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Nomophobie : comment soigner cette addiction aux nouvelles technologies

Nomophobie : comment soigner cette addiction aux nouvelles technologies
Qu'est-ce que la nomophobie ? Jean-Michel Rolland définit la nomophobie comme une forme d'addiction concernant « toutes les personnes qui donnent l'impression d'abuser de l'usage » des nouvelles technologies, c'est-à-dire qui utilisent les outils technologiques (ordinateur, tablette, smartphone, réseaux sociaux) dans l'excès. Le terme de nomophobie reste peu connu mais peut équivaloir à celui de cyberdépendance. Cette attirance prononcée pour les technologies agit directement sur notre quotidien car elle développe sans cesse notre disponibilité et nos besoins d'interactivité. Comme le note Jean-Michel Rolland, « avec les technologies, on ne sait plus être absent ». Les symptomes de la nomophobie Si après avoir lu ces lignes, vous commencez à vous poser des questions au sujet de votre dépendance aux technologies, il existe plusieurs signes qui peuvent vous mettre la puce à l'oreille. L'impact de la nomophobie dans le monde de l'entreprise Que faire face à la dépendance ? Camille Coutant

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Cyberdépendance Bien qu'on puisse voir de temps à autres dans des reportages télé à la limite du voyeurisme, des cas pathologiques de personnes complètement accros à leur ordinateur au point de passer leurs journées entières devant la machine sans se laver pendant des semaines, on a tendance a beaucoup sous-estimer la dépendance à l'ordinateur en France et à penser que ce n'est le problème que de quelques adolescents dépressifs jouant à des jeux massivement multijoueurs (le plus connu étant world of warcraft). Or, comme pour d'autres dépendances, par exemple le café, l'alcool ou la cigarette, la cyberdépendance peut s'avérer plus ou moins envahissante selon les personnes. Notons qu'il existe une grande part de subjectivité dans l'appréciation de celle-ci. Certaines personnes passeront cinq heures par jour devant leur PC et ne considéreront pas cela comme un problème, alors que d'autres, passant deux heures par jour devant la machine penseront perdre trop de temps avec elle. Aide supplémentaire

Mésusages d'Internet et cyberaddiction : réalité ou fiction ? L’émergence de la « société de désinhibition » [1] Ehrenberg A (1991) : « Le culte de la performance »,... [1] entraîne, en plus d’une nécessaire adaptation rapide aux changements, l’apparition de nouvelles stratégies de coping (attitude consistant à savoir faire face). Les conduites addictives et les toxicomanies, de manière générale, ont depuis toujours été utilisées par des personnes en difficulté, pour pallier, au moins temporairement, leurs difficultés d’intégration. Dans le monde de l’entreprise, on assiste à une véritable prise de conscience du mal-être des employés cadres, mal-être qui se traduit par une explosion du nombre de jours d’arrêt de travail, mais, aussi, par une prescription, en augmentation, de médicaments psychotropes, censés permettre ou faciliter l’adaptation aux changements. Ces « changements sociétaux » ont déjà été signalés par des sociologues américains, il y a une trentaine d’années. Un autre jeu à la mode est Second Life, univers virtuel en 3D.

Dans la «clinique» pour cyberdrogués Actu 18.02.2015 06:00 Internet, jeux vidéo en ligne, smartphones: quand est-ce que le divertissement vire à la dépendance? Visite d’un centre de «désintoxication numérique», à Seattle, où l’on tente de soigner la génération des hyperconnectés. Texte Xavier Filliez C’est une petite maison en bois sous une grosse chape de cumulus. Autour, l’immense forêt des environs de Seattle semble l’envelopper pour l’hiver. Et si nous étions tous des déconnectés Valeurs croisées de Samuel Bianchini : les spectateurs réagissent face à un mur de chiffres qui lui-même réagit selon leurs gestes, créant en quelque sorte leur empreinte numérique. Dans un article visiblement écrit juste avant qu’elle ne parte elle-même en vacances d’été, la sociologue Joëlle Menrath interpelle son lecteur (en ligne) : « Et vous, comment déconnectez-vous pendant les vacances ? »… Elle y met en scène Olivier, le matin de son départ alors que sa femme et ses deux enfants l’attendent dans le taxi.

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents.

Comment prévenir la cyberdépendance ? Présentation de la cyberdépendance L’utilisation excessive des différents supports technologiques, tels que jeux vidéo, play station, téléphones portables, ordinateurs, internet, télévision, est considérée comme de la cyberdépendance. Cette pathologie peut être mesurée de deux façons : La cyberaddiction existe-t-elle ? L’addiction dépasse en effet dans les discours les plus divers la simple préoccupation, certes légitime, de soignants ou de responsables de santé publique envers des sujets en souffrance. Elle représente aujourd’hui une forme dominante de représentation du mal-être, voire de la condition de l’individu dans la société. Avec par exemple Alain Ehrenberg [1, 2], le constat peut être fait que l’addiction est devenue, avec la dépression, « la » pathologie emblématique de la société actuelle, au même titre que l’hystérie, ou plus généralement la névrose, l’avaient été au temps de l’invention de la psychanalyse par Freud. À l’époque victorienne, il était important de savoir « se tenir », de camoufler ses sentiments, de mettre en avant le devoir et de masquer le désir : l’hystérique posait alors problème, les liens des symptômes aux organes génitaux, puis au cerveau, enfin au désir et à l’histoire du sujet devenant les grandes questions théoriques de l’époque.

Présentation des consultations L’accueil est ouvert les : Lundi, mardi, mercredi, vendredi, de 11h à 19 h Jeudi, de 12h à 19h Samedi : de 10h à 14h (fermé les samedis de juillet et août) Les nouveaux patients sont reçus : Lundi, mardi, mercredi, vendredi, de 11h à 16 h Jeudi, de 12h à 16h Pour éviter l’attente, nous vous conseillons de prendre rendez-vous. L’hôpital Marmottan propose des consultations d’addictologie spécialisées pour les drogues (héroïne, cocaïne, cannabis, nouveaux produits de synthèses, etc.), et les addictions sans drogue (jeu d’argent, jeux vidéo, internet, cyberaddiction sexuelle, etc.) La prise en charge est globale, grâce à une équipe pluridisciplinaire : médecins, infirmières spécialisées, psychologues, assistantes sociales, éducateurs, etc…

Ce vendredi, journée mondiale sans Facebook… Tenir 24h sans consulter son profil ou celui de ses amis, ne pas «liker» un commentaire ou une photo ou bien encore ne pas «poker» l'un de vos contacts. Les objectifs de la journée sans Facebook sont simples, leur réalisation un peu plus compliquée. Preuve en est le résultat de l'édition 2013, où 42% des inscrits avaient renoncé à se connecter, selon les données publiées par le réseau social lui-même. Un chiffre qui représente tout de même quelque 400 millions de personnes dans le monde. Pour motiver les récalcitrants, les organisateurs de cette journée mondiale mettent en avant «la lutte contre l'addiction à la cyberdépendance», le fait de «protester contre l'intrusion des publicités qui se font passer pour de l'information» et enfin «la sécurisation nécessaire de l'outil qui est plutôt du genre perméable à de nombreuses attaques et autres pillages d'informations».

Dépendance au jeu vidéo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Des informations de cet article ou section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans la bibliographie, sources ou liens externes. (février 2013). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références. La dépendance au jeu vidéo désigne un trouble psychologique caractérisant un besoin irrésistible et obsessionnel de jouer à un jeu vidéo.

B) Les Solutions - La cyberdépendance TPE 2009-2010 D’après plusieurs études, la cyberdépendance est extrêmement dure à soigner, car au contraire de certaines addictions, l’internaute va se lier d’amitié et devra utiliser son ordinateur pour répondre à ses mails, ou s’en servir pour faire des recherches, acheter un bien ou service, bien que l’activité est réduite c’est comme si une personne essayant d’arrêter de fumer, fumerait une cigarette quotidiennement. Les chercheurs s’étant portés sur la question ont prouvé que la meilleur façon était tout simplement de Vendre son ordinateur Trouver une autre addiction comme un sport, dans le pire des cas.

Ce que l'expérience de Facebook nous enseigne sur la manipulation des émotions Pendant une semaine, en Janvier 2012, des data-scientifiques de Facebook ont modifié ce que près de 700.000 utilisateurs du réseau social pouvaient voir quand ils se connectaient à son service. A certaines personnes, il a été montré du contenu avec des mots heureux et positifs; d'autres n'ont pu lire que des statuts analysés comme plus tristes que la moyenne. A la fin de la semaine, les utilisateurs-cobayes se sont montrés plus enclins à publier eux-mêmes des statuts de la même teneur (positive ou négative) que ce qui avait dominé dans leur timeline les jours précédents. Ce "bricolage" a été révélé au moment de la publication de l'étude dans les prestigieux Actes de l'Académie nationale des sciences. Ce n'était pas la première étude qui utilisait des données de Facebook pour évaluer la "contagion émotionnelle" des messages que nous lisons. Ethnographe et chercheuse chez Microsoft Research, danah boyd est spécialiste des interactions des adolescents sur Internet.

Comment devient-on accro au numérique ? Les nouvelles technologies sont partout au point qu'on ne peut pas y échapper, ou presque. Ainsi, entre usage régulier et vraie addiction au numérique, la frontière est mince. Premier épisode de l'addiction numérique, demain : Comment s'en sortir. Les débranche-tout M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Lisa Vignoli Au resto, au cinéma, aux toilettes, ils gardent toujours un œil sur leur téléphone. Jusqu'à l'overdose. Des cures existent pour ces ultraconnectés. "Absent du bureau, je serai de retour le 19 août."

Bonjour et merci pour partager aussi cet article. Cela dit je rejoins les autres commentaires : il existe dans le titre même un paradoxe dans l'emploi de la terminologie du mot " nomophobie". La phobie se définit comme une "Crainte angoissante et injustifiée d'une situation, d'un objet ou de l'accomplissement d'une action." (cf : Larousse), ce qui ne se rapproche en rien de la cyberdépendance, addiction pathologique aux TIC. L'addiction se définit elle comme : "asservissement d'un sujet à une substance ou une activité dont il a contracté l'habitude par un usage plus ou moins répété". La phobie et l'addiction constituent deux pathologies bien distinctes. Merci en tout cas, pour donner l'occasion d'échanger sur ce vaste sujet... Eléonore by choisy_groupec_psy Feb 27

Bonjour, Cet article n'est pas partiellement faux dans le sens où la définition de nomophobie qui dérive bien du ''no mobile-phone phobia'' est un mobile, soit un téléphone portable qui est une des nouvelles technologies. La nomophobie fait partie d'une forme d'addiction car il y en a plusieurs sortes dont celle-ci. Après Sébastien, je pense que tu joues avec les nuances de la terminaison du mot car cela veut bien dire ''avoir peur d'être séparé de son portable'' mais si tu as peur de te séparer de ton portable c'est que tu l'as quasi constamment à la main (ou à la poche si tu préfères) mais généralement pour t'en servir à tout moment... Un nomophobe est plutôt quelqu'un qui utilise souvent son portable, c'est pour ça qu'il le veut toujours près de lui; ça peut être quelqu'un qui joue sur son portable pendant son temps au WC ou qui joue toute la nuit à des Candy Crush (ou autres); quelqu'un qui utilise les réseaux sociaux sans arrêt et regarde et/ou réponds à chacune de ses notifications etc... Le terme nomophobie peut équivaloir à celui de cyberdépendance car la cyberdépendance est le besoin de internet et de nos jours, un portable qui ne te permet pas de te connecter n'est plus vraiment un portable (c'est triste à dire mais c'est ça). L'utilisation du portable s'est étendue et il n'est plus utilisé seulement pour appeler (il y a même eu une étude récemment qui disait que les gens préféraient envoyer des SMS que d'appeler...) mais pour des tas d'autres choses (mailings, appeler gratuitement à l'étranger, envoyer des photos sur la toile,faire des recherches etc..); Avec l'arrivée de la 4G, il est difficile de se séparer de son portable et je l'avoue durant la semaine je suis une grande nomophobe mais parfois quand je suis consciente de mon excès je fais 3 jours de suite sans portable (en prévenant les proches bien sûr) et ça fait du bien à mourir d'être ''off'' de tout; je ne suis peut être plus connecter sur mon portable mais mon cerveau est connecté à mon esprit... Bonne journée à tous ;) Cassandra by alexis_groupec_psy Mar 6

Bonjour, Cet article est intéressant mais partiellement faux. Il est dit: "... définit la nomophobie comme une forme d'addiction concernant « toutes les personnes qui donnent l'impression d'abuser de l'usage » des nouvelles technologies, c'est-à-dire qui utilisent les outils technologiques (ordinateur, tablette, smartphone, réseaux sociaux) dans l'excès. Le terme de nomophobie reste peu connu mais peut équivaloir à celui de cyberdépendance." Or le terme nomophobie désigne une peur/phobie d'être séparé de son téléphone portable et non pas une utilisation excessive des technologies. Il vient de l'expression anglaise "no mobile-phone phobia". Bonne soirée Sébastien by etcheto_groupea_psy Feb 12

Article très intéressant. Merci pour le partage! Bien cordialement. by petitprez_groupe4_psy Apr 8

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