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Conflits entre Etats et multinationales : les intérêts privés victorieux dans 58% des cas

Conflits entre Etats et multinationales : les intérêts privés victorieux dans 58% des cas
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Tribune Libé : Accord de libre-échange Etats-Unis-Europe, le pouvoir exorbitant des multinationales | Le Parlement européen doit voter aujourd’hui pour donner un mandat à la Commission européenne en vue de négocier un accord de libre-échange et de protection des investissements entre l’Union européenne et les Etats-Unis. «Cet accord renforcera le pouvoir de nos multinationales!» Cette citation est tirée d’un des discours de Barack Obama, qui a au moins le mérite d’être claire. Les mots prononcés par le président des Etats-Unis suffisent pour définir l’objectif : le pouvoir aux entreprises. La motivation pour ouvrir une nouvelle phase de négociations entre les deux poids lourds du commerce mondial porte précisément sur cela : offrir aux entreprises impliquées dans plusieurs pays le pouvoir d’attaquer directement les gouvernements qui mettraient en place des législations susceptibles de diminuer les profits distribués à leurs actionnaires. L’Administration américaine a consulté les grandes entreprises sur ce qu’elles attendaient d’un accord avec l’Union européenne. Ne nous trompons pas.

Le « libre-échange » : un conte pour enfants pas sages Il était une fois, au pays de l’expansion commerciale, des gens heureux. L’histoire se passe à la fin du siècle passé, où plusieurs évènements successifs remplissent de joie les fidèles zélateurs de la croissance économique. En 1986, l’Union européenne décide de créer un marché unique entre ses pays membres. L’inauguration officielle a lieu en 1993 avec la fin des contrôles douaniers aux frontières, et sera complétée quelques années plus tard avec l’adoption d’une monnaie unique, l’euro. Entretemps, en 1989, un affreux mur est tombé du côté de Berlin. Le bonheur est dans le « libre-marché » A bien des égards, ces décennies 1980 et 1990 constituent un basculement culturel majeur. Pourquoi en est-il ainsi ? Si cela fonctionnait, si ce choix politique était judicieux, cela se saurait ! Les marchés libres n’existent pas Dans le conte du « libre-échange », la première erreur fondamentale consiste à séparer l’État du marché, comme s’il s’agissait de deux entités distinctes.

Voici les 10 multinationales qui contrôlent presque tout ce que vous achetez « L’Illusion du choix », c’est ce que l’on tente de vous offrir dans les supermarchés. Pourtant, derrière les centaines de marques qui se partagent le marché, il ne subsiste qu’une dizaine de multinationales. Bien que les produits en portent rarement le nom, ces mastodontes de l’industrie alimentaire ou du textile se trouvent presque à chaque fois derrière vos achats. Cette infographie publiée sur Reddit.com montre les liens qui lient les marques des produits les plus connus et les multinationales qui les contrôlent. Comme dans la presse, le gâteau se divise en une poignée de grands groupes que sont Unilever, MARS, Kellogg’s, Johnson-Johnson, P&G, Nestlé, Kraft, Coca Cola, Pepsico et General Mills Brands. Ainsi, la main mise du marché est totale et offre un pouvoir de spéculation sur les prix dont les consommateurs sont les cibles. >> Cliquez ici pour voir l’image en haute résolution

Le TTIP : la pire menace pour les peuples d’Europe (II) Au-delà du contenu du mandat donné à la Commission européenne par les 27 gouvernements de l’UE – en ce compris le gouvernement PS-EELV français – il est important de se rendre compte des dangers que recèle l’ouverture de négociations sur les termes de ce mandat. Toute personne qui parle, à propos du partenariat transatlantique, de « négociations commerciales » trompe l’opinion publique. Car, contrairement à ce que les enfumeurs de tous bords racontent, il s’agit très peu de commerce. Et beaucoup de choix de société, de modes de vie, de préférences collectives qui résultent de combats politiques, sociaux, sanitaires et écologiques, menés dans nos pays tout au long des deux derniers siècles. Si les négociations aboutissent sur les différents aspects du mandat, ce qu’il faut aujourd’hui considérer comme les dangers majeurs d’une négociation qu’il fallait refuser deviendront réalités. Supprimer les droits de douane dans l’agriculture et la métallurgie Libéraliser les activités de service

Crise financière : comment des « fonds vautours » commencent à attaquer l'Europe Plusieurs dizaines de fonds spéculatifs s’estiment lésés par la suppression d’aides publiques ou les restructurations de dettes souveraines menées en Europe. Au nom de la protection des investissements, ils attaquent donc les Etats devant des tribunaux commerciaux extranationaux. En jeu : des centaines de millions d’euros d’indemnités à empocher. En plus des politiques d’austérité, une nouvelle menace se profile à l’horizon pour les pays du Sud de l’Europe : celle de procédures intentées devant des juridictions commerciales opaques par des acteurs financiers, qui cherchent à tirer profit des traités garantissant la « protection des investisseurs ». Grèce, Chypre et Espagne sont ainsi la cible de procédures intentées devant divers « tribunaux » d’arbitrage par des firmes privées, qui leur réclament plusieurs centaines de millions d’euros. Quand les peuples doivent indemniser les spéculateurs Plainte des investisseurs contre les suppressions de subventions Olivier Petitjean

Marché transatlantique UE-Etats-Unis : François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont dit oui Il n’y a pas eu de veto français le 14 juin lors du conseil européen des ministres du commerce qui a donné son accord pour l’ouverture des négociations autour d’un accord de libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Le très libéral commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht s’est réjoui du feu vert des Etats membres, y compris sur les services audiovisuels. Lors de la conférence de presse à Bruxelles, vendredi 14 juin, le commissaire européen au Commerce Karel De Gucht s’est livré à un tour de passe-passe dont la Commission européenne a le secret (voir ici). Peu expansif, De Gucht a d’abord déclaré être « ravi que le Conseil a décidé le 14 juin de donner à la Commission européenne le feu vert pour commencer les négociations » autour d’un accord de libre échange avec les Etats-Unis, ce que les technocrates de la Commission ont nommé le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI, TTIP en anglais). Lire ici le communiqué de bilaterals.org

Le traité transatlantique : danger pour notre sécurité alimentaire et environnementale Ce traité pose problème car il vise non seulement à abaisser les barrières douanières entre l'Europe et les Etats-Unis, mais aussi à "harmoniser" les normes en matière sociale, technique, alimentaire, environnementale, et à appliquer les principes édictés par l'OMC... Or les Etats-Unis sont nettement moins-disants sur ces normes. Par exemple, ils n'ont signé presqu'aucune des conventions de l'organisation internationale du travail. Ils n'ont pas signé non plus le protocole de Kyoto. Sécurité alimentaire En matière alimentaire, les normes concernant les OGM, hormones, additifs toxiques, pesticides, etc, sont nettement différentes et moins protectrices de nos santés aux Etats-Unis ! Nos normes deviendraient des "barrières commerciales illégales"... Conjugué à l'abaissement des barrières douanières, cela risque de faire déferler les céréales et autres produits agricoles américains (avec OGM et compagnie) sur les marchés européens. Sécurité environnementale

Les 10 multinationales les plus dangereuses du monde Peu importe où vous vivez, vous ne pouvez pas échapper à la mondialisation. La seule façon de sortir est d'apprendre à choisir avec conscience avant d'acheter. Commencez à croître et produire votre propre nourriture, de réduire la consommation de pétrole et de ses dérivés, reboisez, n'achetez que ce dont vous avez besoin, écoutez votre voix intérieure plutôt que de la publicité ... sont de petits pas pour échapper aux gros monstres. Et n'oubliez pas que le pouvoir de choix est le nôtre, nous ne leur donnons pas la satisfaction de tomber dans leurs griffes. 1. Chevron Un certain nombre de grandes compagnies pétrolières seraient dans cette liste, mais Chevron mérite une place d'exception. Chevron a été responsable de la mort de plusieurs Nigérians qui ont protestés contre la société pour sa présence et pour l'exploitation du delta du Nigeria. 2. 3. Phillip Morris est le plus grand fabricant de cigarettes aux États-Unis et dans le monde. 4. Saviez-vous que ... 5. 6. 7. 8. 9. 10.Val mine

