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Ceci n’est pas du second degré

Ceci n’est pas du second degré
La publicité Ryanair ci-dessus est évidemment sexiste. Mais tous ne l’entendent pas ainsi (ce serait surprenant lorsqu’on parle de sexisme…), et un article commente : Le message est certes à prendre au second degré. Du second degré, vraiment ? Pourtant, si on comprend le message de ces affiches au second degré, cela signifie que le message que les publicitaires cherchent à communiquer est en réalité l’inverse de ce qui est écrit, ce qui donne : nos prix ne sont pas attractifs et notre équipage non plus. Je doute que ce soit le sens de ces affiches. Il n’y a second degré que si le message que l’on souhaite faire passer est clairement différent du message communiqué en surface (et le plus souvent opposé à ce message de surface). À la réflexion, c’est un exemple frappant d’une certaine esthétique moderne : on emprunte les formes du second degré, mais le message délivré est bel et bien au premier degré. Quelles sont ces formes du second degré que l’on emprunte ainsi ? Juste pour rire ? Related:  Baby feminism!

Audie n'est PAS anti-voile Les blagues sur les roux Collectif des créatrices de bande dessinée contre le sexisme Pure provocation Les gens qui se réclament de la provocation pour elle-même oublient que la provocation n’est pas un but en soi, mais un moyen. La provocation «pure» est un moyen, elle poursuit toujours un but même inconscient. L’utilité pratique de la provocation, c’est d’exprimer des valeurs. Empiriquement, on constatera que les valeurs exprimées dans le signifiant provocateur (parole ou acte) sont avant tout des valeurs de puissance individuelle, qui reprennent les formes de pouvoir symbolique que la société assigne, concède ou au contraire refuse à l’individu. On pourrait imaginer que la provocation dénuée d’idée consciente, la provocation-réflexe, exprime aussi des idées et des besoins contestés, et qu’elle constitue alors une subversion. Mais, en pratique, cela semble excessivement rare. La raison en est sans doute que la provocation implique une prise de risque. Ce risque, une fois internalisé, forme une inhibition.

La culture du viol se porte bien dans nos écoles — Témoignages Cinq élèves de sixième scolarisés dans le collège Montaigne, un établissement du VIème arrondissement parisien, ont été sanctionnés pour avoir pratiqué des attouchements sexuels sur leurs camarades de classe. Je ne sais pas si c’est la paresse ou le déni qui a conduit de trop nombreux médias à focaliser cette affaire sur un détail (l’utilisation des smartphones), plutôt que sur son problème de fond (c’est à dire la prégnance de la culture du viol dans notre société)… Toujours est-il que nous avons tenu à recentrer le problème, sur l’éducation des garçons dans ce cas, et plus globalement, sur la nécessité de revoir complètement l’éducation des enfants au respect de l’autre. À lire aussi : Collège Montaigne : faut-il interdire les portables ou (enfin) éduquer les garçons ? Loin de susciter des rectificatifs ou d’inciter à revoir le traitement de ce sujet, notre article est passé relativement inaperçu. À lire aussi : « NOULÉFILLES », cet agaçant syndrome de Stockholm Avant l’ère du téléphone…

...pour être laissée à des rigolos Moi : Tagazok, gars. . Moi : Ah, ben, ça tombe bien, je me suis justement retiré dans un fjord perdu de la Norvège pour réfléchir au sens des propositions humoristiques. Lui : ... Moi : Bon, d'accord, je suis juste occupé à ré-exploser Ganondorf. C'est quoi le problème ? Tu vois, il y a une référence à l'homosexualité. Lui : D'accord, on retrouve bien le décalage non ? Lui : Tu es sûr que c'est un bon exemple ? Lui : Et le fait qu'on ne "le pense pas", ça ne peut pas être un élément qui modifie le sens de la proposition alors ? Note : Une fois de plus, ce dialogue, bien qu'inspiré de faits réels, est fictif : je ne m'arrête jamais au milieu d'un boss.

La revue lesbienne Well Well Well a été entièrement rédigée selon des règles de grammaire égalitaires FÉMINISME - Souvenez-vous, quand vous étiez sur les bancs de l'école, de la première règle de grammaire qu'on vous a apprise: "Le masculin l'emporte sur le féminin". Depuis, vous avez pris le réflexe de gommer dans vos phrases la forme féminine quand elle se mêle à la forme masculine. N'est-ce qu'un détail de la grammaire française ou s'y cache-t-il un enjeu plus important, celui, tout simplement, de l'égalité entre les hommes et les femmes? L'an dernier, la revue avait déjà bien fait parler d'elle, et pour cause: après les disparitions successives de têtue.com, de la Dixième Muse, de Lesbia Magazine, les lesbiennes se sont retrouvées sans média qui leur était destiné. "Si on ne le fait pas, qui le fait?" Cette année, la revue s'est lancé un défi de taille: déconstruire la grammaire telle qu'on la connaît et suivre des règles qui mettent "fin à la masculinisation de la langue". "Si on ne le fait pas, qui le fait?" "Les hommes et les femmes sont géniales" De quoi s'agit-il? Contactez-nous

L'humour est une chose trop sérieuse... Lui : Wah, hé, faut que je te montre un truc, tu vas trop te marrer. C'est un test dans le dernier Consoles +, c'est trop bon. Moi : ... Note : ce dialogue est évidemment fictif, bien qu'inspiré de nombreuses discussions réelles : personne n'est capable de m'écouter aussi longtemps. Le non consentement sexuel féminin est-il excitant ? (Mon texte va uniquement s'intéresser au concept de consentement féminin dans les couples hétérosexuels et en Occident.) On voit actuellement, émanant des mouvements féministes, émerger beaucoup de projets autour du consentement en matière sexuelle. Des féministes tentent donc d'inculquer l'idée qu'il faut s'assurer du consentement avant de pratiquer tel ou tel acte sexuel et proposent par exemple des ateliers autour du consentement comme cette initiative anglaise. Face à ces initiatives, on voit surgir énormément de résistances en particulier masculines ; le motif le plus évoqué étant que "cela va fait tomber l'excitation". Tout mon article servira à démontrer, au travers d'exemples, que le non consentement féminin est à la fois considéré comme sans importance mais aussi et surtout profondément excitant. Se tient en ce moment au Musée du Luxembourg à Paris, une exposition nommée "Fragonard amoureux.

Feminist pictures visualoop: La honte sans fin de la violence des hommes contre les femmes Le problème : la violence contre les femmes prend plusieurs formes : physique, sexuelle, psychologique et économique. Ces formes de violence sont reliées et touchent les femmes d'avant la naissance jusqu'à la vieillesse. Violence par un conjoint : La violence physique et/ou sexuelle est généralement infligée par le conjoint. 48% des femmes en Zambie, au Pérou et en Ethiopie ont souffert de violence physique de la part d'un conjoint.Saviez-vous que la moitié des femmes victimes d'homicides ont été tuées par leur mari, conjoint ou ex ? Violence sexuelle : les taux de violence sexuelle sont difficiles à estimer, car dans beaucoup de sociétés, la violence sexuelle cause un sentiment de forte honte aux femmes victimes. On a besoin d'en finir avec la honte.

Qui Sont Les Violeurs ? | L'Écho Des Sorcières Description textuelle : A chaque fois que je parle de viol avec des hommes cis, j’ai droit à ce genre de réaction : (4 hommes sont représentés et disent « Nan mais les violeurs c’est des détraqués, c’est tout »« Ce que tu décris là c’est pas un viol. C’est mal mais c’est pas un viol »« Peut-être qu’il pensait bien faire ? »« Un viol c’est forcément violent » J’avais l’impression qu’ils essayaient de me convaincre que je ne pouvais rien y faire…et cela me mettait très en colère. Et puis, à force de discuter, j’ai compris. Dans leur monde, le consentement, ça ressemble à ça :(Deux rectangles sont représentés :– Un rectangle blanc dans lequel est écrit « mecs bien » et décrit comme « sexe consenti »– Un rectangle noir dans lequel est écrit « violeurs » et décrit comme « viol ») Et forcément, ils se voient tous ici (reprise de la figure décrite ci-dessus et les 4 hommes représentés au début sont tous dans la case blanche) Je sais pas si vous avez déjà entendu un homme reconnaître avoir violé ?

« Salut la Vranze » A propos de l’accent d’Eva Joly - PERFORMANCES. (Science, culture et politique) Mardi 24 janvier 2 24 /01 /Jan 13:54 Au début du mois de décembre 2011, une polémique a éclaté dans les médias, à la suite d’une chronique publiée dans le Point par le journaliste Patrick Besson (1/12/2011). Imaginant que la candidate écologiste Eva Joly avait gagné l’élection présidentielle, il transcrit son discours au peuple français : « Zalut la Vranze ! Cet article a été dénoncé par les associations de défense des droits de l’homme et par les partis de gauche comme une forme de racisme à l’égard d’une candidate d’origine norvégienne possédant la double nationalité. Le mot important dans cette dernière phrase c’est « légitime ». Il fallait rappeler ce contexte pour comprendre pourquoi l’article de Patrick Besson a choqué. Voyons les arguments avancés par ceux qui ont pris la défense de Patrick Besson. Ces propos occultent le contexte politique de cette affaire pour se placer sur le plan « littéraire ». En 1898, Hégesippe Légitimus devient député de la Guadeloupe.

Sexisme chez les geeks : Pourquoi notre communauté est malade, et comment y remédier J’aimerais préciser quelque chose. Quand Mar_Lard a publié son article sur Joystick en août dernier sur ce blog, nous avons décidé de publier tous les commentaires afin que tout le monde puisse se rendre compte de la violence des réactions. Je suggère à ceux qui voudraient réitérer ce genre d’exploits (histoire de contribuer à la démonstration de Mar_Lard, merci les mecs) de lire la charte de modération désormais en vigueur sur ce blog au lieu de perdre leur temps. [EDIT] Devant le nombre de confusions, 2ème précision: ce blog appartient à AC Husson mais l’auteure de cette contribution est Mar_Lard. Si vous voulez la contacter par mail, je transmettrai. Attention, cet article inclut de nombreux exemples susceptibles de choquer : images d’une grande violence ou sexuellement explicites, insultes et propos à caractère fortement sexiste/homophobe/raciste, menaces de violences sexuelles et autres. Ce paragraphe a suscité des réactions extrêmes. 1. Le problème est dans l’industrie. Bref. Ouais.

Oh, ça va… C’est pour rire! Je connais à peu près le Code de la Bonne Féministe lorsqu’il s’agit d’attaques frontales ou de sexisme primaire. Mais je suis presque toujours désemparée lorsqu’il s’agit… d’humour. Je ne sais jamais comment réagir face aux blagues dont le fond de commerce est la bêtise féminine, le fait que les femmes sont dépensières, qu’elles ne s’intéressent qu’à l’apparence, etc. Je ne veux pas ici renforcer le stéréotype de la féministe qui n’a aucun humour. Que les choses soient claires : j’aime rire. Je ne sais pas quelle personne pourrait affirmer le contraire, d’ailleurs. : « Rien ne me fait rire ! On entend souvent que l’humour serait un moyen de s’approprier les clichés pour les tourner en dérision, et rire de ceux qui sont vraiment sexistes (ou racistes). Ce qui m’amène à mon deuxi ème point. Au-delà de ces remarques, il y a quelque chose que je trouve intéressant.

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