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Découvrez la face cachée de votre navigation !

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La CNIL met à disposition de tous un outil de visualisation qui identifie en temps réel les cookies qui transmettent des informations vous concernant à d’autres sites. Dans le cadre d’un projet du laboratoire d’innovation, les experts de la CNIL ont développé Cookieviz, un outil de visualisation qui permet de mesurer l’impact des cookies lors de votre propre navigation. La CNIL met aujourd’hui à la disposition de tous une version 1.0 de l’outil. Concrètement, Cookieviz analyse les interactions entre votre ordinateur, votre navigateur et des sites et serveurs distants. [Cookieviz] Un logiciel pour visualiser en... par cnil Internautes, découvrez la face cachée de votre navigation ! Installez Cookieviz et visitez un site d’information, un réseau social ou une plateforme de e-commerce. Webmaster ou internautes, testez vos outils de travail ! Développeurs et experts web, enrichissez Cookieviz ! Le code source du logiciel est librement accessible et peut être enrichi par les développeurs. Related:  Surveillance numérique, fichage

Sur Facebook, vous ne serez plus "propriétaire" de vos données personnelles Facebook a modifié sa politique de vie privée, dont la nouvelle version entrera en vigueur le 20 novembre. Si la CNIL aura certainement des choses à en redire, la principale nouveauté est imperceptible mais fondamentale. L'internaute n'est plus dit "propriétaire" des données qu'il communique volontairement ou non à Facebook. En parallèle d'une publication très grand public sur la confidentialité des publications faites par ses membres, Facebook a annoncé jeudi une importante mise à jour de sa politique de vie privée, désormais affichée avec beaucoup plus de clarté, en tout cas sur le plan de la mise en page. Car sur le fond, il n'est pas certain que le texte proposé soit plus explicite qu'auparavant sur les données collectées par Facebook et sur leur utilisation. La nouvelle politique est soumise pour avis aux internautes avant d'entrer en vigueur… dès le 20 novembre prochain. Mais aucune liste de ces prestataires n'est publiée, ni l'accord-type qui est à signer.

Makani Power : et pourquoi pas des éoliennes volantes ? Photographie de l'éolienne volante au sol. Les hélices font monter l'engin en altitude jusqu'à ce qu'il vole de lui-même. Une fois en l'air, le vent et les mouvements circulaires de l'éolienne font tourner les hélices. Ce mouvement est alors utilisé pour produire de l'électricité. © Makani Power Makani Power : et pourquoi pas des éoliennes volantes ? Le vent est actuellement exploité pour produire de l’électricité grâce à des éoliennes. Face à ce constat, Makani Power a décidé de développer un engin qui pourrait exploiter les vents d’altitude (plus forts) avec un coût de fabrication et de maintenance relativement faible. Le 3 mai 2012, les ingénieurs de Makani Power ont testé avec succès le premier vol totalement autonome, du décollage à l'atterrissage, d'une éolienne volante de 8 m d'envergure. © Makani Power Les avantages de l'éolienne volante par rapport aux modèles classiques sont nombreux. Que certains se rassurent, un programme de sécurité équipera les éoliennes volantes.

Google mis en demeure par la CNIL : 3 mois pour suivre la loi La "nouvelle" politique de confidentialité de Google, lancée contre l'avis des autorités européennes de protection des données en mars 2012 pose problème. Après le dialogue, le bras de fer s'engage : la CNIL met en demeure Google de se mettre en conformité avec la loi informatique et liberté. Le géant dispose de trois mois. Cinq autorités européennes de protection des données ont suivi la même démarche. Plus d'un an après le lancement de la nouvelle politique de confidentialité, le 1er mars 2012, après presque deux ans de négociations entre la CNIL, porte-parole du G29 qui regroupe la CNIL et ses homologues européens, et Google, le temps du dialogue et révolu. La CNIL, estimant que la politique de confidentialité de Google bafoue la loi informatique et libertés, met en demeure Google de redresser la barre en procédant à quelques aménagements dans un délai de 3 mois.