TTIP : Les dégâts de l’arbitrage privé contre les Etats Un rapport de l’Observatoire de l’Europe industrielle et du Transnational Institute révèle les dommages causés par la procédure d’arbitrage privée entre investisseurs et Etats, souhaitée par les États-Unis et l’Union européenne dans le cadre de la négociation pour un grand marché transatlantique. L’Observatoire de l’Europe industrielle (Corporate Europe Observatory, CEO) et le Transnational institute (TNI) ont publié le 10 mars un rapport intitulé « Profiter de la crise » (Profiting from crisis : how corporations and lawyers are scavenging profits from Europe’s crisis countries), qui révèle les méthodes juridiques utilisées par les entreprises et les cabinets d’avocats des investisseurs touchés par la crise économique européenne. Le document révèle une « vague croissante » de poursuites juridiques lancées contre les États membres en difficulté, venant d’investisseurs spéculatifs touchés par la crise économique européenne.

Suspension des négociations concernant le Marché Transatlantique Suspension des négociations concernant le Marché Transatlantique Le début du mouvement qui se développe en Europe et aux Etats-Unis commence à porter ses fruits. Ainsi, le commissaire européen en charge du commerce, M. Karel De Gucht, qui a toujours refusé de rendre public le mandat de négociation, que s’est elle-même donnée la commission, vient d’être contraint d’annoncer une suspension des discussions avec les dirigeants Nord-Américains jusqu’au mois de juin prochain. En effet, il ne peut justifier la création d’un tribunal arbitral permettant aux entreprises de poursuivre les États si elles considèrent que leurs intérêts financiers sont mis en cause. Ceci peut constituer une manœuvre pour laisser passer les élections européennes. Les députés européens du groupe de la Gauche Unitaire Européenne (GUE/NGL) ne ménageront aucuns efforts en ce sens. Voir le livre de Patrick Le Hyaric « Grand marché transatlantique : Dracula contre les peuples » aux éditions de l’Humanité.

Guide de navigation pour affronter le grand marché transatlantique Le 8 juillet 2013, l’Union européenne et les États-Unis ont entamé des négociations en vue de conclure un accord commercial bilatéral, le Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement (PTCI/TAFTA). C’est l’aboutissement de plusieurs années de lobbying des groupes industriels et financiers, européens et états-uniens. Le partenariat transatlantique serait un des accords de libre-échange et de libéralisation de l’investissement les plus importants jamais conclus, représentant la moitié du PIB mondial et le tiers des échanges commerciaux. Comme d’autres accords bilatéraux signés récemment ou en cours de négociations – notamment l’accord UE-Canada – le PTCI ne se contentera pas d’abolir les barrières douanières ; il s’étendra aussi aux “barrières non-tarifaires”. Le volet “investissement” du mandat de négociation du PTCI prévoit en outre un mécanisme particulièrement menaçant dit “de règlement des différends”. Alerte 2 - La marchandisation de nouveaux pans de l’économie À lire

Traité transatlantique, conférence de Susan George (ATTAC) Je comprends pas votre commentaire.Ce n’est pas un tribunal privé, Mme George donne des informations sur ce que sera sûrement ce futur traité . Mais à vrai dire que faire d’autre vu que le contenu de ce traité n’est pas dévoilé. En effet, elle fait juste le rapprochement avec d’autres traités passés par les États Unis (Accord de libre-échange nord-américain, Accord de libre échange Australie États-Unis). Pourquoi ce traité de libre échange transatlantique serait différent ?

Lobbying: deux députées dévoilent sur Twitter le colis de Noël envoyé par un géant de l'agroalimentaire‎ POLITIQUE - "Colis de Noël d'un géant de l'agroalimentaire aux députés, pour nous aider à légiférer?". La phrase est publiée sur Twitter par une députée socialiste. Elle accompagne une photo de Catherine Lemorton posant à côté de paquets de biscuits et tablettes de chocolat. L'élue de Haute-Garonne tient sur cette photo un panneau sur lequel il est écrit: "Bougez, mangez des fruits et légumes!". Face à ces paquets de gâteaux salés et sucrés de marques célèbres appartenant au groupe Mondelez (ex-Kraft Foods), elle crie aussi: "Au secours!". colis de noel d'un géant de l'agroalimentaire aux députés, pour nous aider à légiférer ? La députée européenne et ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a reçu le même colis, si l'on s'en réfère à l'image qu'elle a également postée sur twitter. Mondelez "qui envoie encore un carton de produits alimentaires pour son lobbying va ravir @restosducoeur", indique-t-elle aussi à l'attention de l'association d'entraide.

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