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Kant a-t-il inventé les sciences cognitives ?

Kant a-t-il inventé les sciences cognitives ?
La référence à Emmanuel Kant revient régulièrement dans les sciences cognitives contemporaines. Filiation réelle ou coquetterie rhétorique ? Les sciences cognitives sont-elles kantiennes ? Voici une question qui ne devrait pas préoccuper outre mesure le citoyen ordinaire. Pourtant, elle devrait être considérée comme de la plus haute importance par ceux qui se préoccupent du fonctionnement de l’esprit humain. Rappelons que dans sa Critique de la raison pure, Emmanuel Kant propose une théorie de la connaissance qui considère que notre esprit observe le monde à travers des catégories mentales préexistantes. Related:  new docsCognition et apprentissageTICE_Numérique_Enseignementhathor

Au début était le sociocognitif J’enseigne dans une UE d’initiation à la psychologie cognitive. L’UE, en FOAD, rassemble des étudiants de métropole et d’outre-mer qui, a priori, ne se connaissent pas et ne se rencontreront peut-être physiquement jamais. J’ai donc mis en place un dispositif qui encourage les interactions pour combattre l’isolement et la solitude dans l’effort. Ce dispositif recourt largement aux outils technologiques d’accès à l’information numérique et aux données censées être discutées et appropriées. La première étape a été celle de faire agréger collectivement des pages web à propos du terme « sociocognitif ». Quand des étudiants, a priori débutants sur les questions fondamentales de la psychologie cognitive, sont amenés à agréger des données sur le web et à définir le terme « sociocognitif », ils débouchent sur deux directions principales. Le socioconstructivisme L’approche socioconstructiviste concerne un certain nombre de champs de la perception, de l’interaction et de l’activité humaine.

Bac 2014 : dix conseils scientifiques pour bien réviser Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laura Buratti À l'approche des examens et du baccalauréat 2015, place aux conseils avisés. Pour gagner en efficacité durant la période des révisions, les scientifiques peuvent vous aider. De bon sens ou plus inattendus, les conseils qui suivent vous aideront à diminuer votre stress, booster votre mémoire et ainsi maximiser vos chances pour le jour J. >> Retrouvez tous nos conseils pour réviser le bac 2015 sur notre rubrique 1) Ne pas commencer dès le réveil Inutile – et décourageant – de rester rivé à votre bureau du lever au coucher du soleil, mieux vaut miser sur les périodes où vous serez le plus efficace. Le « coup de pompe » d'après déjeuner, ou « effet post-prandial » pour les spécialistes, n'est pas dû à la digestion, comme on le croit souvent, mais bien aux variations naturelles de la vigilance au cours de la journée. 2) Dormir plus longtemps 3) Couper la musique 4) Changer de lit 6) Eteindre votre portable le soir

Les ressources pour apprendre, de l'enseignant à l’élève Share Tweet Email Une ressource, c’est quoi ? C’est la première question qui se pose lorsqu’on utilise le mot « ressource ». Quelles ressources choisir ? Dans l’enseignement traditionnel, l’enseignant arrive en classe avec des ressources. Le manuel scolaire est le symbole le plus reconnu parmi les ressources, mais l’observateur de la classe au quotidien sait bien que les enseignants, comme les élèves, font appel à des ressources de toutes natures, humaines, matérielles, visuelles, auditives, etc. Si avec l’Ecole, le XIXème siècle a consacré le manuel scolaire et le Maître, le XXIème siècle risque de consacrer d’autres ressources car « avec l’arrivée du numérique, les ressources ont explosé ». « En réalité, les enseignants n’ont pas une ressource mais une multiplicité de ressources qu’ils vont chercher ; l’enseignant est un assembleur de ressources ». Apprendre suppose que l’on accède à des ressources qui vont aider au passage à la connaissance. lu : 4435 fois

Jean-Pierre Terrail, Entrer dans l’écrit. Tous capables ? 1 Le café pédagogique, site d'information sur l'éducation associatif, en commente les derniers résult (...) 2 Le café pédagogique en commente également les derniers résultats (12 décembre 2012) : (...) 1S’appuyant notamment sur des enquêtes internationales telles que PISA1 ou PIRLS2 mais aussi sur ses nombreux travaux, Jean-Pierre Terrail, sociologue de l’éducation, soutient la thèse selon laquelle les difficultés des élèves à l’écrit et les inégalités scolaires, bien réelles, sont le fait de l’institution plutôt que de différences sociales ou individuelles. 2L’argumentation, logique et informée par de nombreux travaux de recherche produits dans des champs complémentaires tels que la sociologie, la sociolinguistique, la psychologie, la didactique ou bien sûr les sciences de l’éducation, se développe comme suit : de trop nombreux élèves sont en échec à l’école, en particulier parce qu’ils ne s’approprient pas une culture de l’écrit nécessaire à la réussite scolaire.

