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► Sommes-nous en démocratie ?

► Sommes-nous en démocratie ?
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Sabine Pietori - Google+ - La vidéo la plus efficace et passionnante sur le sujet. Si… Quel est le rôle des partis politiques ?| Vie publique.fr Les partis politiques ont une fonction d’intermédiaire entre les citoyens et le gouvernement. Le parti élabore un programme constitué d’un ensemble de propositions qui, s’il remporte les élections, sera repris dans le projet du gouvernement. Les partis de l’opposition peuvent proposer des solutions alternatives à la politique de la majorité en place et ainsi remplir une "fonction tribunitienne" (selon l’expression célèbre de Georges Lavau, qui renvoie aux "tribuns de la plèbe" sous l’Antiquité romaine), en traduisant le mécontentement d’un certain électorat populaire. Ainsi, l’existence et la reconnaissance de plusieurs partis politiques concourent au pluralisme politique et à la représentation de l’ensemble de la société.

Populisme, l'Europe en danger Ils prétendent parler au nom du peuple, dont ils épousent habilement les attentes. À chaque problème, ils offrent invariablement les mêmes réponses : haro sur l'immigration, l'Europe et les élites. Marine Le Pen en France, Geert Wilders aux Pays-Bas, Viktor Orbán en Hongrie, Beppe Grillo en Italie… : à grand renfort de formules chocs et de rhétorique simpliste, les leaders de ces mouvements, qui ont réussi à se construire une façade respectable, captent l'adhésion de citoyens toujours plus nombreux. À l'échelle européenne, certains d'entre eux choisissent désormais de s'allier pour conquérir le Parlement, comme la présidente du Front national et le chef de file de l'extrême droite néerlandaise, qui espèrent triompher lors des élections de mai 2014. Comment expliquer le succès grandissant de leurs formations ? Sont-elles en marche vers le pouvoir ? Radiographie

Debt: The First 5,000 Years: Amazon.fr: David Graeber: Livres anglais et étrangers Les partis politiques, acteurs de la démocratie - Maxicours • Première définition Il est possible dans un premier temps de s'appuyer sur une première définition restrictive des partis politiques. Cette définition est construite en 1966, par deux politologues (Joseph La Palombara et Myron Weiner). Ils considèrent les partis politiques comme : « une organisation durable : c’est-à-dire une organisation dont l’espérance de vie politique est supérieure à celle de ses dirigeants. Cette première définition permet de différencier ainsi les organisations qui n’auraient pour objectif que d’influencer le pouvoir politique plutôt que de l’exercer. Cette première définition semble cependant frappée d’obsolescence eu égard à ses limites. • Deuxième définition Les partis politiques sont ainsi un type particulier de relation sociale qui fonctionne d’abord au profit de ses dirigeants et des militants dans le champ spécifique du pouvoir.

L’État français est-il en guerre contre les Français ? La loi de programmation militaire française étend les pouvoirs des Armées à la « la prévention de la criminalité ». Ce faisant, elle abroge, sur le modèle de ce qu’ont fait les États-Unis après le 11-Septembre, la distinction classique entre défense et sécurité intérieure, entre armée et police. Du coup, elle soumet les citoyens français à un régime de surveillance autrefois réservé à des agents d’une puissance étrangère. L’espionnage massif de ses citoyens par les services secrets d’un pays est aujourd’hui devenu la norme. À la faveur de la « lutte contre le terrorisme », la notion de guerre s’est introduite dans le Code pénal de l’ensemble des pays occidentaux. La dernière loi française de programmation militaire, qui vient d’être promulguée le 19 décembre 2013 [1], s’inscrit dans cette tendance de fusion du droit pénal et du droit de la guerre. Une loi militaire comme « prévention de la criminalité » Une loi martiale numérique Jean-Claude Paye

Les 4,9 milliards que Kerviel doit rembourser, ça représente quoi ? Jérôme Kerviel a été condamné à rembourser les 4,9 milliards d'euros perdus par la Société générale. 4,9 milliards, un chiffre abstrait. Afin de relier cette somme à certains éléments plus terre à terre, Rue89 a pris sa calculette pour découvrir ce que l'on pourrait acheter ou construire avec cette somme. Voici un panel -très subjectif- de nos recherches. ► Combien d'appartements de 100 m2 pourrait-on acheter dans le XIe arrondissement de Paris ? Considérant que la distribution du prix moyen , au mètre carré, dans le XIe arrondissement, s'élève à 7 220 euros, on pourrait acheter 6 787 appartements de 100 m2 dans ce quartier parisien. ► Combien d'Airbus A380 ? Le prix catalogue de cet avion s'élevant aux environs de 238 millions d'euros l'unité en moyenne, on pourrait acheter près de 20 Airbus A380. ► Combien de lingots d'or ? ► Combien de kilomètres d'autoroute française pourrait-on construire ? ► Combien de Rolls-Royce « Phantom » pourrait-on acheter ?

Qu’est-ce qu’un parti politique ?| Vie publique.fr En France, les partis politiques se créent librement. L'activité politique peut s'exercer dans différentes organisations (associations, groupements politiques, clubs de réflexion, etc.). Un parti politique est une association loi 1901. Sans apporter une définition légale à la notion de parti politique, la loi du 11 mars 1988 reconnaît comme parti politique "la personne morale de droit privé qui s’est assignée un but politique si elle est éligible à l'aide publique ou si elle a régulièrement désigné un mandataire financier". Les partis politiques qui relèvent de la loi du 11 mars 1988 doivent déposer, chaque année, leurs comptes à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Fin 2020, la CNCCFP décomptait ainsi 579 partis politiques en France. Le saviez-vous ? Les partis politiques au sens moderne apparaissent en France au début du XXe siècle avec la loi du 1er juillet 1901, qui crée le statut d’association à but non lucratif.

Qu'est-ce qu'une Scop ? Les Scop, Sociétés coopératives, désignent les entreprises à statut Scop (Société coopérative et participative) et à statut Scic (Société coopérative d’intérêt collectif). Soumises à l’impératif de profitabilité comme toute entreprise, elles bénéficient d’une gouvernance démocratique et d’une répartition des résultats prioritairement affectée à la pérennité des emplois et du projet d’entreprise. Les deux formes juridiques de Sociétés coopératives : La Scic Dans une Scic, les mécanismes coopératifs et participatifs sont identiques à ceux de la Scop. Pour mieux comprendre ce que sont les Scop, les Scic et même les CAE, découvrez le premier film d'animation sur les Sociétés coopératives :

La participation politique : le problème de l'abstention - Maxicours Les causes de ce phénomène sont nombreuses et difficiles à identifier, on peut citer toutefois : - Le désintérêt pour la politique ou le manque d’informations. On retrouve plus d’abstentionnistes chez les non-diplômés (en 2007, aux élections législatives, 77 % des personnes n’ayant pas voté avaient un diplôme inférieur au baccalauréat). - Une culture politique insuffisante : l’abstention est plus forte chez les catégories populaires (en 2007 57 % des non-votants étaient des employés ou des ouvriers et seulement 18 % de cadres). - Une volonté de manifester un certain mécontentement, une opposition. - Une manifestation de la rationalité : puisque ma voix ne changera pas le résultat pourquoi aller voter ? - Pour Tocqueville, les individus se désintéressent de la sphère publique dans les démocraties pour se concentrer sur la sphère privée du fait de leur préférence pour l’égalité. - L’abstention dépend fortement des enjeux électoraux.

Un village auto-géré depuis 1971 ! Des élus qui écoutent les citoyens, des citoyens qui participent vraiment à la décision, des référendums qui tranchent quand aucune solution nette n’émerge ? Mais si, c’est possible. Ça s’appelle la démocratie. Et ça marche très bien, comme à Vandoncourt, commune de 800 habitants près de la frontière suisse qui expérimente depuis plus de quarante ans la démocratie participative. Les 800 habitants de Vandoncourt, dans le Doubs, n’ont pas attendu que la démocratie participative soit à la mode pour s’impliquer dans la vie de leur village. Le débat en cours sur l’implantation d’un parc éolien est un bon exemple de la culture démocratique qui règne dans la commune. Une opposition qui n’incommode pas le maire, Patrice Vernier : « Je me suis engagé auprès des habitants en leur disant que dès que nous aurons tous les éléments en main, nous organiserons une réunion publique contradictoire ». Aux sources de la démocratie participative Chacun a son mot à dire Autogestion en actes

Abstention : défaillance citoyenne ou expression démocratique ? Anne MUXEL - Directrice de recherches au CEVIPOF - IEP de Paris Cahiers du Conseil constitutionnel n° 23 (Dossier : La citoyenneté) - février 2008 La participation électorale est considérée comme l'un des traits les plus caractéristiques de la bonne santé d'un régime démocratique. Plutôt en déclin et à coup sûr inconstante, la participation électorale apparaît donc moins assurée que par le passé. 1. Le devoir de voter n'est pas remis en cause, mais il obéit à un impératif moral et social moins fort que par le passé. Les Français restent dans l'ensemble attachés aux institutions politiques et aux rouages de la démocratie représentative. La participation politique s'organise à partir de plusieurs scènes d'expression citoyennes et de plusieurs répertoires d'action : le vote, l'abstention et la manifestation. L'indécision et l'intermittence favorisent la montée de l'abstention Mais l'abstention systématique est relativement faible et stable en France autour de 12 %. 2. 3.

Élections sénatoriales françaises Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les dernières élections ont eu lieu le 25 septembre 2011, et les prochaines auront lieu en septembre 2014. Histoire[modifier | modifier le code] IIIe République[modifier | modifier le code] Ve République[modifier | modifier le code] En 2000, le Parlement vote une loi visant un passage au scrutin de liste proportionnel dans les départements à 3 sénateurs et plus, et une augmentation du nombre de délégués pour les grandes communes, mais cette dernière mesure est censurée par le Conseil constitutionnel, car le Sénat doit représenter les collectivités territoriales[1]. En 2003, la durée du mandat passe de neuf ans à six ans. En 2005, le mandat de tous les sénateurs est prolongé d’une année, pour que les élections sénatoriales se fassent juste après les élections municipales[3]. En 2011, l’âge minimum passe de 30 à 24 ans[4]. Mode de scrutin actuel[modifier | modifier le code] Répartition départementale depuis 2008 Électeurs[modifier | modifier le code]

Abstention: "Le vrai danger pour la démocratie, c'est qu'un jour il n'y ait plus d'électeurs!" On s'attend à une abstention record, aux élections municipales. Ipsos évoque un taux de 40% au premier tour, ce dimanche. Ce scrutin, local donc "proche des gens", n'est-il plus à l'abri de cette tendance? L'abstention en France connaît une progression constante, de scrutin en scrutin, quel que soit le type d'élection. Une fourchette de 40% me semble plausible, dans la mesure où le taux d'abstention était de l'ordre de 35% lors des précédentes élections municipales en 2008. Mais on ne dispose pas de méthode scientifiquement rigoureuse pour établir une estimation à l'avance. Jean-Yves Dormagen est directeur du Département de Science Politique à l'université de Montpellier I et membre du Centre d'Études Politiques de l'Europe Latine (CEPEL-CNRS). On ne connaît ces chiffres qu'a posteriori parce qu'à chaque fois l'INSEE décortique les listes d'émargements et établit des profils sociologiques très précis: on sait qui vote ou pas, où on vote plus ou moins... Je ne pense pas. Que craint-on?

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