
Au début était le sociocognitif J’enseigne dans une UE d’initiation à la psychologie cognitive. L’UE, en FOAD, rassemble des étudiants de métropole et d’outre-mer qui, a priori, ne se connaissent pas et ne se rencontreront peut-être physiquement jamais. J’ai donc mis en place un dispositif qui encourage les interactions pour combattre l’isolement et la solitude dans l’effort. Ce dispositif recourt largement aux outils technologiques d’accès à l’information numérique et aux données censées être discutées et appropriées. La première étape a été celle de faire agréger collectivement des pages web à propos du terme « sociocognitif ». Quand des étudiants, a priori débutants sur les questions fondamentales de la psychologie cognitive, sont amenés à agréger des données sur le web et à définir le terme « sociocognitif », ils débouchent sur deux directions principales. Le socioconstructivisme L’approche socioconstructiviste concerne un certain nombre de champs de la perception, de l’interaction et de l’activité humaine.
Jean-Pierre Terrail, Entrer dans l’écrit. Tous capables ? 1 Le café pédagogique, site d'information sur l'éducation associatif, en commente les derniers résult (...) 2 Le café pédagogique en commente également les derniers résultats (12 décembre 2012) : (...) 1S’appuyant notamment sur des enquêtes internationales telles que PISA1 ou PIRLS2 mais aussi sur ses nombreux travaux, Jean-Pierre Terrail, sociologue de l’éducation, soutient la thèse selon laquelle les difficultés des élèves à l’écrit et les inégalités scolaires, bien réelles, sont le fait de l’institution plutôt que de différences sociales ou individuelles. 2L’argumentation, logique et informée par de nombreux travaux de recherche produits dans des champs complémentaires tels que la sociologie, la sociolinguistique, la psychologie, la didactique ou bien sûr les sciences de l’éducation, se développe comme suit : de trop nombreux élèves sont en échec à l’école, en particulier parce qu’ils ne s’approprient pas une culture de l’écrit nécessaire à la réussite scolaire.
Bac 2014 : dix conseils scientifiques pour bien réviser Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laura Buratti À l'approche des examens et du baccalauréat 2015, place aux conseils avisés. Pour gagner en efficacité durant la période des révisions, les scientifiques peuvent vous aider. De bon sens ou plus inattendus, les conseils qui suivent vous aideront à diminuer votre stress, booster votre mémoire et ainsi maximiser vos chances pour le jour J. >> Retrouvez tous nos conseils pour réviser le bac 2015 sur notre rubrique 1) Ne pas commencer dès le réveil Inutile – et décourageant – de rester rivé à votre bureau du lever au coucher du soleil, mieux vaut miser sur les périodes où vous serez le plus efficace. Le « coup de pompe » d'après déjeuner, ou « effet post-prandial » pour les spécialistes, n'est pas dû à la digestion, comme on le croit souvent, mais bien aux variations naturelles de la vigilance au cours de la journée. 2) Dormir plus longtemps 3) Couper la musique 4) Changer de lit 6) Eteindre votre portable le soir
Technique d'apprentissage PNL : la carte mentale Technique d'apprentissage dans les écoles en Finlande Une technique à modéliser dans nos écoles partout dans le monde. C'est d'une simplicité, les enseignants démontrent aux étudiants à construire une carte mentale pour mieux apprendre et surtout ils axent sur l'individualité de chacun dans la compréhension. La carte mentale permet de faire immerger le génie en nous, inventé par un psychologue anglais Tony Buzan. Un logiciel vous est offert gratuitement: Méthode d'apprentissage Finlandaise : la carte mentale ...envoyé par le-comite-invisible. - Les derniers test hi-tech en vidéo.
Qu'est ce qu'un bon prof ? La question des méthodes pédagogiques a toujours soulevé des discours passionnés. Au Québec comme en France, le débat fait rage autour des réformes de l’enseignement. De plus en plus de travaux soulignent l’impact d’un « effet-prof » sur les performances des élèves. À partir de travaux anglo-saxons, le chercheur québécois Clermont Gauthier propose des clés pour un « enseignement efficace », s’appuyant sur une pédagogie explicite. Au passage, il renvoie dos à dos la pédagogie traditionnelle, centrée sur la transmission de savoirs, et les pédagogies « centrées sur l’élève ». Existe-t-il des pratiques pédagogiques plus efficaces que d’autres ?
Mémorisation : trouver sa stratégie Dans tous les cas : lire, relire, et réviser plusieurs fois Il faut souvent apprendre plusieurs fois pour mémoriser vraiment Il n'y a pas de secret : pour bien mémoriser, il faut relire et réviser plusieurs fois le même cours et la même leçon. Pour apprendre, il faut se représenter mentalement ce qu'on découvre Comment se représenter ce que l'on étudie ? Mais comment apprendre ? Les différentes stratégies pour évoquer et retenir les connaissances Certains retiennent grâce aux images ou aux représentions visuelles. Relisez votre cours lentement. Si vous êtes auditif et verbal, récitez vos cours à haute voix. Il se peut que ce qui vous revienne soit plutôt la voix de l'enseignant, un son, une musique, le récit d'une histoire, d'une anecdote citée dans le cours. Comment utiliser sa stratégie mentale ? Commencez par utiliser la méthode qui vous est la plus naturelle. Complétez avec d'autres méthodes, adaptez-vous aux différentes matières Des tests et des exercices à télécharger
Plasticité – pour le meilleur ou pour le pire. Dans notre dernier article, nous avons évoqué les effets dramatiques d’une privation d’interactions sociales sur le cerveau du bébé : réduction de l’activité électrique cérébrale, capacités cognitives et sociales perturbées, baisse de QI, allant même jusqu’à une diminution du volume global du cerveau… Mais la question que nous souhaitons aborder aujourd’hui est pourquoi ce manque d’interactions précoces lèse si gravement le cerveau de l’enfant ? Voyons comment le cerveau se développe. L’être humain qui vient de naître commence par emmagasiner les informations du monde extérieur par le canal des sens. Chaque image, chaque interaction, chaque évènement – aussi quotidien soit-il – se fixe dans les fibres de son cerveau en connectant des neurones. Ces connexions de neurones commencent dans le ventre de la mère puis augmentent de façon extrêmement rapide dès la naissance : 700 à 1000 nouvelles connexions par seconde se créent pendant les cinq premières années de la vie. Oui, des milliards.
La différenciation pédagogique ANAE N° 139 - Apprentissages, cognition et émotion Vol 27, tome VI, décembre 2015 Parution 10 janvier 2016 Apprentissages, cognition et émotion De la théorie à la pratique Dossier coordonné par Édouard Gentaz Professeur à l’Université de Genève et Directeur de Recherche au CNRS Éditorial J. Avant-propos E. Contexte conversationnel et co-résolution d'une tâche de raisonnement logique chez des élèves de SEGPA T. Achetez le N° 139 S'abonner pour 2015 Ce numéro fait partie de l’abonnement 2015, Vol 27 N° 134 - Le neuroéducation coordonné par le Pr Steve Masson N° 135 - L’acquisition du langage oral, ses troubles et les conséquences sur les apprentissages coordonné par le Pr J. et bien d’autres choses encore….
Qu'est-ce que la différenciation pédagogique? Qu'est-ce que la différenciation pédagogique? En contexte scolaire, toute situation pédagogique peut être représentée par le modèle suivant inspiré de Legendre (2005). Lors d’une situation pédagogique, un sujet fait l’acquisition d’un objet d’apprentissage sous la responsabilité d’un agent qui utilise certaines formules pédagogiques et tient compte de différents aspects du milieu. Inspirées de ce modèle, dans le cadre de la recherche-action sur la différenciation pédagogique en Montérégie, nous avons défini la différenciation pédagogique comme : Une action d’un ou plusieurs pédagogues qui, sur la base d’une solide connaissance des préalables et caractéristiques d’un ou de plusieurs élèves, de formules pédagogiques et d’interventions diversifiées, du programme de formation et de l’environnement d’apprentissage, tend(ent) à harmoniser ces différentes composantes d’une situation pédagogique ainsi que les relations entre elles, dans le but de favoriser l’apprentissage. ASTOLFI, J. GILLIG, J.
Fondements cognitifs des apprentissages scolaires - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 06 janvier 2015 09:30 Le cours 2014 a été consacré aux liens qu’entretiennent ou que devraient entretenir les sciences cognitives avec les sciences de l’éducation. Ces liens sont nombreux et réciproques. Comprendre comment l’éducation parvient à transformer le cerveau humain est l’un des grands problèmes ouverts en neurosciences cognitives, qui soulève de nombreuses questions passionnantes : comment les apprentissages scolaires (langues première et seconde, lecture, écriture, mathématiques) s’inscrivent-ils dans les circuits de notre cerveau ? Quels rôles respectifs jouent l’organisation précoce et la plasticité cérébrale dans ces modifications ? Au cours des trente dernières années, d’importants progrès ont été réalisés dans la compréhension des principes fondamentaux de la plasticité cérébrale et de l’apprentissage.
Différenciation pédagogique : l'apport du jeu vidéo à l'Ecole Voilà l’exemple d’un neuroarticle pour neuroneuneus. Il est normal que « les résultats ne [soient] pas à la hauteur des attentes » puisque justement les élèves sont tous différents. Pour que les résultats soient à la hauteur des attentes, il faudrait un prof par élève, et parmi les profs, un certain nombre avec bac +75. Impossible en enseignement de masse. Et même si tu investis 1 million par élève, le résultat ne pourra jamais être à la hauteur des attentes… pour 1 million dépensé par élève ! « Par exemple, un enfant qui s’avère être plus lent à écrire que le reste de la classe (pour des raisons qui peuvent d’ailleurs être médicales) pourra se voir dispensé d’écrire les consignes des exercices afin de conserver son « énergie cognitive » pour la résolution de la tâche principale demandée (celle qui fait l’objet de la compétence en cours d’apprentissage) » Pas du tout : un enfant qui n’écrit pas n’écrira pas mieux s’il n’écrit pas.
Quelques éléments de psychologie cognitive pour aider les professionnels à concevoir des situations d'apprentissages Cette captation vidéo a été réalisée le 3 juin 2015 lors d'une journée de formation intitulée : Les dispositifs, la classe, l’établissement ; quels soutiens à l’engagement des élèves ? Cette journée a été l’occasion de réfléchir aux enjeux d’une aide apportée de manière cohérente et ajustée aux besoins des élèves, dans un contexte marqué par la controverse autour de l’insuffisante efficacité des dispositifs d’accompagnement des élèves. Quels pas de côté ces dispositifs font-ils faire aux enseignants, aux praticiens, afin de mieux comprendre la nature des difficultés des élèves ? La réflexion s'est appuyée notamment sur le travail d’une équipe de recherche qui a étudié durant deux années les formes de soutien proposées aux élèves en difficulté dans des configurations locales très différentes. Écouter les enregistrements de la journée Une approche en quatre niveaux pour aider les professionnels à concevoir des situations d'apprentissage. player1 Le processus attentionnel (De 4min24 à 7min)
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