background preloader

Une étude de la Nasa met en garde contre la chute de l'Empire occidental

Une étude de la Nasa met en garde contre la chute de l'Empire occidental
Selon une étude américaine, la question n’a rien de théorique: notre civilisation serait condamnée à un effondrement total. Cette mise en garde ne vient pas d'un Nostradamus des temps modernes, mais d'un groupe de scientifiques qui ont utilisé un mode de recherche original: les enseignements de l’Histoire. Le site du Guardian rapporte que des sociologues et des naturalistes ont développé un nouveau modèle montrant comment "une tempête parfaite" pourrait détruire la civilisation actuelle. Cette nouvelle étude dont nous avions erronément annoncé le financement par la Nasa sur base des informations du Guardian, met en lumière la manière dont l’exploitation des ressources et l’inégale distribution des richesses mènera " dans quelques décennies " à un effondrement de notre système économique. Toutes les civilisations finissent par disparaître L’étude réunit des données historiques montrant que la disparition des civilisations est un phénomène récurrent. Deux scénarios catastrophe J-Cl V. Related:  Extractivisme et anthropocèneEnvironnement et Humanité en DangerChaos ou Renaissance ?

Gaspillage d'énergies Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de gaspillage d'énergies (ou de gaspillage énergétique) décrit généralement le gaspillage de sources d'énergie, et en particulier de carburants et d'électricité. Consommation d'énergie, par tête sur la planète (données 2001, en kg équivalent pétrole par personne, par an et par pays. Les zones noires correspondent à une absence de donnée, les zones foncées sont celles où l'on consomme le plus. Exemple de lampes encastrées dans le sol éclairant en grande partie et inutilement le ciel, ici encore allumées alors qu'il fait déjà clair, et utilisant une lampe très consommatrice d'électricité à mauvais rendement (la perte de chaleur, ici perceptible par l'évaporation de la pluie est également un gapillage) Impacts[modifier | modifier le code] Elle compte pour une part non négligeable de l'empreinte écologique. Causes[modifier | modifier le code] Le gaspillage a de nombreuses causes et sources : Enjeux[modifier | modifier le code]

Passer un jour ? P?kin ?quivaut ? fumer un paquet de cigarettes Lors des pics de pollution les plus sévères, respirer à Pékin pendant une journée revient à fumer 21 cigarettes. Ce résultat inquiétant provient d'une récente enquête, rapportée par le journal japonais The Asahi Shimbun AJW, sur la pollution de l'air dans plusieurs villes chinoises. Le taux de particules fines mesuré a été converti en goudron de cigarettes. La ville la plus polluée est Guangzhou avec 25 cigarettes. Ce sont ces particules fines, dîtes PM 2.5 - c'est-à-dire ayant un diamètre inférieur à 2,5 micromètres - qui composent en partie la pollution atmosphérique. Leur taille microscopique les rend particulièrement dangereuses car elles «peuvent être inhalées profondément dans les poumons et absorbées dans les vaisseaux sanguins, provoquants de l’asthme, des maladies cardiaques, et augmentant les risques de mortalité». Depuis janvier, le nord-est de la Chine connaît des pics de pollution atmosphérique d'ampleur inédite recouvrant Pékin et ses alentours d'un nuge gris et opaque.

Réchauffement climatique : l'avenir n'a pas besoin de nous ! LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jean-Pierre Dupuy (Philosophe, professeur à l'université de Stanford, Etats-Unis) Pendant que la France se livrait à l'un de ses psychodrames politiques favoris, de mauvaises nouvelles nous arrivaient du Japon. Elles concernaient l'avenir du monde, certes peu de chose en regard du remaniement de l'exécutif hexagonal. Réuni à Yokohama, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) préparait son nouveau rapport et laissait filtrer ce qu'en seront les grandes lignes. Lire : Réchauffement : une révolution économique est nécessaire Lire : le troisième volet du rapport du GIEC sur l'atténuation du changement climatique >> Relisez nos articles sur le premier et le second volet du 5ème rapport du GIEC Nous devrions nous y habituer : chaque fois, les nouvelles évaluations sont pires que le pire des scénarios précédents. Je voudrais suggérer une réponse, rarement avancée. notre carte des impacts du réchauffement climatique

La NASA de l’apocalypse. Chers journalistes et les autres, J’aimerais vous raconter un truc. L’histoire d’une histoire complètement vraie sauf que non, ou plutôt pas tout à fait mais quoique. Appelons ça l’histoire de la petite fille qui criait au loup alors que c’était plus ou moins une belette en short, si ça vous va. Le 14 mars dernier, Nafeez Ahmed, visiblement blogueur spécialisé dans les thématiques environnementales pour le Guardian, y publie un texte intitulé : “Étude financée par la NASA: la civilisation industrielle en route pour un effondrement irréversible ?” Cet article relaie les conclusions d’une étude menée par des universitaires, étude à paraître selon laquelle en gros notre “civilisation industrialisée” pourrait venir à disparaître à cause de notre mauvaise gestion des ressources. Jusqu’ici, même si ça ne fait pas tout à fait plaisir, ça ne parait pas complètement déconnant à quiconque a déjà bazardé des babybels périmés en rangeant les courses dans le frigo. Mais ça se gâte. Quoique.