Guide de navigation pour affronter le grand marché transatlantique Le 8 juillet 2013, l’Union européenne et les États-Unis ont entamé des négociations en vue de conclure un accord commercial bilatéral, le Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement (PTCI/TAFTA). C’est l’aboutissement de plusieurs années de lobbying des groupes industriels et financiers, européens et états-uniens. Le partenariat transatlantique serait un des accords de libre-échange et de libéralisation de l’investissement les plus importants jamais conclus, représentant la moitié du PIB mondial et le tiers des échanges commerciaux. Comme d’autres accords bilatéraux signés récemment ou en cours de négociations – notamment l’accord UE-Canada – le PTCI ne se contentera pas d’abolir les barrières douanières ; il s’étendra aussi aux “barrières non-tarifaires”. En effet, toute réglementation, même décidée démocratiquement, peut être considérée comme un obstacle au commerce. Le PTCI pourrait avoir des conséquences considérables dans bien d’autres domaines. Conclusion À lire

Laurent Chemla : je vous ai menti Ça fait des années que j’explique, d’articles en conférences, qu’Internet n’est pas responsable de tous les malheurs du monde, que tout n’est pas de la faute au Net, qu’Internet n’est qu’un outil, un simple tuyau, que – comme tous les tuyaux – il est neutre par nature, et donc que ses usages n’ont pas à être davantage régulés ou contrôlés que les mêmes usages lorsqu’ils utilisent d’autres outils. Des années à combattre les répétitives tentations de régulation, autorégulation, corégulation et autres pseudo-déontologies plus ou moins imposées à un citoyen qui – parce qu’il ose s’exprimer en public – devrait répondre à d’autres lois que le droit commun du simple fait qu’il utilise un outil électronique qui, à l’inverse de ses ancêtres, n’est pas régulé par la rareté (de l’espace en kiosque ou en librairie, de temps de parole en télévision hertzienne). Pour y parvenir, tous les prétextes imaginables, ou à peu près, ont été utilisés. et bien sûr l’atteinte au droit d’auteur. Prenons un exemple.

Machines à informer François-Bernard Huygue est Docteur d’État en Sciences Politiques, habilité à diriger des recherches en Sciences de l’Information et Communication. Il intervient comme formateur et consultant (HUYGHE INFOSTRATÉGIE) et est chercheur à l’IRIS Il publie sur son blog cet article, où il pose la question : "faut-il faire confiance aux "nouveaux" médias plutôt qu’aux "anciens". En cette semaine de réflexions sur les médias à l’école, cette analyse nous a semblé intéressante à partager ! Merci à l’auteur. Pour poser la question de manière plus pratique : faut-il faire confiance aux "nouveaux" médias plutôt qu’aux "anciens", ou au moins rééquilibrer les seconds par les premiers ? Il y a toujours un calcul de gains et de pertes. Appel à un moteur de recherche : Les avantages sont évidents. Pertes ou risques : Les altruistes prolifèrent : beaucoup de gens de bonne volonté passent leur temps à signaler des sources intéressantes voire à répondre à vos questions ou à résoudre vos problèmes. - etc.

Laurent Chemla Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Laurent Chemla est un informaticien et entrepreneur français, précurseur dans le domaine d'Internet. Il est notamment le cofondateur de Gandi (Gestion et attribution des noms de domaine sur Internet), principal registrar français. Biographie[modifier | modifier le code] Il a participé à la mise en place du BBS pour le support des développeurs Atari. Il est le premier informaticien français à avoir été inculpé puis relaxé pour piratage informatique[1] depuis un Minitel[2], en 1986. Durant les années 1990, employé dans l'entreprise française BrainStorm[3], il a participé au développement de logiciels sur la gamme de micro-ordinateurs Atari 16/32 bits (ex: Atari ST) : En 1999 il fonde Gandi (Gestion et attribution des noms de domaine sur Internet), principal registrar français avec Valentin Lacambre, Pierre Beyssac et David Nahmias. Le 28 mars 2014 il intègre le comité stratégique de l'association La Quadrature du Net[8]. Minitel

Jacques Ellul, contre le totalitarisme technicien | Objection de Croissance Serge Latouche Jacques Ellul a, dès l’origine, été perçu par le mouvement de la décroissance comme l’un de ses principaux précurseurs. Sa critique de la démesure technicienne et son analyse du « totalitarisme technicien », comptent parmi les pièces maîtresses du projet, en l’alimentant aussi bien sur le plan théorique que sur celui des propositions concrètes. Jacques Ellul a dénoncé en maints endroits et avec la plus grande fermeté la démesure de la société occidentale, la croissance et le développement. Serge Latouche est professeur émérite d’économie à l’université d’Orsay et objecteur de croissance. Jacques Ellul (1912-1994) était sociologue et professeur d’histoire du droit. Prix : 8 € – format : 11x 17 cm – 112 pages – poids : 80 g 978-2-916952-86-4 Jacques Ellul

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