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Mieux comprendre les addictions

Mieux comprendre les addictions
Compte-rendu des JOURNÉES GRAND PUBLIC SUR LE THÈME DES ADDICTIONS 2013 Cliquez pour télécharger le résumé en version pdf La Fédération pour la Recherche sur le Cerveau et Réunica sont partenaires depuis trois ans pour financer des projets de recherche sur le cerveau, contribuer à la campagne nationale du Neurodon lors de la Semaine du Cerveau et mettre en place des actions de sensibilisation. Quatre journées dédiées aux addictions ont, dans le cadre de ce partenariat, été organisées en 2012 et 2013 à Paris, Strasbourg, Marseille et à Besançon. L’objectif était de présenter au public l’état actuel des connaissances permettant la compréhension des addictions ainsi que les dernières avancées de la recherche scientifique en la matière. Un guide « quand mon cerveau devient accro » et une z-card « addictions, attention ! 1- Addiction aux substances et rôle du cerveau dans les addictions L’addiction – une pathologie multifactorielle Le terme « addiction » est souvent utilisé à mauvais escient. M.

http://www.frc.asso.fr/Le-cerveau-et-la-recherche/Dossiers-thematiques/addictions/mieux-comprendre-les-addictions

VIDEO. «L’addiction au numérique se mesure à la perte de liberté» SANTE A l'occasion de la sortie du MOOC de l'université de Nantes sur l'addiction numérique, Didier Acier, professeur de psychologie clinique fait le point sur ce phénomène... Propos recueillis par Delphine Bancaud Publié le Mis à jour le Dépendance à Internet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance à Internet (également nommée Les drogues et le cerveau Une consommation répétée de drogue modifie le « circuit cérébral de la récompense ». Les neurobiologistes précisent les changements moléculaires qui sous-tendent l’addiction. Extrait de: E.J. Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer.

Les jeux d'argent en France Imprimer la page Éric Rakedjian et Marina Robin, division Services, Insee Résumé En France, l’attirance pour les jeux d’argent n’a cessé de progresser jusqu’en 2004-2006 (0,9 % de la consommation des ménages) et s’érode un peu depuis (0,8 % en 2012). Entre 2000 et 2012, les sommes misées ont augmenté de 76 % en valeur et atteignent 46,2 milliards d’euros en 2012. Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? Allez au contenu, Allez à la navigation 12 mars 2017 Recherche Recherche avancée Travaux parlementaires > Rapports > Rapports d'information

Définition et typologie de la cyberdépendance Définition et typologie de la cyberdépendance Désignant, à l’origine, toute dépendance à l’ordinateur, ou plus largement à l’univers informatique, ce terme est aujourd’hui utilisé principalement pour désigner une dépendance qui s'instaure chez une personne faisant un usage distordu des moyens de communication offerts par Internet. Cette personne est dans la recherche constante de connexion au réseau informatique afin d’y établir une communication, d’ y trouver une information, du sexe ou du jeu virtuel. Elle éprouve une anxiété désorganisatrice si elle ne peut pas se connecter, et sa vie personnelle et sociale s'organise autour de la connexion. À l'image d'une toxicodépendance, le cyberdépendant manifeste un phénomène de manque et peut recourir au mensonge pour réduire l'importance de son addiction. La typologie de la cyberdépendance décline 4 quatre types majeurs :

Addictions Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Cyberdépendance(s) - Tous addicts ? Les opinions et vues exposées dans les articles lecteurs ne reflètent pas forcément celles de la rédaction de Gameblog. C'est en lisant une news en une de Gameblog intitulée "Accro à Internet ? Vous pouvez désormais vous faire soigner" (03/09/13) que je me suis souvenu avoir écrit un article traitant de la cyberdépendance.

Information jeux d'argent De manière quasi invariable, on estime que cette pathologie concerne un peu plus de 2 % de la population adulte ; le consensus est admis sur ce chiffre par l’ensemble des études internationales. L’étude référence date de 1996 (Ladouceur, Jacques, Ferland et Giroux) et situe le taux de prévalence à 2.1 %. On remarque que les taux ont tendance à augmenter dans le temps signifiant aussi que plus il y a accès aux jeux de hasard, plus l’incidence augmente, comme tend à le démontrer l’expérience australienne, un pays qui détient un record en terme de nombre de loteries-vidéos et de joueurs pathologiques, estimés à 7 % de la population.

Camp de redressement pour soigner les Cyber-addict Un camp de redressement pour soigner les Cyberdépendants novembre 18, 2007 La Corée du sud "innove" en ouvrant un camp de redressement d’un nouveau genre. Etes-vous nomophobe? La nomophobie? C’est une nouvelle «maladie», ou au moins déviance, dont le diagnostic est le suivant: souffrir de ne pas avoir son téléphone portable à portée de main. Une enquête britannique très sérieuse, reprise par le Los Angeles Times, vient de révéler, en effet, que 66% des personnes interrogées reconnaissaient être nomophobes, c’est-à-dire craindre de perdre leur mobile ou de le voir trop loin d’eux. Il y a quatre ans, le même sondage avait enregistré un taux de seulement 53%. Dans le détail, les femmes s’avéreraient plus nomophobes (70%) que les hommes (61%) sachant que les 18-24 ans seraient les plus sérieusement atteints avec un total de 77% devant les 25-34 ans (68%). Selon le site allaboutconselling.com, la nomophobie peut se traduire par des attaques de panique, une respiration qui deviendrait courte, des nausées, des tremblements ou un rythme cardiaque accéléré.

Il faut limiter notre temps passer sur les ordinateurs/jeux/magasins/autres... pour pouvoir contrôler les addictions qui s'installent sans que nous nous en apercevions... Le plus dur est de s'en apercevoir. by beaubras_groupe2_psy Apr 8

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