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CRACKROCKMOUNTAIN - Hier, après une (trop) longue journée, j’ai vécu...

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Rémy Gaillard, Sortir les couteaux Remy Gaillard, amuseur public sur Youtube, nous fait cette semaine la grâce d’un nouvel opus. « Free Sex », voilà son titre. On y voit des femmes dans l’espace public, dans la rue, dans le parc, allongées, accroupies, assises, qui ne prêtent aucune attention à Mr Gaillard. Ce dernier se place en décalage de quelques centimètres, et par un habile mouvement de la caméra, un jeu de perspective digne des plus grands peintres, simule l’acte sexuel sur ces femmes inconnues. La classe américaine. Oh bien sur je pourrais vous parler de sexisme, de culture du viol, de harcèlement de rue. Les femmes sont donc les victimes potentielles permanentes des violences des hommes. C’est drôle de n’être regardée que pour sa capacité à faire éjaculer. Je n’ai plus d’humour. Nous n’avons plus d’humour. Edit du 30 Mars 14h : Je ferme les commentaires. Je ne peux plus lire de messages insultants, ou m’invitant à me suicider pour aujourd’hui.

[Enquête] Les pratiques urbaines nocturnes des femmes à Paris, un combat pour l’espace | L’étude des pratiques urbaines à travers le prisme du genre permet de révéler un certain nombre d’inégalités entre les femmes et les hommes en termes d’accès aux espaces publics. Les rappels à l’ordre quotidiens sur la « naturelle vulnérabilité » des femmes, qu’il s’agisse du discours médiatique ou encore du harcèlement ordinaire dans la rue, favorise le développement d’un manque de légitimité à fréquenter l’espace public chez les femmes, sentiment renforcé dans un contexte nocturne. Pourtant, si l’on reprend les chiffres de l’enquête ENVEFF (Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France) analysés par Stéphanie Condon*, nombreuses sont les femmes, en particulier les jeunes femmes (20-29ans), à sortir seule dans l’espace public afin de profiter de la vie nocturne de la capitale (jusqu’à 83,4% pour la tranche des 20-24ans, 65,2% pour les 25-34ans) .

Un court métrage qui inverse les rôles de genre? | Agence Féministe Presse Ceci pourrait être un intéressant court métrage inversant les normes de genre [ les rôles masculin et féminin intégrés comme "norme" dominante dans la société...pour faire court ], et les conséquences pour chacun-e qu’elles entraînent. [Court métrage visionné d'abord sur une brève postée par l'homme simple] Pourtant, nombreux points m’ont posé problème, BEAUCOUP problème. Plus la trame avance, plus on s’empêtre dans des clichés plus énormes les uns que les autres. ☛La cagoule (faisant office de voile) de "l’aide paternelle" maîtrisant "Oui" "la loi" "Dieu" "me protège" "Oui" en français, le sourire niais,et avec en prime pour finir à merveille le package :le prénom, et le faciès maghrébin.Bien sûr, face à lui, le grand sauveur blanc avec sa tirade méprisante, infantilisante et ignorante. ☛Pour continuer dans le même thème, on a droit à la caricature d’agresseurs en bande féminisé : style vestimentaire de banlieue requis, faciès méditerranéen, et le vocabulaire fleuri. L’âme Tranchante

Harceleurs, agresseurs ou simples "relous"? L’expression est utilisée par des militantes contre le harcèlement de rue, qui ont inauguré hier une « zone anti-relous » à Paris. Cela, quelques jours après une agression sexuelle dont a été victime une femme à Lille et qui a beaucoup fait parler; non pas, malheureusement, à cause de son caractère exceptionnel, mais parce que personne n’est intervenu pendant les 30 minutes qu’a duré son calvaire. L’initiative de ces militantes est louable et il faut absolument agir contre le harcèlement de rue. Mais leur choix de vocabulaire me pose vraiment problème. Les hommes qui harcèlent et agressent les femmes dans l’espace public ne sont pas des « relous ». Ce ne sont pas des dragueurs maladroits. Le problème est justement dans le fait de brouiller la frontière entre séduction et violence. J’ai eu beaucoup de mal à écrire mon dernier billet. Le phénomène dont je parle est difficile à désigner, notamment parce qu’il est multiforme. Anne-Charlotte Husson J'aime : J'aime chargement…

"Harcèlement de rue": témoignage Cet article s’accompagne d’un trigger warning. Je me rends compte, à l’occasion d’une énième, et nécessaire, discussion sur Twitter à propos du harcèlement de rue, que je n’ai presque jamais évoqué le sujet ici. Beaucoup de choses ont été déjà dites et écrites sur le harcèlement de rue; pourtant, je continue de lire les mêmes dénégations, les mêmes bêtises, les mêmes violences sur ce sujet. Violences, car la négation de la parole et de l’expérience des femmes sur un sujet comme celui-ci est d’une violence sans nom. Je crois qu’il est essentiel de parler de nos expériences et de se battre sans relâche contre tous ceux (et celles parfois) qui continuent à nous dire que ce n’est pas bien grave, que c’est de la drague maladroite, que ce sont des idiots, des connards, des exceptions. Pour une définition de l’expression et une description du phénomène, je vous renvoie à cet article du blog Crêpe Georgette. J’étais au collège la première fois que j’ai été klaxonnée et hélée dans la rue.

Stop Harcèlement de rue | Diglee (c’est quoi le slut shaming? Clique) L’article que j’ai écrit sur Madmoizelle raconte comment j’ai récemment répondu à différentes agressions verbales sexistes et/ou sexuelles (grâce notamment aux conseils du blog « Projet Crocodiles »), et vous pouvez le lire ici. Voilà. Cette (première?) petite mise au point me semblait nécessaire.Ceux qui me connaissent dans la vie savent que je suis intransigeante dès qu’il s’agit de l’égalité homme-femme. Je ne me sens pas tant « femme » qu’ « individu », et ça me va très bien comme ça. Alors quand je subis des situations injustes liées à mon sexe, je suis colère colère COLÈRE. Qu’on soit clair: les hommes, je les aime. Alors pitié, vous les hommes, ouvrez-la aussi! Je reste persuadée que la meilleure façon de dénoncer une injustice, c’est d’abord de prouver qu’elle existe. Je vous invite donc à rendre vos messages de soutien PUBLICS, pour que votre parole, femmes et hommes concernés, soit entendue. Love,Maureen

Projet Crocodiles moi aussi Change ton avatar pour dénoncer le harcèlement de rue. Plus d’informations… Change your profile picture to denounce street harassment. More informations… Si tu as déjà été victime de harcèlement de rue If you have been a victim of street harassment Si tu dénonces le harcèlement de rue en soutenant cette initiative If you stand up against street harassment by supporting this initiative Les mâles sont en rues C’est une visite de Bordeaux sans cannelés, mais chaussée de «lunettes du genre», celles que propose Yves Raibaud, géographe, spécialiste de la place des femmes dans la ville (1). Il a mené plusieurs études à Bordeaux et dans son agglomération depuis dix ans. Son constat : quelle que soit la commune, «la ville appartient aux hommes. Tout est fait pour favoriser leur présence». De quoi faire prospérer le harcèlement de rue. Quais des garçons Premier arrêt quais de la Monnaie et des Chartrons. Invisibles dans la ville L’esplanade Charles-de-Gaulle et le quartier de Mériadeck sont typiques de l’architecture des années 60-70. A ses côtés, une de ses élèves, Laura Van Puymbroeck, a réalisé son mémoire sur le harcèlement de rue à Bordeaux. Le soir, anticiper le risque Le quai de Paludate est le lieu de la nuit bordelaise. Les solutions ? «Ici zone sans relou» Les «marches exploratoires» entre femmes sont nées au début des années 90 à Montréal et à Toronto.

Harcèlement de rue: moi aussi. | Insolente Veggie J’ai écrit cet article il y a assez longtemps, je vous prie de m’excuser si j’enfonce des portes qui ont été -heureusement- ouvertes depuis. Pour mes lecteurices habituelles, je précise que l’histoire de l’agression à Toulouse est réelle, ainsi que celle de l’âge des premiers harcèlements, du plan, et toutes les situations de harcelement décrites (sauf les 3 questions de Guillaume Pley). Par contre, je n’ai jamais utilisé d’arme à feu. Et n’oubliez pas:

Harcèlements De Rue - Je me fais constamment harceler

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