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La télévision... Pourquoi pas? [CML]

La télévision... Pourquoi pas? [CML]
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Le CSA dresse la liste de ce qu'il veut contrôler sur Internet Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) a publié lundi son rapport annuel 2013 (.pdf), dans lequel l'autorité administrative confirme sa demande de ne plus réguler uniquement la télévision et la radio, ou leurs déclinaisons "à la demande", mais bien tout le web audiovisuel en France. Et surtout de créer un label "Site de Confiance" que les logiciels de contrôle parental et de filtrage auraient l'obligation de respecter pour s'assurer que la censure du web est effective — voir à ce sujet nos explications sur le mécanisme redoutable qui attend les internautes. Ainsi, les "services audioivisuels numériques" serait entendus comme "les services de communication au public par voie électronique mettant à disposition du public ou d'une catégorie de public des contenus audiovisuels ou sonores". Toujours très flou dans ses demandes, le CSA se contente de proposer que ses règles soient appliquées "selon des modalités adaptées à la nature des services audiovisuels numériques".

« Le malheur français, c’est quelque chose qu’on emporte avec soi » Claudia Senik, avril 2013 - Audrey Cerdan/Rue89 Claudia Senik est professeur à l’université Paris-Sorbonne et à l’Ecole d’économie de Paris (PSE, Paris School of Economics). Ses recherches portent sur un domaine singulier : « l’économie du bonheur ». Comme l’écrit Sylvie Kauffmann dans sa chronique du Monde (« La France ne fait pas le bonheur (suite) », mardi 2 avril), « nul n’est prophète en son pays ». Le 28 octobre 2011, Claudia Senik avait publié sur LeMonde.fr les premiers résultats de son étude rédigée en anglais, « The French Unhappiness Puzzle : the Cultural Dimension of Happiness » (« Le mystère du malheur français : la dimension culturelle du bonheur »), sans que cela ne fasse grand bruit. Le 24 mars dernier, The Observer, hebdo britannique, publie un article, également mis en ligne sur le site du Guardian, « C’est leur culture qui rend les Français moroses » ; un journaliste avait repéré que la chercheuse était invitée le 3 avril à donner une conférence à Londres.

Un film à voir : « Cas d’école » de Gilles Balbastre Retour sur la lamentable couverture médiatique du suicide d’une collégienne de 12 ans. Tous les ingrédients sont présents : coupables désignés, racolage, désinformation… Les grands médias dans toute leur splendeur. Début 2012, une élève scolarisée dans un collège du Pas-de-Calais se suicide. Pour les médias, cela ne fait aucun doute : ce cas révèle le harcèlement scolaire et l’institution – qui n’aurait rien vu venir – devient le coupable idéal. Le scénario est donc simple, les méchants sont désignés et la surenchère sera de mise. Le film « Cas d’école » relate la couverture médiatique de ces événements avec comme acteurs principaux les personnels de cet établissement qui, avec le recul – notion que ne semblent pas connaître les médias – analysent et commentent la déferlante qu’ils ont dû subir. À la violence de la mort d’une de leurs élèves s’ajoute celle des médias accusateurs. Même lorsqu’ils prennent le temps de l’analyse, les médias désinforment et flattent les bas instincts.

Comment Google lit vos emails pour vous proposer des publicités ciblées Vous le savez sans doute, Google lit et analyse le contenu de vos messages dans Gmail. C’est loin d’être une nouveauté, mais c’est désormais écrit noir sur blanc dans les conditions d’utilisation de service de Google. Le mois dernier, de très nombreuses plaintes d’internautes n’avaient pas pu aboutir à une class action. Le juge en charge du dossier estimait que ces plaintes n’étaient pas assez similaires pour être réunies en une seule action collective contre Google. Mais ce dernier a préféré se prémunir contre toute autre éventuelle tentative d’action en justice et indique désormais clairement que vos emails sont bien utilisés à des fins publicitaires. Google explique d’ailleurs clairement comment cela fonctionne. En clair, il sera désormais beaucoup plus difficile d’attaquer Google pour atteinte à la vie privée car si les internautes utilisent les produits de Google, c’est donc qu’ils auront accepté les conditions générales d’utilisation du service. Vous avez aimé cet article ? Inactif

FRANCE. 43 % des adolescents en état de "souffrance psychologique" Plus d'un tiers des 6-18 ans sont en état de "souffrance psychologique", une proportion qui augmente avec l'âge et atteint près d'un adolescent sur deux (43 %) de plus de 15 ans, selon une étude de l'Unicef France. 41 % se déclarent "tristes" ou "cafardeux" CONSULTATION. Pour la deuxième année consécutive, l'Unicef a mené une consultation nationale, auprès de 11.232 enfants et adolescents (les 12-18 ans représentant 62 % de l'échantillon), interrogés de mars à mai 2014. Cette enquête, qui a été remise mardi 23 septembre aux Secrétaires d'Etat à la famille (Laurence Rossignol) et à la lutte contre l'exclusion (Ségolène Neuville) a tout d'abord confirmé les résultats de la précédente : "17 % environ des enfants et des adolescents peuvent être considérés en situation de privation en termes de niveau de vie." SENTIMENT. Le fait d'être une fille, la peur de l'échec scolaire et le harcèlement sur les réseaux sociaux augmentent les risques d'être affecté. 28 % ont déjà pensé au suicide FAMILLE.

DSK, Hollande, etc - Le nouveau film de Pierre Carles Découvrez la première version du dernier film de Pierre Carles : "DSK, Hollande, etc ." Synopsis : Les rapports médias-politique passés au crible avant l’élection présidentielle de 2012. Ou comment la presse présélectionne les candidats compatibles avec les intérêts du pouvoir économique. ( En n’imaginant pas d’autre second tour possible qu’un duel Hollande-Sarkozy et en présentant cet affrontement comme un un combat gauche-droite alors qu’il s’agit plus vraisemblablement d’un affrontement centre droit-droite dure, les médias dominants cherchent-ils à éviter la présence d’un vrai candidat de gauche au second tour de l’élection présidentielle ? Un film de Julien Brygo, Pierre Carles, Aurore Van Opstal. Une première version de « DSK, Hollande, etc. » a réussi à voir le jour avant le 1er tour des élections présidentielles. L’équipe de « DSK, Hollande, etc. » Video Tags

Malaise au Grand Journal à cause d'un t-shirt siglé Palestine ? (VIDEO Invité lundi du Grand Journal de Canal+ pour parler de son ascension de l'Everest, le journaliste Nadir Dendoune aurait provoqué un malaise sur le plateau. La raison ? Un t-shirt siglé Palestine, que la production aurait tout fait pour cacher, à en croire Nadir Dendoune. Nadir Dendoune, censuré à cause d'un t-shirt ? Oui, à en croire un billet de l'intéressé sur le site Le Plus du Nouvel Obs. Lundi 24 septembre, le journaliste et baroudeur était l'invité du Grand Journal de Canal + pour évoquer le décès de six Français sur les pentes du Manaslu, dans l'Himalaya. En effet, dans un long billet posté ce jour sur le site Le Plus du Nouvel Observateur, le journaliste évoque la gêne qu'aurait suscité le fameux vêtement. Regardez : A lire également : Mouloud se prend un vent par Tommy Lee Jones au Grand Journal !

Alain Accardo, sociologue engagé .1 - Au cours de votre parcours professionnel et intellectuel, dans quelles circonstances avez-vous rencontré le travail sociologique de Bourdieu, ainsi que cet auteur ? R.- J’ai rencontré Pierre Bourdieu en 1958, à l’Université d’Alger où il avait été nommé assistant, à l’issue de son service militaire, effectué en Algérie. Il venait de publier son premier ouvrage, Sociologie de l’Algérie, et il était chargé d’enseigner la sociologie aux étudiants en philosophie dont je faisais partie (il n’y avait pas encore de filière autonome pour la sociologie). Il m’intégra rapidement à un groupe de recherche qu’il avait constitué et j’ai été ainsi conduit, en compagnie de mon condisciple Abdelmalek Sayad, qui devait devenir son collaborateur et ami — et un éminent sociologue de l’émigration — à participer aux enquêtes sur le terrain, à Alger d’abord, puis dans la région de Collo, en Petite-Kabylie, d’où devait sortir la publication de Travail et Travailleurs en Algérie (Mouton, 1963).

« Le traitement médiatique de l’ "insécurité" » : vidéos d’un Jeudi d’Acrimed, avec Laurent Bonelli - Acrimed | Action Critique Médias Le 24 mai 2012, dans le cadre des « Jeudi d’Acrimed », nous recevions Laurent Bonelli, maître de conférences en science politique à l’Université de Paris Ouest Nanterre-La Défense. Laurent Bonelli est notamment l’auteur de La France a peur. Une histoire sociale de l’ « insécurité » [1], dont nous nous avons publié deux extraits [2] I. Les médias font volontiers leurs choux gras de l’« insécurité ». L’ « insécurité » – ou plutôt son exploitation médiatique – fait vendre. Or, pris dans l’urgence de l’actualité, le commentaire journalistique manque souvent du recul nécessaire à un traitement équilibré et raisonné de ces questions. II. L’intervention de Laurent Bonelli Le débat Pour en savoir plus, lire ici même, de Laurent Bonelli :- Les médias et l’« insécurité » (1) : une irrésistible ascension ?

