
L'économie collaborative s'invente en France : gardons notre avance Consommation collaborative, production distribuée, finance participative, éducation et savoir ouverts: ces mouvements nés de la rencontre de l'innovation numérique et sociale sont les piliers d'une nouvelle économie : l'économie collaborative dont la France est pionnière. Consommation collaborative, production distribuée, finance participative, éducation et savoir ouverts. Ces mouvements nés de la rencontre de l'innovation numérique et sociale sont les piliers d'une nouvelle économie : l'économie collaborative. La France est un pays pionnier en la matière. « Ce n'est pas une crise, c'est un changement de monde », prophétisait le philosophe Michel Serres. Alors que la banque Lehman Brothers s'effondrait et emportait l'ancien monde dans sa chute, quelques poignées d'enthousiastes anonymes, éparpillés un peu partout entre l'Europe et les États-Unis, commençaient à expérimenter des façons inédites de consommer, fabriquer et échanger. 1. 2. 3.
La Boucherie Végétarienne, la nourriture du futur ? Pays-Bas / / Europe Premièrement, ce morceau de viande à l’aspect ordinaire, vous semble-t-il être constitué de viande animale ? Deuxièmement, connaissez-vous l’empreinte environnementale de la consommation de viande dans le monde ? Troisièmement, si vous êtes un adepte de viande, un végétarien invétéré ou aucun des deux, connaissez-vous au moins le concept de boucherie végétarienne ? Partons à la découverte de ce concept culinaire encore méconnu en France La Boucherie Végétarienne, concept né en Hollande et largement répandu dans les pays du Nord (Belgique, Finlande, Hollande et encore Allemagne) est à l’origine une idée trouvée par Jaap Korteweg (agriculteur biologique se consacrant exclusivement à la redéfinition de l’agriculture industrielle moderne). C’est en collaboration avec un chef de cuisine reconnu que cette innovation culinaire voit le jour en 2010. Alors comment une viande peut-elle être à la fois une viande et végétarienne? Réponse au « pourquoi ? Réponse au « pour qui?
Entreprises et numérique, la nouvelle donne - Le Blog de 15marches 1. Le tout-à-l’écran (dématérialisation) La technologie envahit nos vies, avec notre complicité active. Alors que la fracture numérique se résorbe chez les particuliers, les “écrans” remplacent les objets de la vie quotidienne. Leur capacité à faire converger d’autres outils semble sans limite. Démocratisés dans la sphère personnelle, ils s’invitent désormais dans la sphère professionnelle. Standardisation des interfaces ne signifie pas standardisation des usages. L’accès aux biens et services se dématérialise. 2. L’internaute n’est pas un consommateur qui pousse un chariot dans votre magasin. Avoir un site web ne doit pas faire perdre de vue les fondamentaux de la relation-client : les consommateurs préfèrent les solutions simples et rapides. Si vous imposez à vos clients autant ou plus de formalités sur le web que “dans la vraie vie”, vous êtes à la merci d’un concurrent plus habile et moins exigeant. Il ne suffit pas de sous-traiter votre site web à un bonne agence. 3. 4.
Une définition de l’écologie parmi bien d’autres "J’ai lu de nombreuses définitions de ce qu’est un écologiste, et j’en ai moi-même écrit quelques-unes, mais je soupçonne que la meilleure d’entre elles ne s’écrit pas au stylo, mais à la cognée. La question est : à quoi pense un homme au moment où il coupe un arbre, ou au moment où il décide de ce qu’il doit couper? Un écologiste est quelqu’un qui a conscience, humblement, qu’à chaque coup de cognée, il inscrit sa signature sur la face de sa terre. Les signatures diffèrent entre elles, qu’elles soient tracées avec une plume ou avec une cognée, et c’est dans l’ordre des choses." (Aldo Leopold) Catherine Larrère, philosophe, commente : L'écologiste est présenté icicomme quelqu'un qui agit, et cette référence à l'action me paraît remarquable pour trois raisons, au moins. 1) Agir dans la nature et avec elle A l'époque où vivait Leopold (et encore largement maintenant), protéger la nature, aux États-Unis surtout, c'est s'abstenir, c'est ne pas intervenir. 2) Agir et plus seulement avertir
Les promesses à double tranchant de la ville intelligente La smart city, c’est le beurre et l’argent du beurre, en théorie : une gestion plus efficiente et démocratique au bénéfice des usagers et de la collectivité. Toutefois cette théorie demande à passer le cap de l’épreuve. Faute d’avoir toujours le recul pour soupeser en connaissance de cause avantages et inconvénients, certaines limites sont déjà cernées. cet article fait partie du dossier Smart city : les clés de la ville intelligente La smart city, ou ville intelligente, regorge de promesses qui varient selon son promoteur et la définition qu’il a de l’intelligence : un Cisco ne va pas toujours mettre en avant les mêmes avantages qu’un sociologue qui interroge cette notion très marketée. Ecologie - La smart city permettrait d’améliorer la qualité environnementale, grâce à un recours intensif aux smart grids – réseaux intelligents – bardés de capteurs renvoyant des quantités de données/informations qui sont analysées. Risques liés à la sécurité - Performance de l’e-administration -
Petite leçon de management paralympique: 8 règles simples de savoir-vivre en équipe Sylaine Pascual – Publié dans : Compétences relationnelles / Vie professionnelle L’équipe de France de ski alpin paralympique nous l’a montré, simplicité, fermeté et décontraction sont des clés intéressantes pour un management soucieux d’un esprit d’équipe garant de l’engagement et de la performance. Il s’agit de règles simples et valables pour tous, appliquées avec constance de façon à être lisibles et acceptables pour chacun, indépendamment de son statut. En voici quelques exemples. Dans le billet Management et esprit d’équipe: petite leçon paralympique, nous avons vu que pour Christian Fémy, directeur sportif de l’équipe de France paralympique, l’esprit d’équipe est indispensable à la gestion de “ce sport individuel qui se pratique en équipe”. On a le sentiment que dans cette équipe paralympique, les choses sont simples. Surtout qu’à Chamonix, cette période de préparation avant les Jeux était exigeante, le rythme soutenu, les journées longues. 2- L’égalité d’importance 3- L’humilité
Smart Cities. Efficace, innovante, participative : comment rendre la ville plus intelligente ? A l’origine de ce rapport, un double constat : la nécessité de freiner l’accroissement des dépenses à l’échelle locale dans un contexte de disette budgétaire et la prise en compte du thème des «villes intelligentes » comme nouvelle grille de lecture du fait urbain. Et une conviction : les démarches et services développés localement au nom de la « ville intelligente » peuvent aider les municipalités à réduire leurs dépenses, tout en contribuant à l’amélioration de la qualité de service. Il s’agit également de soutenir une plus grande performance publique et par la même occasion de générer des retombées économiques. Ce rapport montre à quelles conditions cette conviction peut prendre forme de manière concrète à l’échelle des villes et s’adresse aux élus, aux entreprises et aux habitants des villes pour leur proposer de construire ensemble la ville intelligente de demain.
