background preloader

Pourquoi devient-on accro à son téléphone portable ?

Pourquoi devient-on accro à son téléphone portable ?
Afin de comprendre le phénomène appelé "nomophobie" (contraction de no mobile phobia), il faut avant tout revenir à l’analyse d’Otto Fenichel, datant de 1946, qui évoque, pour la première fois, la notion de "toxicomanie sans drogue". Le téléphone, de fait, n’est pas une drogue mais simplement l’outil qui va révéler la tendance addictive d’un individu. Journée sans portable à la saint Gaston, 08/02/2012, BFMTV Une addiction à "l'autre" L’un de mes professeurs avait parfaitement résumé toute la complexité de ces pathologies addictives liées à la cyberdépendance à travers cette citation : "La main est la métaphore du moi dont le but est de serrer le monde dans son poing fermé." Cette phrase résume mieux que tout autre commentaire la teneur de l’addiction liée aux smartphones : avec l’accès à internet, aux réseaux sociaux et à diverses applications, ces téléphones sont devenus un véritable concentré ultra-réduit du monde contemporain. Des individus aux tendances narcissiques

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/523776-pourquoi-devient-on-accro-a-son-telephone-portable.html

Related:  NomophobieLes comportements addictifs liés à l'usage numériqueComportements addictifs liés aux nouvelles technologiesDivers articlesArticles divers

La nomophobie ou dépendance au téléphone portable La nomophobie ou dépendance au téléphone portable L'avènement des smartphones et des forfaits illimités a créé de nouvelles phobies. L’une des plus fréquentes est la nomophobie, c’est-à-dire l’angoisse d’être séparé de son téléphone mobile. L’addiction numérique, un mal croissant chez les jeunes A Singapour, comme dans un nombre grandissant de pays, des psychiatres militent pour que l'addiction aux smartphones soit reconnue comme un trouble psychologique. Avec la Corée du Sud, la Chine et Taïwan, la cité-Etat est l'un des pays d'Asie les plus concernés par ce phénomène. L’addiction au smartphone, un trouble psy ? Singapour et Hong Kong détiennent d’ailleurs le record régional du plus grand nombre d'utilisateurs de smartphones par habitant, selon un rapport publié l'an dernier par le cabinet d'étude Nielsen. 87% des 5,4 millions de Singapouriens sont ainsi munis d'un téléphone multifonctions, contre 65% aux Etats-Unis. Ils passent en moyenne 38 minutes par session sur Facebook, soit presque deux fois plus que les Américains, selon la société Experian.En France, les dernières études menées établissent à 40 % le pourcentage de Français qui utilisent l'internet mobile, c'est-à-dire depuis leurs smartphones et tablettes*. Chez les jeunes de 15 à 29 ans, ce taux grimpe à 79 % !

Nomophobie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La nomophobie est une phobie liée à la peur excessive d'être séparé de son téléphone mobile. Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot a été inventé au cours d'une étude menée en février 2008 par la UK Post Office qui accrédita YouGov, une organisation de recherche basée au Royaume-Uni, pour observer les angoisses subies par les utilisateurs de téléphones mobiles[1]. Le terme est un mot-valise construit par contraction de l'expression anglaise « no mobile-phone phobia »[2] et désigne alors la peur excessive d'être séparé de son téléphone mobile[3],[4],[5].

De l’identité à la présence numérique Quelles notions enseigner quand on enseigne l’identité numérique ? Comment faire pour, une fois le discours légitime des dangers d’Internet énoncé, aller au-delà et apprendre aux élèves à évoluer dans cet espace médiatique en exerçant une présence numérique assumée ? Comment conduire les élèves à l’acquisition d’une véritable culture informationnelle dont les objectifs sont de réussir à Réaliser, Réfléchir et Résister dans le contexte du numérique ? La lecture des travaux de Louise Merzeau[1] a été pour moi éclairante. Nomophobie La "nomophobie", vous connaissez ? Ce terme étrange est un raccourci pour "no mobile phobia" (la phobie de l'absence de mobile), apparu au Royaume-Uni en 2008. Une récente étude britannique révèle maintenant que 66% des utilisateurs de téléphone portable ressentent une forte angoisse à l'idée d'égarer leur petit bijou. Chez les plus jeunes, entre 18 et 24 ans, le taux de nomophobie atteint 76%.

Internet, facebook, mon portable, etc. : je suis un peu accro Peut-être que pour de bon tu es en train de devenir addict. Et dans ce cas-là c’est dur de s’en sortir tout seul. Des signes qui doivent t’inquiéter : L’incapacité de t’arrêter.Le besoin d’augmenter de plus en plus le temps consacré à cette activité.Tu délaisses ta famille et tes amis.Tu négliges ton travail scolaire.Quand tu es obligé de t’en passer tu te sens vide, déprimé, irritable… CASA - Centre de thérapie Programmes Cyberdépendance Cyberdépendance Le Centre CASA accueille et vient en aide aux personnes aux prises avec un problème de sur utilisation des technologies ou du monde virtuel. L'accompagnement aura pour objectif général de favoriser une utilisation saine et responsable de ces médiums.

Workaholism Terme inventé par analogie à l'alcoolisme et se caractérisant par une durée importante consacrée au travail (au minimum cinq heures par jour), un investissement professionnel très important, un profil psychologique particulier de type obsessionnel compulsif, des préoccupations liées à l'ordre, au perfectionnant, une réticence à déléguer des tâches ou à travailler avec quelqu'un d'autre. Cause Moyen d'échapper à une situation de stress Protection vis-à-vis des tensions anxieuses ou de troubles dépressifs Recherchent d'une valorisation à travers le travail Problèmes d'identification Tradition culturelle et familiale (au Japon la compétition apparaît chez les individus à partir de la maternelle avec les conséquences très élevées sur le plan suicidaire que cela entraîne). Mauvaise image de soi On retrouve chez certains patients des antécédents de type traumatique dans l'enfance Modèle parental ou conjugale Les répercussions se resentent également sur l'entourage familial et professionnel.

Camp de redressement pour soigner les Cyber-addict Un camp de redressement pour soigner les Cyberdépendants novembre 18, 2007 La Corée du sud "innove" en ouvrant un camp de redressement d’un nouveau genre. Après les camps de redressement pour jeunes délinquants en difficulté voici le premier Cyber-Addict Boot Camp. 90% des foyers coréens sont connectés à l’Internet à haut débit et le jeu en ligne est devenu un véritable fléau social pour les jeunes coréens qui n’arrivent plus à décrocher de leurs ordinateurs.

Related: