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Facebook, Twitter et Google, l’UFC-Que Choisir attaque les réseaux sociaux

Facebook, Twitter et Google, l’UFC-Que Choisir attaque les réseaux sociaux
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(article) La justice européenne défend le droit à l'oubli numérique face à Google La Cour de justice européenne a débouté Google mardi dans une affaire de droit à l'oubli numérique, estimant que les moteurs de recherche sont responsables du traitement des données personnelles qui apparaissent sur leurs pages internet et ont le devoir, dans certains cas, de les supprimer. Les particuliers peuvent obtenir, sous certaines conditions, la suppression des liens vers des pages internet comportant des données personnelles en s'adressant directement à l'exploitant, a tranché la Cour. Si celui-ci ne fait pas suite à leur demande, ils peuvent saisir les autorités compétentes. Cette décision constitue une surprise, car elle va à l'encontre de l'avis de l'avocat général, généralement suivi par la Cour. La Cour s'appuie sur une directive de 1995 La Cour a jugé mardi que l'exploitant d'un moteur de recherche est responsable du traitement des données personnelles qu'il collecte. "Ingérence dans les droits de la personne"

10 Social Media Blunders That Cost a Millennial a Job — or Worse | Money.com When you’re drowning in due dates, debt consolidation can sound like a godsend. Your credit cards, line of credit and other loans get consolidated into a lump sum you can tackle at a lower interest rate and with a minimum payment that’s manageable. But if you aren’t savvy when combining your debts, you could be worse off. According to a 2014 Gallup survey, the average American credit card holder has 3.7 credit cards; TransUnion 2015 research found the average borrower carries $5,142 of credit card debt. “Somebody who considers [consolidation] is in over their head, reaching their limits on their credit cards and they’re experiencing financial hardship,” Kathryn Bossler, a financial counselor at Green Path Debt Solutions, says. “It’s a tool and it’s not step one because nothing has changed,” agrees Carol Lewis, a certified financial planner who specializes in helping consumers get out of debt. Tread carefully, the experts say, or you could end up in more financial trouble.

Les boutons on/off pour sa vie privée (site de l'Inpes exemple) ↓ 1st click: activate button ↓ 2nd click: like More and more websites use like-buttons from Facebook, Google+ and Twitter. However, these buttons send information to these social networks even if the user doesn't click them, but even if they are just present on a webpage. This way these networks are able to track which websites users are visiting and are able to build fairly complete browser histories of their users. Because this is neither what a user might expect nor what many website operators that embed like-buttons want, this alternative way of using these social services was developed. The concept is fairly easy. The first click basically means that the user agrees that information is sent to the social network in question. If users don't care about their privacy and rather want the like-buttons to be always enabled they can do so in the settings menu, accessed via the gear icon. Social Share Privacy is a jQuery plugin under the MIT license.

(article) Première condamnation française de Google sur le fondement du droit à l’oubli numérique De par son dispositif, cette décision constitue une avancée majeure en matière de droit de l’internet et des nouvelles technologies ; à notre connaissance, aucune juridiction française ne s’était encore fondée sur la notion de « temps écoulé » pour faire droit à une demande de déréférencement. 1) En substance, les faits étaient les suivants : Au cours du mois de mai 2014, Madame X avait constaté que la formulation d’une requête portant sur son nom dans le moteur de recherche de Google faisait ressortir, en première position de la première page de résultats, un lien renvoyant vers un article du journal Le Parisien publié en avril 2006. Cet article était entièrement consacré à la condamnation pénale de Madame X pour escroquerie, laquelle avait été condamnée en avril 2006 par le Tribunal correctionnel de Beauvais à une peine d’emprisonnement de trois ans dont deux ans et neuf mois avec sursis. Madame X décidait alors d’assigner la société Google France. Seul l’avenir nous le dira.