Le grand banditisme parisien "copie la mafia" et se met au trafic de déchets dangereux n important réseau mafieux d'enfouissement illégal de déchets toxiques près de Paris, impliquant des figures de la pègre, a été démantelé. Ses responsables présumés devaient être mis en examen jeudi. Au total, cinq personnes, dont deux figures du grand banditisme, un des frères Hornec et son fils, devaient être mises en examen pour extorsion de fonds en bande organisée, association de malfaiteurs en vue de commettre un crime et dépôts illégaux de déchets, dans une affaire de fraude à l'environnement, a relaté une source judiciaire. Les agriculteurs menacés ou piégés par des prêts "S'inspirant des méthodes de la mafia italienne", les malfaiteurs s'adressaient à des entreprises de BTP, obligées par la loi de faire recycler leurs déchets dangereux. Les agriculteurs étaient menacés ou piégés par des prêts à des taux très élevés et forcés en contrepartie de laisser les malfaiteurs creuser leurs terres pour y enfouir leurs déchets. Voitures de sport et palaces de luxe

Internet : fragmentation faute de diversité ? par Bernard Lietaer Bernard Lietaer, Cerisy, Colloque « Apprivoiser l'argent aujourd'hui », octobre 2013. Cliché Dom Lacroix Ingénieur système et économiste, spécialiste des monnaies complémentaires, Bernard Lietaer compare Internet à une monnaie, l'un comme l'autre étant des systèmes de flux complexes. À ce titre, il craint qu'une fragmentation ne survienne dans le réseau de réseaux, entraînant pour l'ensemble de l'humanité une perte de valeur. Entretien de Bernard Lietaer avec Dominique Lacroix, Paris, 22 octobre 2013. La 4e mutation monétaire de l'humanité (Séquence vidéo 1) Quelle est votre vision de la Révolution numérique ? Bernard Lietaer : La Révolution numérique est en train de lancer la quatrième mutation de l'évolution monétaire de l'humanité. La première évolution, c'est avec les « monnaies-marchandises », sans standard de valeur, c'est-à-dire avant qu'il y ait ce que nous appelons maintenant une monnaie. Les choses ont changé lorsque l'écriture a été introduite. (Séquence vidéo 2) En savoir plus

L'homme tient l'avenir de la Terre dans ses mains: bienvenue dans l'anthropocène Temps de lecture: 14 min Anthropo-quoi? «Anthropocène», terme proposé par Paul Crutzen, chimiste et météorologue néerlandais nobélisé pour ses travaux sur la couche d'ozone, signifie que l'espèce humaine est devenue la principale force géophysique de la Terre, capable de modifier définitivement son environnement. L'impact de ses activités l'emporte en effet, pour la première fois dans l'histoire de notre planète, sur toutes les autres, c'est-à-dire l'ensemble des facteurs naturels. Dans cet anthropocène –du grec anthropos, être humain–, l'homme modifie le climat planétaire ainsi que les grands équilibres de la biosphère, essentiellement par la masse de gaz polluants qu'il produit. L'usine remplace alors le travail agricole et artisanal. Nos colocataires? Bon. La Terre, planète toute riquiqui à l'échelle de l'univers, parmi des milliards d'autres exoplanètes, pourrait bien devenir, par nos regards indifférents, la somme cataclysmique de nos actes. Soyons clair. Notre histoire s'accélère.

La France continue de soutenir la pêche profonde Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Martine Valo Paris continue de soutenir la pêche profonde contre vents et marées ! Ce mode de chalutage qui racle les fonds, jusqu'à plus de 1 000 mètres sous la surface parfois, puise dans des espèces vulnérables et détruit leurs habitats, détériorant un écosystème que l’on connaît mal. Les ONG de défense de l’environnement marin reprochent à la France de peser de tout son poids pour retarder depuis deux ans l’ouverture de discussions sur ce sujet au conseil des ministres européens de la pêche. C’est à présent à ces derniers de se prononcer sur ce dossier après les atermoiements du Parlement européen, qui a eu bien du mal à trancher. Pourtant cette pêche destructrice a été bannie de plusieurs régions européennes. L’opinion publique s’est également mobilisée. La grande distribution a elle aussi entendu le message.