5 questions à se poser pour développer son leadership Cet article a été précédemment publié sur le site Terrafemina VIE DE BUREAU - Non, nous ne sommes pas tous fait pour être un manager écouté, légitime et à l'autorité naturelle, mais lorsque les prédispositions sont là, il est possible d'augmenter l'impact de son leadership. Les conseils d'Éric-Jean Garcia, chercheur-conseil en sociologie du leadership, pour y arriver. Dans son précédent article sur Terrafemina, Éric-Jean Garcia, chercheur-conseil en sociologie du leadership, était revenu sur la notion de leadership. On le sait désormais, tout le monde n'est pas fait pour être un manager écouté, légitime et à l'autorité naturelle. Pourtant, lorsqu'un certain nombre de conditions sont réunies, il est possible de potentialiser les effets de son leadership. Lire aussi » Les femmes actives et leur smartphone : drogue ou doudou numérique ? 1. Fort de ce constat, êtes-vous intéressé par la chose collective ou bien cherchez-vous à ce que la chose collective s'intéresse à vous ? 2.
La ville numérique : quels enjeux pour demain La ville numérique est en vogue et rares sont les municipalités et autres collectivités publiques qui ne se soient lancées, aujourd’hui, dans des actions visant à favoriser et diffuser l’usage des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans leurs circonscriptions. Ces initiatives témoignent de la poussée de l’omniprésence des réseaux numériques dans la vie quotidienne des citadins qui modifie fortement l’accès aux services et aux ressources de la ville. L’internet, les smartphones et les divers assistants numériques que manipulent la plupart des individus sont devenus aujourd’hui, et seront encore plus demain, des vecteurs essentiels de communication et de socialisation. Il faut en convenir, les TIC et les réseaux numériques sont de plus en plus « encastrés » dans les modes de vie et représentent désormais aussi une composante de premier plan du fonctionnement de l’infrastructure environnementale et urbaine. Un cyberespace public ? Faut-il s’en inquiéter ?
L’ innovation ne doit pas être une illusion au service du marketing Depuis des années on innove, on innove, on innove... politiques RH innovantes, management innovant, outils innovants… tout est innovant, surtout dans le discours qui, lui, ne l’est plus ! Tout est innovation au risque de banaliser l’innovation et de passer à côté de la vraie : pas celle qui valorise le discours marketing des entreprises, mais celle qui devrait assurer leur avenir. Le point de vue de Frédéric Fougerat, directeur de la communication du groupe Altran, enseignant à l’ISCPA (Institut supérieur des médias de Paris). Innover, innover, innover… au final ce n’est pas très innovant ! D’ailleurs les vraies innovations dans l’entreprise, et dans les ressources humaines en particulier, sont plus présentes dans les discours que dans les faits. Copier n’est pas innoverInnover, c’est prendre un risque : de recherche, de résultat, de succès et d’échec… mais qui ne tente rien n’a rien. Inventer n’est pas innoverOn n’innove pas en mettant en place une action pour la première fois.
La smart city s’impose tranquillement dans les municipales La Gazette des communes s'est penchée sur le très en vogue terme de «smart cities» ou villes intelligentes. Il est vrai que les grandes villes françaises veulent toutes en être: Anne Hidalgo a annoncé qu’un milliard d’euros, sur les 8,5 milliards d’investissements prévus sur six ans, serait consacré dans son programme à la «ville durable et intelligente». Le Monde écrivait par ailleurs fin février que «depuis quelques années, Lyon s'investit […] dans cette notion émergente de “ville intelligente”». publicité Le projet expérimental IssyGrid, mené par Issy-les-Moulineaux avec plusieurs grands groupes dont Microsoft, était à l’honneur des TechDays de Microsoft qui se sont tenus en février. Lyon, Lille et Nantes seraient selon un classement les villes les plus smart de France. Mais si le terme s’impose dans l’urbanisme, le concept n’est certes pas neuf et «les cités n’étaient pas “bêtes” avant», rappelle La Gazette des communes: À lire aussi sur Slate.fr