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Actualité d'Angers du Maine et Loire et des Deux-Sèvres

Actualité d'Angers du Maine et Loire et des Deux-Sèvres

Centre Presse, journal d'informations locales de la Vienne Anjou - Conseil général de Maine-et-Loire: CG49 - Accueil La Presse de la Manche - Cherbourg Octeville L’humain, valeur ajoutée des superettes bio Economie sociale et solidaire. Monoprix, Carrefour… la grande distribution tente de mettre la main sur le marché du bio. Pourtant, l’esprit militant du statut coopératif permet à une enseigne comme les Nouveaux Robinson de tenir la concurrence. Mêmes produits en rayons, même look de magasins, même affichage de valeurs qui prônent les bienfaits d’une consommation responsable… En surface, les supérettes du commerce bio se ressemblent. Au sein du magasin historique de ce supermarché coopératif, à Montreuil (Seine-Saint-Denis), Hassane apprête les légumes. Les Nouveaux Robinson ont soufflé leurs vingt bougies en 2013. À une gestion participative s’ajoute une préoccupation sociale avouée. En mars 2010, confrontés à la rude concurrence de la grande distribution, les Nouveaux Robinson décident de grandir et achètent les 11 magasins parisiens Bio Génération.

Le Dauphiné Libéré - L'actualité en Rhône Alpes, Isère, Haute-Savoie, Savoie, Vaucluse, Drôme, Ardèche et Hautes-Alpes L'agriculture biologique prise au piège de la grande distribution Basta ! : On trouve de plus en plus de produits biologiques dans les rayons des supermarchés. Mais la surface agricole cultivée en bio stagne à 3 % en France. Philippe Baqué [1] : On assiste depuis 15 ans à un développement fulgurant de l’agriculture biologique. En dehors de ces prairies, la majeure partie des surfaces certifiées bio appartiennent à de grandes exploitations, spécialisées dans des monocultures d’exportation – soja, huile de palme, blé ou quinoa. Sur quelle stratégie commerciale se fonde ce « bio-business » ? C’est une véritable OPA de la grande distribution, qui a vu dans le bio un marché qu’elle devait investir à tout prix. Dans le secteur des fruits et légumes, la grande distribution reproduit dans le bio ce qu’elle fait dans le secteur conventionnel. Cette stratégie commerciale n’est-elle pas en contradiction avec la réglementation européenne ? La question du transport est aussi évincée. Si cette logique se poursuit, les gens finiront par ne plus s’y reconnaître.

L'Actu en continu - L'Indépendant Les produits bio en grande distribution : qu'en penser ? Carrefour, Auchan, Leclerc, tous les distributeurs ont leurs gammes de produits biologiques. Et depuis peu, la guerre des prix bio a été déclarée entre les géants de la grande distribution. Le succès des produits bio en grande surface est-il une chance pour ce marché "de niche" ? Surenchère de prix bas chez les distributeurs Il y a quelques années, proposer des produits bio dans ses rayons était pour une enseigne de distribution un moyen de se différencier de ses concurrents, et de se donner une image valorisante, entre qualité, santé et développement durable. Aujourd'hui, toutes les enseignes ont leurs gammes bio, qu'il s'agisse de marques nationales ou de marques de distributeur. La grande distribution, un levier de démocratisation pour le bio Avec 45% des ventes de produits alimentaires bio, les GMS (grandes et moyennes surfaces) sont aujourd'hui numéro 1 en termes de parts de marché, devant les magasins bio spécialisés. Bio et discount, un mariage bancal Les risques de dérive

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