Conditions Google au sujet du droit de propriété des données et du droit d'auteur Google peut tout lire et conserver (extrait des CGU) Cette extension de la Cnil vérifie si votre droit à l'oubli a bien été appliqué - Politique Pour vérifier si votre droit au déréférencement est bien respecté, la Cnil vous propose une extension pour navigateur qui permet de s'en assurer. C’est la conséquence d’un arrêt rendu par la Cour de justice de l’Union européenne il y a trois ans. Depuis ce verdict décisif, Google doit tenir compte des demandes de tout internaute en Europe qui voudrait bénéficier du droit au déréférencement — en somme, un droit à l’oubli –, ce qui a concrètement pour effet de masquer, dans les résultats du moteur de recherche, les liens qui le concernent. Au-delà des problématiques que cette décision et son application concrète soulèvent (quelle portée pour ce droit nouveau ?), il faut savoir que toutes les requêtes qui sont soumises à l’attention de Google ne sont pas automatiquement validées. Google exige en effet un certain formalisme dans le formulaire qu’il met à disposition et des considérations peuvent entrer en ligne de compte, comme l’intérêt du public.

Exemple de page sur les "Données personnelles" (Cnil.fr) Les sites gérés par la CNIL s’appuient sur ce tiers : YouTube (hébergement de vidéos) Ce tiers est listé dans la fenêtre de gestion des cookies. Cette fonctionnalité utilise des cookies tiers directement déposés par ce service. Via ces cookies, ce tiers collectera et utilisera également vos données de navigation pour son propre compte afin de proposer de la publicité ciblée et des contenus en fonction de votre historique de navigation. Pour plus d’informations, nous vous encourageons à consulter sa politique de confidentialité. Par défaut, le refus est supposé et ce traceur n'est pas déposé.

Facebook pointe du doigt Twitter et Google : « eux aussi collectent vos données » Dans une publication de blog, Facebook tient à rappeler que son réseau social n'est pas le seul à collecter des données au sujet des internautes. Le site pointe ainsi du doigt Twitter, Google, Amazon ou Pinterest. Il y a quelques jours, Mark Zuckerberg prenait la parole face au Congrès américain. Longuement questionné sur le scandale Cambridge Analytica, le fondateur de Facebook a dû répondre à des centaines d’interrogations. Afin d’éclaircir certains points qui n’ont pas pu l’être lors de cette allocution, le réseau social a publié le 16 avril 2018 une série de réponses sur les données collectées par son site. La première interrogation concerne la manière dont Facebook récupère des données personnelles d’internautes par l’intermédiaire d’autres sites ou applications.

Oui, Facebook collecte vos données même si vous n'avez pas de compte En plein scandale Cambridge Analytica, le doute planait : Facebook collecte-t-il des données personnelles, quand bien même l'internaute est déconnecté ? Voire pire, si l'internaute n'a pas de compte sur le réseau social ? La réponse est oui. "Lorsque vous visitez un site ou une application qui utilise nos services, nous recevons des informations même si vous êtes déconnecté ou n'avez pas de compte Facebook", affirme sans détour David Baser, responsable produit du groupe, dans une note de blog publiée lundi. ■ Comment Facebook récupère les données ? Concrètement, le fleuron de la Silicon Valley "récupère des données grâce à d'autres sites internet ou applications" utilisant l'un de ses nombreux "outils" marketing. Le réseau social engrange aussi des données lorsqu'un internaute se connecte à un compte, comme Deezer ou Airbnb, avec son identifiant Facebook. ■ Quelles sont les données collectées ? ■ Comment Facebook utilise ses données ?

RGPD : texte, signification, rôle de la Cnil... Le règlement général sur la protection des données personnelles est entrée en vigueur le 25 mai 2018. Voici les principaux points à retenir du texte européen. Le règlement européen sur la protection des données personnelles, abrévié RGPD, est un texte européen qui responsabilise les entreprises et organismes publics. Qu'est-ce que le RGPD ? Le sigle RGPD signifie règlement général pour la protection des données personnelles. Le texte du RGPD Le texte du RGPD a été adopté définitivement le 14 avril 2016 par le Parlement européen après de longues négociations, et promulgué au Journal Officiel le 27 avril 2016. RGPD : le PDF du texte Pour ceux qui souhaitent lire l'intégralité du texte, voici ci-dessous le règlement général sur la protection des données personnelles au format PDF ou à télécharger directement en cliquant ici. Quand le RGPD s'applique-t-il ? Le RGPD est entré en vigueur le 25 mai 2018. Résumé du RGPD en quatre points Le consentement. Le rôle de la Cnil dans le RGPD

Heureusement que parfois ils sont la pour défendre les consommateurs et utilisateurs . by damond_droit Mar 31

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