Qu'est ce qu'un bon prof ? La question des méthodes pédagogiques a toujours soulevé des discours passionnés. Au Québec comme en France, le débat fait rage autour des réformes de l’enseignement. De plus en plus de travaux soulignent l’impact d’un « effet-prof » sur les performances des élèves. À partir de travaux anglo-saxons, le chercheur québécois Clermont Gauthier propose des clés pour un « enseignement efficace », s’appuyant sur une pédagogie explicite. Au passage, il renvoie dos à dos la pédagogie traditionnelle, centrée sur la transmission de savoirs, et les pédagogies « centrées sur l’élève ». Existe-t-il des pratiques pédagogiques plus efficaces que d’autres ? Un modèle général d’enseignement efficace Un enseignement explicite et systématique consiste à présenter un contenu de façon fractionnée, à marquer un temps pour en vérifier la compréhension en assurant une participation active de tous les élèves. Un enseignement traditionnel « relooké » ? Les limites des pédagogies centrées sur l’élève (1) M. Mots-clés

Plasticité – pour le meilleur ou pour le pire. Dans notre dernier article, nous avons évoqué les effets dramatiques d’une privation d’interactions sociales sur le cerveau du bébé : réduction de l’activité électrique cérébrale, capacités cognitives et sociales perturbées, baisse de QI, allant même jusqu’à une diminution du volume global du cerveau… Mais la question que nous souhaitons aborder aujourd’hui est pourquoi ce manque d’interactions précoces lèse si gravement le cerveau de l’enfant ? Voyons comment le cerveau se développe. L’être humain qui vient de naître commence par emmagasiner les informations du monde extérieur par le canal des sens. Chaque image, chaque interaction, chaque évènement – aussi quotidien soit-il – se fixe dans les fibres de son cerveau en connectant des neurones. Ces connexions de neurones commencent dans le ventre de la mère puis augmentent de façon extrêmement rapide dès la naissance : 700 à 1000 nouvelles connexions par seconde se créent pendant les cinq premières années de la vie. Oui, des milliards.

Repenser l’usage pédagogique du téléphone mobile S’il est de notoriété que la démocratisation des téléphones intelligents et autres tablettes (dans les pays du Nord en l’occurrence), contribue à faciliter l’accès aux informations, il importe tout de même de rappeler que tout dépend de l’usage que chaque utilisateur en fait. A ce propos, les habitudes d’usage des utilisateurs de smartphones contribuent-ils réellement à les instruire davantage ? La vulgarisation des smartphones contribuera-t-elle réellement à faciliter l’accès à l’éducation dans les pays en voie de développement ? Réviser quelques idées reçues sur l’usage pédagogique du téléphone mobile De prime abord, il importe de préciser dès le début de cet article, qu’il n’est point question ici de présenter une énième fois, des projets visant une intégration du numérique et des TICE dans les écoles ou universités, mais de présenter quelques limites et idées reçues sur l’usage pédagogique des téléphones mobiles. De la responsabilité des usagers eux-mêmes Références :

Avant de passer à Google Lorsque vous désirez mettre la main sur des ressources éducatives de qualité, vous pensez bien entendu à Carrefour éducation. Bien que notre banque de sites éducatifs soit en constante évolution, nous n’avons pas la prétention de recenser toutes les ressources éducatives du Web. Ainsi, vous serez peut-être amené à fouiller ailleurs pour découvrir d’autres sites. Quelles sont alors vos options ? Introduction Liste des répertoires généraux Liste des répertoires classés par domaines d'apprentissages ou thèmes Arts Développement personnelÉthique et culture religieuseÉducation physique et à la santé LanguesAnglaisFrançais Mathématique, science et technologieMathématiqueScienceTechnologie Univers socialHistoireGéographieÉducation à la citoyenneté Fêtes et célébrations Introduction Afin de vous aider à choisir ceux d’entre eux qui vous conviendront le mieux, ces répertoires sont identifiés à l’aide de pictogrammes regroupés selon trois catégories pratiques. La façon de consulter les ressources Eurêka

Bouddhisme et science S’il est une religion qui peut se trouver en de nombreux points en accord avec la science, c’est probablement le bouddhisme. Mais comment une religion peut-elle s’accorder avec la science ? De tout temps, le savoiret la foi ont suivi des chemins divergents, et les relations entre scientifiques et religieux ont souvent été difficiles, voire même orageuses. Le bouddhisme peut-il échapper à cette règle ? Sans doute oui. Car tout d’abord, le bouddhisme n’est pas une religion à ses origines. Le bouddhisme n’est pas une religion à ses origines Il s’agit à ses origines d’une philosophie, d’une discipline, d’une sagesse, fondée par un homme, le Bouddha Gautama, en Inde il y a plus de 25 siècles. Ainsi, n’étant fondamentalement pas une religion, le bouddhisme n’a pas vraiment besoin de foi ou de croyance. Pour le bouddhisme comme pour la science, la notion d’un Dieu créateur et tout-puissant n’existe pas, et la question même de Dieu ne se pose pas. Le pragmatisme dans le bouddhisme Olivet, 1993

ANAE N° 139 - Apprentissages, cognition et émotion Vol 27, tome VI, décembre 2015 Parution 10 janvier 2016 Apprentissages, cognition et émotion De la théorie à la pratique Dossier coordonné par Édouard Gentaz Professeur à l’Université de Genève et Directeur de Recherche au CNRS Éditorial J. Avant-propos E. Contexte conversationnel et co-résolution d'une tâche de raisonnement logique chez des élèves de SEGPA T. Achetez le N° 139 S'abonner pour 2015 Ce numéro fait partie de l’abonnement 2015, Vol 27 N° 134 - Le neuroéducation coordonné par le Pr Steve Masson N° 135 - L’acquisition du langage oral, ses troubles et les conséquences sur les apprentissages coordonné par le Pr J. et bien d’autres choses encore….

Quels repères pour développer une pédagogie 3.0 ? En quoi les MOOC... Comment susciter le désir d’apprendre ? | Parlons pédagogie ! Le blog de François Fourcade Comment révéler la « puissance d’agir », comme le préconise Spinoza dans l’Éthique ? J’aimerais profiter de cette période de vœux pour redire encore une fois dans ce blog toute l’importance que revêt pour moi le fait d’éveiller chez nos élèves le désir d’apprendre. Il s’agit pour ce faire de développer ce que la didactique nomme la « dévolution », c’est-à-dire le fait de transmettre la responsabilité de l’apprentissage de l’enseignant vers les étudiants, afin qu’ils parviennent à lui donner pleinement du sens : « j’aime apprendre parce que je comprends le sens de ce que j’apprends ou plus exactement, l’ensemble des savoirs pluriels (connaissances, compétences, savoir être, savoir devenir) que j’intègre, prennent sens pour atteindre l’objectif que je me suis fixé ». Si on reprend la grille de motivation telle qu’elle est définie par Edward L. Deci et Richard M. Une fois ceci posé, on mesure bien toute l’utopie contenue dans cette proposition.

La méditation pleine conscience pour lutter contre la dépression - Association SabrinaTCA92 | Association SabrinaTCA92 BIEN-ÊTRE – La méditation n’a pas toujours bonne presse. Cette pratique assimilée au bouddhisme, convoque souvent une image, toujours la même: celle du méditant assis en tailleur, le dos droit, les yeux fermés. On s’imagine qu’il doit « faire le vide » avant de dire « Ôm »… Encore des clichés. Loin d’être la pratique new age réservée aux babas cool dont elle a pu avoir l’image, la méditation s’est peu à peu imposée comme un outil au sein du milieu médical. Et c’est particulièrement vrai pour la méditation « en pleine conscience ». S’il s’agit bien à l’origine d’une technique inspirée du bouddhisme, celle-ci a très largement été laïcisée par des psychologues américains à partir des années 1970 et 1980. Chef de file de ce mouvement, le professeur de médecine Jon Kabat-Zinn qui mettra au point une méthode de diminution et de contrôle du stress grâce à la méditation de pleine conscience baptisé Mindfulness-Based Stress Reduction. Méditer à l’hôpital Lutter contre les « pilotes automatiques »

Fondements cognitifs des apprentissages scolaires - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 06 janvier 2015 09:30 Le cours 2014 a été consacré aux liens qu’entretiennent ou que devraient entretenir les sciences cognitives avec les sciences de l’éducation. Ces liens sont nombreux et réciproques. Comprendre comment l’éducation parvient à transformer le cerveau humain est l’un des grands problèmes ouverts en neurosciences cognitives, qui soulève de nombreuses questions passionnantes : comment les apprentissages scolaires (langues première et seconde, lecture, écriture, mathématiques) s’inscrivent-ils dans les circuits de notre cerveau ? Quels rôles respectifs jouent l’organisation précoce et la plasticité cérébrale dans ces modifications ? Au cours des trente dernières années, d’importants progrès ont été réalisés dans la compréhension des principes fondamentaux de la plasticité cérébrale et de l’apprentissage.

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