Victoire pour la neutralité du net au Parlement Européen ! A lire aussi : pourquoi la victoire est loin d'être acquise Les esprits étaient fébriles face au lobbying intense des opérateurs télécoms, mais le Parlement Européen a finalement adopté jeudi à une large majorité le rapport de Pilar Del Castillo sur le marché unique des télécommunications, dans une version amendée pour sauvegarder et imposer la neutralité du net en Europe. Les efforts de la Quadrature du Net, notamment, ont porté leurs fruits. Ainsi, les députés européens ont adopté l'amendement déposé notamment par la Socialiste française Catherine Trautmann et par l'eurodéputée du Parti Pirate Amelia Andersdotter (membre du groupe des Verts), qui apporte une définition claire et sans ambiguïté à la neutralité du net : "neutralité du réseau", le principe selon lequel l'ensemble du trafic internet est traité de façon égale, sans discrimination, limitation ni interférence, indépendamment de l'expéditeur, du destinataire, du type, du contenu, de l'appareil, du service ou de l'application;

Le pessimisme et la défiance de la jeunesse atteignent des records Se sentant « sacrifiée » face à la crise de l’emploi, la jeunesse est traversée par un sentiment de révolte envers la politique, les institutions et les médias. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien de Tricornot Le pessimisme des jeunes vis-à-vis de l’avenir atteint des sommets, de même que leur défiance envers la politique, les institutions et les médias. Ce constat ressort avec force de l’étude publiée, mercredi 14 décembre, par Anne Muxel, directrice de recherches au Cevipof (CNRS/Sciences Po), à partir du volet français de l’enquête « Generation What ? La sociologue a travaillé sur les réponses d’un échantillon représentatif de plus de 20 000 jeunes Français, et les a comparées à celles d’une précédente enquête (« Génération quoi ? L’environnement en tête des préoccupations Cela n’empêche pas une colère profonde : 62 % déclarent pouvoir « participer demain ou dans les prochains mois à un grand mouvement de révolte ». Lire aussi : Quiz - Connaissez-vous vraiment les jeunes ?

La forte répression policière belge contre des manifestants s’opposant au Traité Transatlantique A l’occasion de l’European Business Summit, environ 500 manifestants de l’Alliance D19-20, qui rassemble des agriculteurs, citoyens, travailleurs, chômeurs ou encore artistes se sont réunis jeudi matin Place Poelaert, dans le centre de Bruxelles, pour protester contre le projet d’accord du traité transatlantique entre le l’UE et les USA. La situation s’est tendue avec l’arrivée des forces de l’ordre en nombre et en moyen avec des membres de la brigade anti-émeute et une auto-pompe. La brigade a encerclé des centaines de manifestants et les forces de l’ordre ont fait usage de l’auto-pompe. Les parlementaires bruxellois Anne Herscovici et Ahmed Mouhssin (Ecolo) ont été interpellés par la police. Sur les quelque 500 manifestants qui étaient sur place, près de 250 auraient été interpellés. Trois bus des forces de l’ordre ont été remplis pour évacuer les lieux. — EtienneMarc (@EtienneMarc) 15 Mai 2014 Voila une pub revisitée de cet événement (qui s'est déroulé hier).

Le Paradoxe de la violence C'est statistique : le monde est de moins en moins violent. Sauf qu'on a tout le temps le sentiment contraire : parce qu'il ne se passe pas une journée sans qu'on entende parler d'une attaque terroriste quelque part dans le monde, parce qu'il ne s'écoule pas une heure sans qu'on voie passer sur un Facebook un titre de faits divers sordide... Pourquoi a-t-on le sentiment que le monde est de plus en plus violent, alors qu'il est de plus en plus sûr ? C'est le sujet de notre nouveau Topo. Temps de lecture : environ 8 minutes. ----------------- Voilà Ötzi. Son portrait robot ? ​ Bref, pas exactement ce qu’on avait entendu dans nos cours de philo, où on nous parlait souvent du mythe du bon sauvage : l’idée que l’homme, naturellement bon, serait corrompu par la civilisation et deviendrait hyper violent et mal intentionné uniquement à partir du moment où il vivrait en société, entouré d'autres êtres humains. Là, on vous propose un petit exercice. Ça n'a rien à voir avec les extra-terrestres...

Ils ont été lanceurs d'alerte et ils ont tout perdu... La voix, qui décroche le combiné, est comprimée par l'émotion. Christian Marescaux, médecin à l'hôpital Hautepierre de Strasbourg, m'apprend qu'il vient de perdre un collègue et ami très cher, Pierre Kehrli, le responsable du service de neurochirurgie. « Il est mort le 28 mai dernier du harcèlement dont nous sommes victimes depuis des mois. On ne meurt pas comme cela à cinquante ans ! Son accident cardiaque est lié au choc qu'il a reçu en apprenant la nomination prochaine d'un incompétent notoire, l'humiliation de trop... », explique Christian Marescaux. A l'hôpital Hautepierre, Christian Marescaux, Pierre Kehrli et le professeur Rémy Beaujeux, le responsable de la neuroradiologie, sont devenus des pestiférés. Briser la loi du silence Des sommités qui ont osé briser la loi du silence, soit frontalement comme Christian Marescaux, soit plus discrètement comme ses deux autres collègues. Or, en cas d'AVC, chaque minute compte... Sanctions pour les lanceurs d'alerte

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