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IDEA - PédagInnov : un modèle de classe inversée

IDEA - PédagInnov : un modèle de classe inversée
Expérimenter le principe de la "classe inversée" dans l'enseignement supérieur. Plusieurs enseignants volontaires de l'UPEM, l'ENPC et l'UPEC décident de mettre en oeuvre le principe de la "classe inversée" (flipped classroom) dans le contexte de l'enseignement supérieur et de comparer leurs expériences respectives. Les constats Faible participation active en regard des attentesPeu de travail personnel d’apprentissageAcquisition de connaissances faibleFaible rentabilité des séances en présentiel Les objectifs Optimiser le temps de cours en présentiel pour améliorer la qualité de l'apprentissage et la réussite des étudiantsAugmenter l'implication des étudiants dans leur formation Le projet Cette expérimentation permettra de réfléchir aux meilleurs moyens d’adapter ce modèle pédagogique inversé à l’enseignement supérieur et dans divers contextes (disciplines, effectifs et niveaux différents). Vous souhaitez rejoindre le groupe ? Les acteurs

La classe inversée en enseignement du français La classe inversée, une piste d’avenir pour la France ? A l'heure du décrochement sensible de la France dans les grands classements éducatifs internationaux, repenser le mariage entre pédagogie et TICE (les Technologies de l'Information et de la Communication appliquées à l'Enseignement) est essentiel. Non seulement ces dernières peuvent permettre aux enseignants et aux apprenants de développer des compétences utiles aux élèves - créativité et autonomie, capacités de résolution de problèmes et de raisonnement, capacités de sélection de l'information et de communication, etc. - mais elles peuvent en plus renouveler nos approches pédagogiques. Pour cela, il convient cependant d'éviter deux écueils : ne pas voir les TICE comme un élément central dans un processus d'apprentissage global (et donc les intégrer de façon décrochée à la pédagogie) et consécutivement mettre en place la technologie d'abord et seulement ensuite songer aux applications pédagogiques de cette technologie. Libérer du temps pour une éducation individualisée

Quand les "Flipped Classrooms" font tilt ! Marcel Lebrun, Le Grain asbl, 5 Novembre 2013 Il y eut les logiciels éducatifs, les cédéroms, les sites Web, le Web 2.0 … Voici à présent quelques nouveaux concepts qui fleurissent dans les journaux, les revues: plateformes d’eLearning, MOOC, Flipped Classrooms… Nous nous intéresserons principalement au dernier, un concept charnière entre les savoirs-ressources dorénavant partout et en tout temps disponibles et les impératifs de l’accompagnement des apprentissages orientés compétences, devenir socioprofessionnel et contextes mouvants. Ces « classes inversées », soutenues par des outils TIC (pour les étudiants comme pour les enseignants) représentent un véritable « cheval de Troie » pour la nécessaire modernisation des formations au 21ème siècle. 1. Elles constituent une rupture par rapport aux formes traditionnelles d’enseignement en auditoire. Les classes inversées font partie de la famille des dispositifs hybrides. La classe inversée est: La classe inversée n’est pas: 2. Il propose: 3.

Bénéfices, enjeux et limites de la « classe inversée » Nous vous en parlions lors du BETT 2013, la « classe inversée » - ou flipped classroom en anglais – est un nouveau modèle d’organisation scolaire qui tend à se populariser depuis quelques années. Le principe : les élèves regardent chez eux des vidéos de leurs cours enseignés par le professeur et consacrent leur temps en classe aux exercices et aux travaux de groupe encadrés par l'enseignant. Ce mode d’enseignement apparaît comme une nouveauté aujourd’hui, pourtant il été testé et théorisé très tôt comme nous le raconte Tina Rosenberg dans un article publié sur le blog Opinionator du New York Times. Si la classe inversée a connu ses premiers succès dès 1920, c’est en 1968 que Benjamin Bloom a posé les bases de cette théorie dans son article « Apprendre pour l’apprentissage » - ou « Learning for Mastery » en anglais. Le rôle de l’enseignant change assez radicalement : il accompagne les élèves de manière plus personnalisée et devient un « pilote » dans une classe autonome.

Peer learning One of the most visible approaches to peer learning comes out of cognitive psychology, and is applied within a "mainstream" educational framework: "Peer learning is an educational practice in which students interact with other students to attain educational goals."[1] In this context, it can be compared to the practices that go by the name cooperative learning. However, other contemporary views on peer learning relax the constraints, and position peer or peer-to-peer learning as a mode of "learning for everyone, by everyone, about almost anything."[2] Whether it takes place in a formal or informal learning context, peer learning manifests aspects of self-organization that are mostly absent from pedagogical models of teaching and learning. Research on peer learning often takes place through participant observation, and may itself be peer produced. Connections with Constructivism[edit] The three distinguishing features of constructivist theory are claims that:[5] Guilmette cites Anne K.

La classe inversée pour sauver l’école ? 2022. La journaliste du Monde Maryline Baumard[i] imagine l’école de demain, sur les bases de la refondation de l’école prônée 10 ans plus tôt par Vincent Peillon : « Ce que Clara a vraiment vu se modifier au fil de sa scolarité, c’est la pédagogie. Beaucoup de ses enseignants ont opté pour la « classe inversée ». D’ailleurs Clara peut accéder à d’autres cours via l’intranet, pas uniquement ceux de son professeur, ainsi qu’à un service public d’aide en ligne offert gratuitement à chaque élève. Pourtant, la perspective nous semble tronquée. Avec la médiatisation de la classe inversée, des enseignants et des chercheurs ont exprimé leurs doutes voire leur opposition face à ce « nouveau » phénomène. La classe inversée fait émerger beaucoup de fantasmes pédagogiques et numériques (génération Y, mythe de l’autodidaxie…). La classe inversée, au niveau pédagogique, ne clarifie pas la relation des élèves aux savoirs et aux apprentissages. La pédagogie en œuvre. Le rôle du professeur. J'aime :

Mastery learning There is a school of thought that presumes all children can learn if they are provided with the appropriate learning conditions. Learning for mastery or mastery learning, are terms coined by Benjamin Bloom in 1968 and 1971 respectively. Bloom hypothesized that a classroom with a mastery learning focus as opposed to the traditional form of instruction would reduce the achievement gaps between varying groups of students (Guskey 2007). In Mastery learning, "the students are helped to master each learning unit before proceeding to a more advanced learning task" (Bloom 1985) in contrast to "conventional instruction". Mastery learning has little to do with specific content, but rather is a description of the process of mastering particular learning objectives. This approach is based on Benjamin Bloom's Mastery for Learning model, with refinements made by Block. The concept of mastery learning can be attributed to the behaviorism principles of operant conditioning. Application[edit]

Faire ses premiers pas vers la classe inversée Ce dossier très intéressant sur le concept de "classe inversée"a été préparé par Audrey Miller et publié originellement sur le site de Carrefour éducation. "Faire ses premiers pas vers la classe inversée" est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada. Peut-être avez-vous entendu parler dernièrement de la fameuse dynamique de « classe inversée » ? Elle semble être sur toutes les lèvres ! Jigsaw (teaching technique) The jigsaw technique is a method of organizing classroom activity that makes students dependent on each other to succeed. It breaks classes into groups and breaks assignments into pieces that the group assembles to complete the (jigsaw) puzzle. It was designed by social psychologist Elliot Aronson to help weaken racial cliques in forcibly integrated schools.[1][2][3] The technique splits classes into mixed groups to work on small problems that the group collates into a final outcome.[1] For example, an in-class assignment is divided into topics. In the late 1950s, America was going through desegregation of public schools. Schools were plagued with fights, discrimination, and hate crimes. It was at this time that psychologists were pulled in to advise schools on what to do to correct this problem. Diane Bridgeman demonstrated that jigsaws displayed greater empathy than trads. Geffner assessed fifth-graders' attitudes about themselves, school, and other students.

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