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CRACKROCKMOUNTAIN - Hier, après une (trop) longue journée, j’ai vécu...

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Rémy Gaillard, Sortir les couteaux Remy Gaillard, amuseur public sur Youtube, nous fait cette semaine la grâce d’un nouvel opus. « Free Sex », voilà son titre. On y voit des femmes dans l’espace public, dans la rue, dans le parc, allongées, accroupies, assises, qui ne prêtent aucune attention à Mr Gaillard. Ce dernier se place en décalage de quelques centimètres, et par un habile mouvement de la caméra, un jeu de perspective digne des plus grands peintres, simule l’acte sexuel sur ces femmes inconnues. La classe américaine. Oh bien sur je pourrais vous parler de sexisme, de culture du viol, de harcèlement de rue. Les femmes sont donc les victimes potentielles permanentes des violences des hommes. C’est drôle de n’être regardée que pour sa capacité à faire éjaculer. Je n’ai plus d’humour. Nous n’avons plus d’humour. Edit du 30 Mars 14h : Je ferme les commentaires. Je ne peux plus lire de messages insultants, ou m’invitant à me suicider pour aujourd’hui.

L'égalitarisme, c'est pas ce que vous croyez — Boobs en Photo de Profil Je connais un violeur Je connais un violeur. C’est un ami, c’est un ami de ma meilleure amie. On avait déjà passé une nuit ensemble, je ne voulais pas coucher avec lui, il l’a bien pris et a été adorable. Mais pas ce soir-là. Rentrés chez lui après une soirée, on couche ensemble, je m’endors. Le reste est flou, mais je sens que lui, que tout son corps, que tout son sexe sont réveillés et me désirent. Toute honteuse je vais aux toilettes, je veux sortir tout ça de moi, j’ai mal, je saigne un peu, je me sens mieux seule dans ces toilettes qu’avec lui dans son lit chaud. Quand je reviens il est de nouveau gentil, me câline, me demande si ça va. Je ne porterai pas plainte. Malgré tous mes efforts pour rationaliser, malgré tous mes discours et le sentiment d’être une femme qui sait s’affirmer, je m’en veux plus de n’avoir pas été plus explicite que je ne lui en veux à lui. Je me sens coupable, mais l’écrire ici m’aide. C’est lui le coupable.

"Il leur est conseillé d'éviter de se promener toutes seules" : La culpabilisation ordinaire Blabla avant le sujet : Je sais bien que je suis peu présente en ce moment, mais si vous voulez bien m'envoyer des pensées positives le 15 et 16 mai, cela sera hautement apprécié. Amour par delà les nuages. Sujet du jour "Il leur est conseillé d'éviter de se promener toutes seules" : La culpabilisation ordinaire Merci ladepeche.fr La joie d'internet, c'est qu'il permet de se décentrer deux minutes de son petit nombril. Maintenant, je suis furieuse. La dépêche et sa culpabilisation gerbante Voici un article racoleur où on nous raconte bien en détail le viol d'une jeune femme après le retour d'une soirée. "Régulièrement, à Toulouse, des jeunes filles sont victimes d'agressions sexuelles la nuit. Tu l'entends autant que moi, ami lecteur? Si si, tends bien l'oreille, il me hurle à l'oreille, à moi. Ce cri moralisateur : C'est en partie de ta faute meuf! Tu t'es mise en danger, tu es donc en partie responsable de ce qui t’arrive. On me donne des conseils sur mon comportement en dehors du foyer. Au moins.

Projet Crocodiles [Enquête] Les pratiques urbaines nocturnes des femmes à Paris, un combat pour l’espace | L’étude des pratiques urbaines à travers le prisme du genre permet de révéler un certain nombre d’inégalités entre les femmes et les hommes en termes d’accès aux espaces publics. Les rappels à l’ordre quotidiens sur la « naturelle vulnérabilité » des femmes, qu’il s’agisse du discours médiatique ou encore du harcèlement ordinaire dans la rue, favorise le développement d’un manque de légitimité à fréquenter l’espace public chez les femmes, sentiment renforcé dans un contexte nocturne. Pourtant, si l’on reprend les chiffres de l’enquête ENVEFF (Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France) analysés par Stéphanie Condon*, nombreuses sont les femmes, en particulier les jeunes femmes (20-29ans), à sortir seule dans l’espace public afin de profiter de la vie nocturne de la capitale (jusqu’à 83,4% pour la tranche des 20-24ans, 65,2% pour les 25-34ans) .

Les enfants ne sont pas des distributeurs de bisous C’est la preuve, s’il en fallait une, que l’éducation est un terrain au moins aussi glissant que la liberté d’expression ou le droit au respect de la vie privée des politiques. Depuis plusieurs jours, la presse et les réseaux sociaux britanniques se déchirent autour du kiss-gate. Tout est parti d’une étude publiée au début du mois de janvier dans une parution destinée aux enseignants et réalisée par le Sex Education Forum, une association qui milite en faveur d’une meilleure éducation sexuelle des enfants et des adolescents. L’enquête, menée sur 890 adolescents britanniques, révélait qu’un ado sur trois n’avait pas reçu d’informations, par les enseignants, sur ce qu’est le consentement. Autrement dit, une majorité d’élèves n’a jamais entendu, à l’école, que son corps lui appartient et que personne n’a le droit d’en disposer sans son accord. «Je crois que l’enseignement du consentement se fait à l’âge zéro. Culture du consentement «Fais un bisou sinon je ne t’aime plus» Nadia Daam

Je ne supporte plus vos abjections au sujet du viol *Les passages en italique correspondent aux commentaires cités Donc il y a ce passage (1/9 du texte) de mon dernier article qui relate qu'après avoir passé la soirée avec un groupe de mecs que je ne connaissais pas très bien, j'ai préféré partir malgré le froid et le fait que je n'avais nulle part où aller (Le texte se déroule à une époque où j'étais SDF, vous pouvez le lire ici pour mieux comprendre de quoi il s'agit), et puis y'a ce commentaire d'un courageux anonyme qui tombe. Il chouine parce que je suis trop méchante d'assimiler groupe de mecs et viol, et que putain, il en a marre de toujours lire ce genre d'histoires où les relations humaines sont réduites à des coups. Moi, ce que je vois, comme toujours, c'est que dès qu'on évoque un groupe de mecs, on entend baise, voir viol. L'abjection du commentaire fait réagir, et quelques réponses bien senties apparaissent... Oh oh calmez vous un peu hein. Nous avons tous une responsabilité dans la pérennisation de la culture du viol.

Hollaback! Brussels Coucou Bastien | Marion Point CommMarion Point Comm Ici le lien vers l’article de blog de Jack: clique. Là, un florilège de tous les commentaires à caractère gerbatoire en réponse à son article: clique. (prévoyez une bassine, hein, dégueulassez pas votre clavier.) Un court métrage qui inverse les rôles de genre? | Agence Féministe Presse Ceci pourrait être un intéressant court métrage inversant les normes de genre [ les rôles masculin et féminin intégrés comme "norme" dominante dans la société...pour faire court ], et les conséquences pour chacun-e qu’elles entraînent. [Court métrage visionné d'abord sur une brève postée par l'homme simple] Pourtant, nombreux points m’ont posé problème, BEAUCOUP problème. Plus la trame avance, plus on s’empêtre dans des clichés plus énormes les uns que les autres. ☛La cagoule (faisant office de voile) de "l’aide paternelle" maîtrisant "Oui" "la loi" "Dieu" "me protège" "Oui" en français, le sourire niais,et avec en prime pour finir à merveille le package :le prénom, et le faciès maghrébin.Bien sûr, face à lui, le grand sauveur blanc avec sa tirade méprisante, infantilisante et ignorante. ☛Pour continuer dans le même thème, on a droit à la caricature d’agresseurs en bande féminisé : style vestimentaire de banlieue requis, faciès méditerranéen, et le vocabulaire fleuri. L’âme Tranchante

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