Wikileaks : Qui attaque, qui déserte, qui soutient ?
Alors que Julian Assange s’est rendu à la police britannique, une guerre de tranchée s’organise sur le web et l’ensemble des sites dont les services sont utilisés par l’organisation sont amenés par le monde politique à se positionner. Entre ceux qui lâchent l’organisation et ceux qui lui apportent leur soutien, il n’est pas toujours simple de connaître les forces en présence dans ce qu’il convient d’appeler la première “Info War” entre les gouvernements et des nouveaux acteurs non-institutionnels, aidés par les nouvelles technologies qu’ils maîtrisent parfaitement. Cette guerre de l’info est à replacer dans le contexte d’une régulation renforcée de l’internet que désire opérer une partie des gouvernements occidentaux depuis quelques années. Ceux qui restent Il fallait s’y attendre, le groupe Anonymous, proche du forum libertaire 4Chan, a manifesté spontanément son soutien à l’organisation. De manière plus large, c’est toute une partie du web militant qui se mobilise derrière WikiLeaks.
Jeff Jarvis - Me & media on Wikileaks
Here are some appearances I’ve been making regarding Wikileaks, transparency, and press freedom. On CNN with John King Thursday night talking about the hacking of MasterCard et al, quoting this Guardian editorial arguing that the attacks are a form of civil (cyber) disobedience in defense of a free internet: Here’s a link to BBC audio, on the same subject, discussing the shift from power-to-power to peer-to-peer architecture. The Berliner Zeitung BZ asked for a brief op-ed. Here’s the English text: Should Wikileaks be stopped? I’m not saying that secrecy is dead. But now governments will have to learn how to operate under the assumption that anything they do can be seen on the front page of this newspaper. Transparency breeds trust. We in journalism must recognize that Wikileaks is an element of a new ecosystem of news.
WikiLeaks : des hackers partisans du site fondé par Julian Assange prêts à lancer une cyberguerre
Les partisans de WikiLeaks sont sur le pied de guerre. Et ils sont prêts à tout pour défendre le site fondée par Julian Assange. Tous ceux qui s'en prennent au site spécialisé dans la divulgation de documents secrets risque ainsi de faire l'objet d'attaques informatiques, a averti ce jeudi le porte-parole anonyme d'un groupe de "hackers" qui se présente comme un ingénieur. Visa et Mastercard ont fait l'objet des premières représailles après avoir décidé d'interrompre leur contrat avec WikiLeaks, coupant ainsi les vivres du site. Et ce jeudi, le porte-parole d'un groupe de "hackers" baptisés Anonymous a averti sur les ondes de la BBC que le site de paiements en ligne PayPal et d'autres adversaires présumés de WikiLeaks seraient probablement eux aussi attaqués. "Je vois ça comme une guerre en train de naître, mais pas une guerre conventionnelle. Sur un forum où les militants coordonnent leurs attaques, les discussions sont brèves et sans détour. La cyberactivité n'est pas à sens unique.
Journal d'un avocat
WikiLeaks Reloaded: Les suites de la fuite » Article » OWNI, Digital Journalism
Plus que la transparence, WikiLeaks pose la question du fonctionnement de la machinerie diplomatique. Pour Jean-Noël Lafargue, cela vient renforcer un climat de méfiance généralisée. Retour en quatre articles sur le "CableGate". Voilà, c’est fait, WikiLeaks a effectivement entamé la diffusion des centaines de télégrammes diplomatiques qui lui ont été transmis et, comme prévu, on s’affole un peu partout. Les journaux qui ont accompagné l’opération se confondent en explications déontologiques ; la diplomatie mondiale est embarrassée mais s’affirme solidaire ; de nombreuses personnalités de la politique mondiale proposent la mise hors-la-loi de WikiLeaks et de ses responsables ; Élisabeth Roudinesco affirme: […] Il faudra trouver une parade à la sottise infantile des nouveaux dictateurs de la transparence. Le problème n’est pas la transparence, mais la manipulation Des maîtres du monde bien plus faibles que prévu Julian Assange, énigme au cœur des attentions Martyr de la liberté d’informer ?
WikiLeaks : la dictature de la transparence
Le déballage par le site WikiLeaks de milliers de courriers, mails et échanges qui auraient dû demeurer secrets jusqu’à l’ouverture des archives par des historiens pose, une fois de plus, le problème de la transparence. Depuis qu’Internet a acquis un pouvoir de divulguer tout et n’importe quoi, des pirates surdoués peuvent se prendre pour les nouveaux Robin des bois d’un altermondialisme pour le moins suspect, consistant à faire croire à leurs internautes que tous les Etats du monde auraient organisé un vaste complot visant à asservir les pauvres citoyens (lire page 4). Ces derniers seraient ainsi les victimes inconscientes d’une puissance obscure et antidémocratique fondée sur le règne du crime et de la corruption. Arroseur. Si le hacker a pu occuper sur la Toile tantôt la place d’un héros planétaire et tantôt celle d’un suspect adoré de sa maman, le voilà devenu maintenant la proie de ses propres machinations, puisque ses «disciples» sont entrés en dissidence. Négociation.
Le site de MasterCard victime d’une attaque DDoS
par Emilien Ercolani, le 29 juin 2011 10:55 Un hacktivist, épaulé par plusieurs complices, a réussi à saturer le site de MasterCard pendant quelques minutes grâce à une attaque DDoS. C’est sur Twitter que « ibombhacktivist » a affirmé qu’il était l’auteur de l’attaque contre le site de MasterCard. Il a expliqué son geste comme une vengeance plusieurs mois après l’affaire WikiLeaks. « WikiLeaks est un sujet qui génère des émotions fortes et ce, que vous soyez en, faveur de l’organisation ou opposé », explique l’analyste Graham Cluley, rappelant que dans tous les cas, « les attaques DDoS sont illégales ».
24 heures Philo
WikiLeaks : la pression monte, la résistance s'organise
Wikileaks se démultiplie En plus de wikileaks.ch (nom de domaine déposé par le Parti Pirate suisse), le site utilise désormais les extensions suivantes « .at » « .de », « .eu », « .fi » et « .pl » hébergées en France par OVH ainsi que les extensions « .cc » et « .nl » hébergées en Suède par Bahnhof. Parallèlement, des internautes se mobilisent pour monter des sites miroir afin de faire échec à toute tentative de faire disparaître Wikileaks. Tout au long du weekend, leur nombre n’a fait que croitre. Dimanche soir, Wikileaks annonçait 208 sites miroir « résistants officiels à la censure » localisés principalement en Allemagne, en Angleterre, Canada, aux États-Unis, en Suède et en France. Dans l’hexagone, la majorité des miroirs sont mis en place par des usagers de Free. La Bibliothèque du Congrès américain bloque l’accès à Wikileaks Paypal bloque le compte Wikileaks Facebook et Twitter vont-ils résister à la pression ? L’ICANN prend position du bout des lèvres (info ZDnet.fr)