background preloader

La cyberaddiction existe-t-elle ?

La cyberaddiction existe-t-elle ?
L’addiction dépasse en effet dans les discours les plus divers la simple préoccupation, certes légitime, de soignants ou de responsables de santé publique envers des sujets en souffrance. Elle représente aujourd’hui une forme dominante de représentation du mal-être, voire de la condition de l’individu dans la société. Avec par exemple Alain Ehrenberg [1, 2], le constat peut être fait que l’addiction est devenue, avec la dépression, « la » pathologie emblématique de la société actuelle, au même titre que l’hystérie, ou plus généralement la névrose, l’avaient été au temps de l’invention de la psychanalyse par Freud. À l’époque victorienne, il était important de savoir « se tenir », de camoufler ses sentiments, de mettre en avant le devoir et de masquer le désir : l’hystérique posait alors problème, les liens des symptômes aux organes génitaux, puis au cerveau, enfin au désir et à l’histoire du sujet devenant les grandes questions théoriques de l’époque.

http://www.cairn.info/revue-psychotropes-2009-1-page-9.htm

Ressource 4: Internet : un amplificateur pour les addictions comportementales Au Centre médical Marmottan nous avons développé depuis le début des années 2000 un accueil spécifique pour des personnes en butte à certaines addictions sans drogue. Dans le cadre de cette consultation nous recevons principalement des usagers de jeux vidéo, des joueurs d’argent et de hasard et des usagers de sites pornographiques. Nous adhérons au consensus selon lequel la majorité des personnes s’adonnant à ces pratiques ne sont pas des usagers problématiques. Certains d’entre eux cependant, minoritaires, en éprouvent une souffrance et demandent une aide. Ces trois groupes de sujets peuvent avoir plusieurs supports d’usage. Par exemple : ordinateurs et jeux de rôle dans la réalité pour le premier ; casinos, points de vente Pmu et Française des Jeux pour le second ; revues et messageries téléphoniques pour le troisième.

Addictions Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Dépendance aux écrans – Se sortir de l’addiction aux écrans Les écrans sont devenus incontournables, limite envahissants, avec un risque réel de dépendance. Quand parle-t-on d'addiction aux écrans ? Quelles sont les addictions les plus fréquentes ? Comment soigne-t-on l'addiction aux écrans ? Les réponses, avec l'aide du Pr Michel Reynaud, Chef du Département de Psychiatrie et Addictologie de l'hôpital Paul Brousse (Villejuif).

L'addiction à internet, un mal moderne La dépendance à internet touche de plus en plus de monde. C'est ce que révèle une étude allemande. Mais cette dépendance est-elle, comme certains l'entendent, une maladie mentale ? Et se traite-t-elle comme n'importe quelle addiction? Une étude commandée par le ministère de la Santé allemand, parue le 26 septembre, révèle que plus d'un demi-million d'Allemands seraient dépendants à internet. INPES - Jeux vidéo : pratiques excessives - Cyberdépendance ? La « cyberdépendance » ou « addiction aux jeux vidéo » existe-t-elle ? Un usage immodéré des jeux vidéo/Internet est-il pour autant synonyme d’addiction ? En effet, au regard de la toxicité des substances psychoactives (drogues illicites, tabac, alcool), le positionnement des addictions comportementales (jeux vidéo, travail, jogging…) fait encore débat. Certains psychiatres remettent en cause la notion d'addiction appliquée à autre chose que des drogues, argumentant que dans ce cas, toute passion peut être vue comme pathologique. De plus comme ils aiment à le rappeler, il n’y a pas de mort dans l’addiction aux jeux vidéo ou à Internet, alors que c’est le cas avec les addictions au tabac.

Ressource 2: Un ado sur huit a un usage problématique des jeux vidéo L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies a étudié le comportement de 2 000 élèves de 12 à 16 ans. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pascale Santi Un élève sur huit aurait un usage « problématique » du jeu vidéo. C’est ce qu’indique une enquête menée auprès de 2 000 élèves de la 4e à la 1e inscrits dans 15 établissements d’Ile-de-France, rendue publique mercredi 17 décembre et réalisée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et la consultation jeunes consommateurs (CJC) du centre Pierre Nicole de la Croix Rouge*.

Journée sans téléphone mobile : et si on décrochait ? Pour l’expert en comportement Thierry Le Fur, il est indispensable de trouver « les conditions d’un usage adapté ». Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Marlène Duretz Une journée sans téléphone mobile ? Depuis 2001, Phil Marso, instigateur de la journée mondiale sans téléphone mobile, encourage à réfléchir sur le « mobilou » chaque 6 février, le jour de la saint Gaston – et sans déplaire à Nino Ferrer et à son « téléphon qui son’/Et y a jamais person’ qui y répond ». Autant demander l’impensable et tenir à l’impossible une majorité de détenteurs de ce doudou connecté, que 60 % des Français consultent dans la première heure suivant leur réveil et que 30 % dégainent entre dix à vingt-cinq fois par jour, et 13 % cinquante fois et plus. En considérant que les enfants sont, dès l’âge de 2 ans, derrière les écrans, « nous serons en moyenne connectés plus de cent mille heures, à l’échelle d’une vie, comptabilise Thierry Le Fur.

Peut-on être accro aux réseaux sociaux Un like par-ci, un tweet par-là, un selfie sur Instagram sans oublier de mettre à jour son profil LinkedIn... Nous multiplions quotidiennement les connexions aux réseaux sociaux. Mais à partir de quand cette fréquentation devient-elle problématique ? Notre consommation effrénée, ne cacherait-elle pas une réelle addiction ? Propos recueillis par Lucien Fauvernier A découvrir

Addictions sans substance : le guide Repère(s est paru ! - Fédération Addiction Le projet Addictions sans substance Dans une société qui donne la primauté aux « loisirs », à la vitesse et à la performance, dans un monde qui voit se développer de nouveaux modes de communication, de nouveaux « outils de plaisir » et toujours plus de technologies innovantes, les pratiques et les objets d’addictions eux-aussi ont évolué, et avec eux, les dispositifs. Le projet Addictions sans substance mené par la Fédération Addiction avec le soutien de la Direction Générale de la Santé sur l’année 2012, a voulu aborder ces problématiques, nouvelles ou historiques, sous l’angle de l’accueil et de la prise en charge des publics au sein du dispositif médico-social. Il a abouti à un guide de la collection Repère(s, qui vient de paraître. Des contributions d’experts, des résultats d’enquête et des points de repères Cette publication a pour objectif d’apporter des repères sur ces prises en charges récentes, dont tout indique la nette progression.

Le tout écran source de burnout Travailler devant un écran est tout sauf une sinécure. Ce mode de travail développe les douleurs physiques mais surtout mentales. Un problème encore peu connu. Imaginez un bureau dans lequel une dizaine de personnes travaillent en open-space face à un ou plusieurs écrans. Pour beaucoup, leur situation pourrait paraître enviable. Dépendance au jeu vidéo Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(février 2013). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. La dépendance au jeu vidéo désigne un éventuel trouble psychologique caractérisant un besoin irrésistible et obsessionnel de jouer à un jeu vidéo.

POURQUOI AVONS-NOUS PEUR DU NUMERIQUE ET DU JEU VIDEO ? : APPROCHE PSYCHO-DYNAMIQUE Avant tout développement au sujet de ce que nous pouvons appeler à présent le thème de la « peur », de la « crainte » ou de l’ »angoisse », et dans certains cas, de le méfiance » vis-à-vis du « numérique » et de la réticence devant le Jeu vidéo, je souhaite apporter une précision concernant mon choix et ma proposition d’utiliser l’expression « Jeu vidéo » au singulier pour parler de ce qui concerne l’utilisation de cet objet complexe. Outre ces précisions, cet « avant propos » aura également une fonction de « rappel », d’« actualisation » ou de « mémoire » des éléments mis à jour lors de mon précédent travail de Master II recherche en psychopathologie et psychologie clinique sur le thème de la médiation numérique et de l’avancée de mes lectures depuis la présentation de ce travail. Première précision : le Jeu vidéo, une activité complexe

Valleur, Marc. 2009 La cyberaddiction existe-t-elle ? Psychotropes – Vol. 15 n° 1, p. 9-19 [en ligne] (consulté le 24/03/2014) by aurore_groupe5_psycho Mar 26

Un article scientifique qui pose la question-clef quant à l’existence ou non de la cyberaddiction. L’exposé est jalonné de définitions théoriques. L’auteur retrace également l’histoire, la naissance de cette pathologie, découverte de manière accidentelle, aux Etats-Unis, par le psychiatre Yann Goldberg. by aurore_groupe5_psycho Mar 26

Related: