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Mort du livre ou disparition des lecteurs ?

Mort du livre ou disparition des lecteurs ?
FIGAROVOX/TRIBUNE- A l'occasion de l'ouverture du Salon du livre, l'écrivain Gérard de Cortanze revient sur la mort annoncée du livre papier. Il rappelle que la question centrale n'est pas celle du livre, mais de la lecture car, que seront les livres quand il n'y aura plus de lecteurs pour les lire ? Gérard de Cortanze est écrivain et critique littéraire. Le 6 août 2010, lors de sa conférence donnée au Massachusetts Institute of Technology (MIT) Nicholas Negroponte, Professeur réputé et chercheur, a annoncé la «mort physique du vieux livre papier d'ici à cinq ans», ajoutant: «Cette hypothèse est difficile à accepter par la majorité des gens.» Cette «mauvaise nouvelle» est évidemment à mettre en relation avec les résultats de l'enquête Livres Hebdo/Ipsos autour de la lecture. En second lieu, et c'est plus inquiétant encore, la lecture numérique ne vient nullement compenser le recul de la lecture du livre papier. Il fut un temps où l'on brûlait les livres par le feu. Related:  Papier vs numérique "la guerre est déclarée"

Numérique: «La lecture ne change pas avec le support» Numérique: «La lecture ne change pas avec le support» n nv cntrt d’dtn, n prmèr lst d lvrs ndspnbls nmrsr, n pln d ltt cntr l prtg, l’nnnc d’n pln pr l lbrr... L mnd d lvr dgn ds msrs n sr pr rpndr nmrq. L prsdnt d Syndct ntnl d l’dtn (SN) dps jn 2012, Vncnt Mntgn, pr llrs PDG d Md-Prtcptns, ldr rpn d l’dtn d bnd dssn, ft l pnt lndmn d l’vrtr d 33 Sln d lvr (lr ss chr cntrl). Dns ql sprt brdz-vs l df d nmrq ? J’pprt pt-êtr n clrg nv pr mn xprnc dns l BD.

Le livre papier, une espèce en voie de disparition face à la montée du livre numérique? | Présences en ligne - Blog du Master Info-Com UHA Les médias et autres presses diffusent sans cesse le débat qui préoccupe écrivains, libraires et autres personnels du livre. La version papier des ouvrages est-elle en danger devant le développement croissant de leurs versions numériques? Entre avantages et inconvénients de chacun de ces supports d’ouvrages, essayons de répondre à cette question dont la réponse semble déjà bien enclenchée aux Etats-Unis… Le premier point de vue mis en avant est souvent l’intérêt terre à terre et pratique de cette nouvelle version de livre qui ne pèse rien, ne prend pas de place et se stocke en groupe dans un seul dispositif de stockage et de lecture: la tablette, ou plus précisément la liseuse. Cependant aujourd’hui, le livre numérique n’est pas vendu beaucoup moins cher que sa version papier, on assiste donc au développement du téléchargement illégal dans ce domaine comme c’est le cas pour la musique en ligne. Sources:

Le livre numérique signe-t-il la mort des librairies ? Martine, célèbre héroïne de livres pour enfant, n'y a pas échappé. Développé pour les éditions Casterman par Mediatools, une start-up basée à Toulouse et spécialisée dans la création d'applications numériques, le club Martine est un "livre augmenté" qui permet de passer de la lecture à des jeux autour de l'histoire. Selon Dimitri Galitzine, le directeur général de l'entreprise, ce sont plus de cent e-books, disponibles en trois langues, qui sont vendus chaque jour. Si l'expérience Mediatools n'est qu'un exemple parmi bien d'autres, elle est révélatrice de l'intérêt du livre numérique pour les ouvrages pour jeune public, scolaires et para-scolaires... comme pour l'ensemble de la production éditoriale. Un marché marginal, mais en forte croissance Arrivée un peu tard sur le marché, contrairement aux États-Unis ou au Canada, la France connaît aujourd'hui un intérêt croissant pour le livre dématérialisé. Le retard français peut aussi s'expliquer par des réticences très marquées.

La politique du livre face au défi du numérique Rapport d'information n° 338 (2009-2010) de M. Yann GAILLARD, fait au nom de la commission des finances, déposé le 25 février 2010 Synthèse du rapport (614 Koctets) Disponible au format Acrobat (968 Koctets) au nom de la commission des finances (1) sur la politique du livre face au défi du numérique, Par M. Sénateur. Dans son remarquable ouvrage Histoire du livre1(*), M. « Si le livre avait été inventé après l'ordinateur il aurait constitué une avancée majeure. Le présent rapport dit de « contrôle » a été entrepris au titre de l'exercice 2009, et la première vague des auditions (comportant notamment des personnalités de l'édition et de la librairie) a eu lieu au cours du printemps et au début de l'été 2009. L'histoire du livre, telle que l'a reconstituée M. Elle n'a aucune raison d'être inférieure aux précédentes, bien au contraire. Sur le coût de la politique du livre 1. Ainsi, il ressort de la synthèse des informations disponibles par le rapporteur : 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13.

Rentrée littéraire: «Le livre reste un média très porteur pour comprendre le monde» Professeure à l’université Paris-XIII, Françoise Benhamou est une spécialiste reconnue de l’économie de la culture. Elle porte un regard assez positif sur la santé du secteur de l’édition. Le marché du livre va-t-il si bien que ça ? Honnêtement, il se porte plutôt bien, surtout en comparaison avec d’autres secteurs du commerce de détail. Comment expliquez-vous que les librairies résistent si bien ? C’est le même phénomène que pour le cinéma qui, malgré le numérique, se porte bien. Le marché n’est-t-il pas tiré par la BD ? Non, le secteur littéraire ne va pas si mal non plus. Comment expliquez-vous cette santé ? Les inquiétudes socio-politiques et économiques actuelles poussent sans doute les gens à chercher des repères, des références, des explications. Où en est-on du marché du numérique ? Après une croissance très forte, le marché du livre numérique aux Etats-Unis a connu un tassement. Quel est le rôle d’Amazon ? Beaucoup de maisons d’édition se créent, est-ce un autre signe encourageant ?

Les éditeurs précipitent eux-mêmes la disparition du livre papier Pour encourager les ventes de livres papier, l'écrivain Bill Bryson propose aux éditeurs d'offrir la version numérique des ouvrages. Ce grand amateur de voyages se sent cruellement coupable, aujourd'hui, parce qu'il ne soutient pas les librairies. Sauf que ce n'est pas sa faute, réellement : c'est celle du format, et de son amour pour les livres. Adam Tinworth, CC BY SA 2.0 « Ce serait une chose terrible de perdre des livres physiques », explique l'intéressé à la BBC, qui se plaint d'être par conséquent forcé de choisir des ebooks quand il part en voyage. « C'est la direction que nous prenons parce que les éditeurs ne répondent pas aussi efficacement qu'ils le devraient. » La solution passerait donc par une offre intégrant le livre numérique gratuit pour l'achat de la version papier, un système qui, étonnamment, existe en France depuis plusieurs années, mais semble assez peu démocratisé outre-Manche. Et mon Qr code, c'est du poulet ? Mais on ne peut que rejoindre M. Pour approfondir

"La mort du livre papier n'est pas une position idéologique tenable" Vous êtes l'auteur du blog SoBookOnline, pourquoi cet intérêt pour le livre numérique? D'abord parce qu'il s'agit de mon sujet de recherche, je suis étudiant chercheur au Celsa et mon travail porte sur "le livre social". Avant cela, j'ai aussi étudié la littérature à La Sorbonne et suivi le master multimédia de l'Ina-sup. Aujourd'hui, je suis rédacteur, notamment sur le livre numérique, pour la revue en ligne de l'Ina, Inaglobal.fr Pourquoi le livre numérique comme sujet d'étude? Pour le blog, c'est d'abord une aide dans mon travail de recherche. Peut-on vraiment parler de révolution du livre? Je crois qu'il n'y a pas de révolution, mais bien une évolution du secteur et du livre en général. La révolution, c'est la redécouverte du travail de la chaine éditoriale (distributeurs, éditeurs, auteurs) et de notions (le lecteur, la lecture, le livre) dont tout le monde s'empare enfin, pas seulement les chercheurs. En France, est-on en retard en matière d'e-book? Qu'est-ce qui explique ce retard?

Amazon présente son « Kindle » : vers la mort du livre-papier ? La question n’est pas nouvelle : le livre électronique va-t-il tuer le livre papier ? Elle se pose de nouveau avec la présentation cette semaine, par Jeff Bezos du « Kindle », que le patron d’Amazon décrit, en bon marketing, comme l’équivalent de l’iPod musical pour la lecture. Lancé à grand renfort de publicité (voir la cover de Newsweek ci-contre, ou voir la vidéo de présentation de l’engin par Amazon en cliquant ici), le Kindle permet de télécharger en wifi (contrairement au Reader de Sony qui doit être relié à un ordinateur) un livre entier à moins de dix dollars (ça se passe pour l’instant qu’aux Etats-Unis), d’en stocker jusqu’à 2000, de faire des recherches de mots ou de phrases sur tout le livre, de recevoir aussi son journal ou son blog favori, et le tout dans un confort de lecture et de navigation apparemment agréables. Les éditeurs français observent de loin ces évolutions. Guillaume Robert, éditeur chez Flammarion, trouve lui aussi ce projet « très intéressant » :

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