Thierry Gaudin : « La vraie Renaissance démarrera après 40 ans de restructuration autoritaire » TG : Ma première réaction : la démographie. Il faut avoir en tête la courbe du Moyen-âge. Entre 1100 et 1300, la population européenne triple, jusqu'à 40 habitants au km2, grâce à d'importants progrès techniques : les socs de charrue en fer, la sélection des semences, les premières proto-usines utilisant l'énergie hydraulique (moulins), etc. Le gouvernail arrière arrive de Chine – on le voit la première fois en 1242 dans les villes de la Ligue hanséatique, mais c'est le Portufais Henri le Navigateur qui va généraliser son usage sur les Caravelles, depuis l'Algarve, d'où sortiront Vasco de Gama, Christophe Colomb et compagnie – dans l'idée de la traversée transatlantique. Jean Guimpel décrit tout ça fort bien dans « La révolution industrielle au Moyen-âge » (Seuil, 2002).

L’Anthropocène et ses lectures politiques Plus encore que la « crise environnementale » des années 1970 – que les acteurs pouvaient encore voir comme récente et comme un bref moment de crise de quelques décennies –, l’Anthropocène interpelle aussi les mouvements se revendiquant de l’émancipation par son ampleur massive, tant passée que future. Par ses racines profondes dans le productivisme, l’extractivisme et l’industrialisme des deux derniers siècles, il questionne un rapport au « progrès », à la technique et à l’économie qui a trop longtemps dominé la gauche [2]. L’Anthropocène apporte une réfutation massive, géologique, au projet moderne d’émancipation-arrachement, au rêve d’un devenir humain et social coupé de toute détermination naturelle : les Modernes ont cru que leur liberté impliquait de s’arracher à toute détermination naturelle et ils se découvrent aujourd’hui liés à la Terre par mille rétroactions, rattrapés par le retour de Gaïa, avec ses lois, ses limites et sa violence, dans la sphère politique et sociale. 1.

Il reste treize jours pour sauver la forêt française ! A partir du 8 avril 2014, les sénateurs examineront le projet de loi d’avenir sur l’agriculture et la forêt (LAAF). Nos forêts ne seront bientôt plus qu’un joli souvenir si nous ne changeons pas le projet de loi actuellement discuté au Parlement. Nous, SOS Forêt France, collectif rassemblant des dizaines d’associations, de syndicats forestiers et de personnalités qualifiées, nous lançons aujourd’hui l’alerte pour protéger nos forêts et sauvegarder les emplois de la filière bois. En 2009, Nicolas Sarkozy lança l’idée que la France devait couper 40 % de bois en plus. François Hollande a bien entendu le message et imagine comme son prédécesseur que l’exploitation intensive de notre forêt est l’une des solutions à tous nos problèmes ! Face au déficit commercial du secteur bois et l’appétit grandissant de pays comme la Chine, nos dirigeants ne pensent qu’à court terme : gagner plus en coupant plus et plus vite. La forêt de demain : ce qui nous attend Merci pour votre soutien.

Vivons-nous une nouvelle Renaissance? Patrice van Eersel On peut s’amuser à la poser à l’envers : si nous remontions le temps avec une caméra, pour aller interviewer des Italiens ou des Flamands de la fin du xve siècle, comment définiraient-ils leur Renaissance ? Sans doute seraient-ils bien embarrassés. Ce mot, rinascita en italien, ne désignait alors, pour une élite, que la redécouverte des lettres et des arts de l’Antiquité et pas du tout le bouleversement général qu’allaient provoquer l’invention de l’imprimerie, la découverte de l’Amérique ou, bientôt, la révolution cosmologique de Copernic. Et par-dessus tout cela, ou par en dessous, l’émergence du projet radical de la liberté individuelle. Les parallèles avec notre temps sont tentants. Internet amplifie les communications humaines comme jadis l’imprimerie, mais de façon exponentielle. • des moyens de communication qui télescopent l’espace-temps ; • un basculement géopolitique qui remodèle la planète ; • une mondialisation inexorable et encore dissymétrique ;

Tim Jackson : « On est au bord du gouffre écologique » Un embouteillage monstre, image du film « Le Syndrome du Titanic » de Nicolas Hulot L’économiste anglais Tim Jackson est un peu devenu le « gourou » des théoriciens de la fin de la croissance. Face à l’urgence écologique, il remet en cause l’idée que la croissance verte pourrait suffire. Professeur en développement durable au Centre for Environmental Strategy (CES) de l’université du Surrey, Tim Jackson a rendu en 2009 un mensuel rapport explosif au gouvernement britannique. Le livre qui en est issu, « Prospérité sans croissance : la transition vers une économie durable », bouleverse la macro-économie traditionnelle. Tim Jackson part d’un constat presque enfantin : « une économie en croissance constante répartie sur une planète finie ne marche pas », et propose une prospérité où seraient décuplés les investissements durables et retrouvé l’épanouissement personnel. Un entretien à retrouver au sein du dossier « Et si la croissance ne revenait plus ? Comment a été accueillie votre analyse ?

Related: