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Six questions clés de philosophie des sciences

Six questions clés de philosophie des sciences
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Qui a peur de Kant ? Présentation de l'auteur Édith Fuchs, normalienne et agrégée de philosophie, est professeur honoraire de philosophie en première supérieure et maître de conférence à l’Institut d’études politiques de Paris. Elle fut également, en 2011, lauréate du Prix Osiris de l’Institut de France pour son ouvrage Entre Chiens et Loups. H. Ainsi, la célèbre immuable discipline de ses journées : Kant n’interrompait son travail que pour une promenade journalière, toujours la même à la même heure, de sorte que le voisinage réglait, dit-on, son horloge sur le passage du philosophe. Son urbanité avec les gens du peuple n’est pas moins célèbre ; célèbre encore son fidèle valet. Il n’y a, en revanche, nulle légende à rappeler que Kant ne commença à publier la philosophie qui lui appartient en propre que vers la cinquantaine, âge à partir duquel la fécondité philosophique du « sage de Königsberg » fut, jusqu’à la fin de sa vie, proprement admirable.1 2 Ibid, T.

Portail Wikipédia Les théories du contrat social sont des théories de philosophie politique qui pensent l'origine de l'État dans une convention originaire entre les humains, par laquelle ceux-ci renoncent à une partie de leurs libertés, ou droits naturels, en échange de lois garantissant la perpétuation du corps social. L'idée d'un contrat social pose déjà celle d'un état de nature, préexistant à toute société organisée. Cet état de nature ne correspond nullement à une réalité historique précédant l'instauration des lois, mais à l'état théorique de l'humanité lorsque soustraite à toute loi. Le contrat (ou pacte) social est alors pensé comme un pacte librement établi par la communauté des humains dans le but d'établir une société organisée et hiérarchisée. Le concept même d'un pacte social apparaît précocement chez Platon (sous forme de castes) dans le cadre d'une pensée plus large sur la fondation d'une cité idéale. Lire la suite

ARISTOTE, DESCARTES, KORZYBSKI Isabelle Baudron - 26 Juin 1998 Pour pouvoir comprendre l'évolution des modes de pensée dans la civilisation occidentale, il importe de la replacer dans son contexte aux niveaux scientifique et sémantique, d'Aristote à nos jours. En effet, l'évolution sémantique ne s'est pas faite indépendamment de l'évolution scientifique, mais elle en est la conséquence, découlant des cartes dressées par les mathématiciens des différentes époques en fonction des données dont ils disposaient. Au IV° siècle avant J.C., Aristote a élaboré une logique de pensée, liée à la vision antique du monde, selon laquelle la terre était un disque plat situé au centre de l'univers, correspondant à celle des mathématiciens d'alors. La logique d'Aristote a servi de référence en Occident jusqu'aux découvertes de Galilée et de Newton, qui ont donné lieu à l'apparition de la logique cartésienne au XVII° siècle et au rationalisme, logique sur laquelle ont été élaborées les sciences humaines actuelles. I. 1) Postulats :

- PhiloLog modes de penser Les modes de penser Selon Piaget, l'individu passe depuis sa naissance jusqu'à un âge postérieur à 12 ans par différents stades de développement intellectuel. Au dernier stade, le stade opérationnel formel qui suit le stade opérationnel concret, l'individu est capable de faire des opérations mentales sur des abstractions. Au stade opérationnel concret, le concept est concret de faits passés, il est construit à partir d'une image de la chose plus ou moins dépouillée de ses particularités mais située parmi d'autres choses plus ou moins définies. Au stade opérationnel concret, la chose est décrite par son utilisation, par qui l'utilise et dans quelles circonstances, à quoi elle sert par rapport à d'autres choses. - Qu'est ce qu'un marteau? - Qu'est-ce qu'un nombre? - Qu'est-ce qu'un escalier en colimaçon? Au stade opérationnel formel, le concept est formel, c'est à dire un concept qui s'étend à tout ou à tous. "Le chameau est un herbivore". "Le chameau est un animal". Qu'est-ce qu'un être?

reel-1 de MMS Que n’a-t-on pas glosé, réfléchi, causé, écrit, pensé, établi, rêvé à propos des étranges découvertes de la mécanique quantique, acquises dans les années 1930. Pourtant, le mystère persiste et la plupart des physiciens reconnaissent que la mécanique quantique est un instrument remarquable pour décrire la dynamique des particules mais que son formalisme reste opaque. Car on ne peut donner une image ordinaire du monde microphysique et nul ne comprend pourquoi ça marche si bien. Une supercherie disait Feynman, constatant les prouesses de l’électrodynamique quantique. La recherche d’une interprétation de la mécanique quantique est une longue quête inachevée. Mioara Mugur-Schächter a établi que la mécanique quantique permet d’extraire une méthode de conceptualisation du réel (de la nature) ayant une validité universelle. Le schème transcendantal. L’œuvre de Newton comme celle de Kant suppose un monde spatio-temporel étendu, doté de formes.

Editions M-Editer Présentation : La violence est au cœur de l'histoire des hommes, mais nous la voyons toujours chez l'autre. L'ennemi est extérieur, identifié, connu, objectivé ; il est aussi essentialisé : qu'on le désigne comme un « monstre », un « sauvage », ou comme le Diable en personne, cet autre, qui est mon ennemi – ou l'Adversaire – ne peut pas ne pas faire le mal. Ce qui revient à oublier cet autre ennemi que je ne vois pas, que je ne veux pas voir : celui qui se niche en moi-même, au plus intime de mon être. René Char disait que « l'homme est capable de faire ce qu'il est incapable d'imaginer ».

» La morale kantienne: rigorisme et formalisme. La bonne volonté ou volonté morale consiste à avoir comme principe d'action la seule obéissance au commandement énoncé par la raison, non un intérêt sensible ou une inclination naturelle. Elle est la volonté d'agir par pur respect pour la loi de la raison et seule la pureté de cette intention la qualifie comme bonne volonté. "De tout ce qu'il est possible de concevoir dans le monde , et même en général hors du monde, il n'est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n'est seulement une bonne volonté" Fondements de la métaphysique des moeurs. 1785 Il s'ensuit qu'on ne peut pas savoir de l'extérieur si une action est morale ou non. L'analyse kantienne de la moralité établit que : 1) Première proposition. L'action morale n'est pas simplement l'action conforme au devoir, c'est l'action accomplie par devoir. Cette analyse atteste le rigorisme kantien. 2) Deuxième proposition. 3) Troisième proposition. L'articulation de la vertu et du bonheur dans notre idée du souverain bien.

Les dangers du scientisme Le scientisme n’est qu’une forme de collectivisme qui, désirant être le triomphe de la Raison, des Lumières et de l’efficacité, en vient à politiser toute l’existence des individus du groupe. Si la science un jour règne seule, les hommes crédules n’auront plus que des crédulités scientifiques.— Anatole France, L’hypnotisme dans la littérature. Étienne-Louis Boullée, Projet de cénotaphe à Newton, vue en élévation, 1784. Le scientisme est une idéologie apparue au XIXe siècle, selon laquelle la connaissance scientifique doit permettre d’échapper à l’ignorance dans tous les domaines et donc, selon la formule d’Ernest Renan (1823-1892) d’organiser scientifiquement l’Humanité. Il s’agit d’une foi absolue dans les principes de la science. Dans cette perspective, le politique s’efface devant la gestion « scientifique » des problèmes sociaux et toute querelle ne peut relever que de l’ignorance ou de la mauvaise foi. Le scientisme peut être compris à trois niveaux : Le scientisme en économie

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