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Réseaux sociaux : la grande désillusion ?

Réseaux sociaux : la grande désillusion ?
Facebook ne transforme pas, les réseaux sociaux ne génèrent pas de business, 3 ans après l’explosion du social marketing en France la désillusion est à la hauteur des espérances suscitées. Où sont passées les promesses du « earn media » qui était censé créer une nouvelle relation entre les marques et les consommateurs ? Le prochain dîner de l’EBG pose même la question : « Faut-il encore investir sur Facebook ? ». Comment créer de la valeur dans ces conditions ? Web 2.0 = Web 1.0 La situation actuelle rappelle beaucoup celle de 2002. massivement investis et qui ne leur servait à rien. A titre d’exemple, une récente étude de Millward Brown pointe que les compagnies aériennes ne postent que des promotions sur Facebook, considérant probablement que leur base de fans est un miraculeux nid d’intentionnistes prêts à acheter ? Ce qu’en dit Google Pourtant, les réseaux sociaux peinent aujourd’hui à livrer cette promesse. L’approche « applicative »

Les six types de conversation qui se déploient sur Twitter Une cartographie précieuse pour organiser vos opérations de marketing en ligne. The Pew Research Center vient de publier une étude sur les conversations qui se déroulent sur le site de micro-blogging. Pour ce faire, les chercheurs ont analysé le contenu mis en ligne par les utilisateurs américains de Twitter durant plusieurs années. (CC) Jorge Quinteros Ils ont ainsi identifié six types de conversation : les foules polarisées : leur sujet est souvent politique et polémique. A Guide to Quality Social Media Sharing: What, When and How to Share 6.7K Flares Filament.io 6.7K Flares × The currency of social media is the share. We all want to be the go-to person with the latest news, the most intriguing viral content, or the best hidden gems followers wouldn’t have found otherwise. Some people just have a knack for finding and crafting the perfect share. While this post can’t help you with the practice (hey, that’s what your Buffer queue is for!) What to Share Every day, all of us are inundated with lots of stuff – stuff to read and watch and see and think about. The average American consumes 34 gigabytes of content and 100,000 words of information in a single day. That means the biggest challenge of great sharing is to make sure your stuff is better than all that other stuff. 1. According to Ann Handley, Head of Content at MarketingProfs and author of Content Rules, this is a good place to start. Beyond that, would your audience’s audience thank you? 2. But “useful” is only one of the triggers that signals great content to share. 3.

How NGOs Are Using Vine By Laure Leuwers, Senior Consultant, Netintelligenz, MSLGROUP France NGOs are leveraging the Vine platform in a variety of ways, including inspiring people with positive messages, promoting events and spreading awareness. Our picks: Using Creativity to Raise Awareness Around an Event: UNICEF UNICEF made a Vine for World Malaria Day showing a mosquito protesting bed nets outside its offices. Why we liked it: It’s a really great effort at creative storytelling in the short time frame allowed. Inspiring People: UN Women The UN women have created short videos through Vine spreading inspirational messages to their followers. Why we liked it : It’s using emotion and real people to create and promote inspiring messages Using an Expert : GreenPeace USA GreenPeace USA used a marine biologist to create awareness about the importance of protecting the ocean. Why we liked it : It’s informative and credible. See also: Vines for Entertainment Creating Awareness: RED Laure Leuwers | MSLGROUP

Marques, clients, et réseaux sociaux : 10 enseignements sur l'étude du SNCD Déjà la troisième édition de l'étude "Social Media Attitude" créée par l'atelier réseaux sociaux du SNCD, le Syndicat National de la Communication Directe. A l'instar des éditions précédentes, l'étude se focalise sur les les interactions clients/fans et le potentiel que représentent les réseaux sociaux en matière de vente. La méthodologie s'avère par ailleurs tout à fait sérieuse puisqu'elle se base sur une échantillon représentatif d'environ 10.000 personnes, tous majeurs, tous inscrits à au moins un réseau social (parmi Facebook, Twitter, Google+, Foursquare, Pinterest, Instagram, LinkedIn, Viadeo, ou Tumblr), et recrutés parmi les clients des enseignes adhérentes au SNCD dont Class'Croute, Office Dépôt, Orange, Pimkie, Femme Actuelle, M6 Mobile, Médecins du Monde, NAF NAF, ING Direct, Télé Loisirs, Libération, Voici et quelques autres. L'étude a été menée entre juin et juillet 2013. En voici le compte-rendu complet, et les 10 enseignements à souligner.

7 entreprises qui ont tout compris aux réseaux sociaux Lorsqu’une entreprise souhaite développer sa présence en ligne et engager la conversation avec sa communauté, il lui est crucial de bien définir sa stratégie. Le sujet a en effet déjà été de nombreuses fois abordé car la profusion des réseaux sociaux et leur spécialisation nécessite de bien choisir ce que l’on souhaite faire et surtout pourquoi on veut le faire. La première étape d’un projet relatif aux médias sociaux est souvent de faire un audit permettant d’établir un état des lieux de la situation actuelle. La définition des objectifs à court et moyen terme permettra ensuite de définir une stratégie et un plan d’action. Quels outils faut-il alors choisir et quels réseaux sociaux répondront au mieux aux objectifs que l’on souhaite atteindre ? Voici un petit tour d’horizon des réseaux sociaux qui peuvent soutenir la stratégie d’une entreprise et un aperçu de la manière dont sept d’entre elles les utilisent. Certains entreprises l’ont bien compris : voici 7 exemples inspirants !

L'angoisse au bout du réseau social L'aveu émis lors d'un souper, entre l'agneau et la coupe glacée aux fraises, avait tout pour déstabiliser: «J'ai fermé mon compte Facebook! Définitivement.» Au bout de la table, une adolescente de 14 ans sourit et répond laconiquement aux questions qui viennent forcément de s'abattre en rafale sur elle. Oui, ses amis y sont toujours. Non, elle ne craint pas d'être montrée du doigt. Une table, des amis, une ado, et la question se met à résonner: l'adoption collective des outils de réseautage en ligne serait-elle en train d'arriver à un tournant pour le bien de l'ensemble de ses adeptes? Après la révolution, l'évolution serait en marche, estime Sherry Turkle, grande prêtresse de la modernité, professeure au Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Boston, aux États-Unis, et auteure du récent — et nécessaire — essai, Alone Together: Why We Expect More From Technology and Less From Each Other (Basic Books). Les signes sont apparents. On est devant la télé et bip!

Le blues des adolescents sur les réseaux sociaux , ou le Fomo Le Fomo ( Fear of missing out ). Pour les ados, dont j’ai fait partie, lisez ce texte : Parole à un ado, ou la solitude. Un ado, 14 ans, à table, à ses parents : " J’ai fermé mon compte Facebook, définitivement". Non, une réalité qui commence à toucher les jeunes générations dites "génération Y". Frustration de voir en permanence ( en temps réel ) ses contacts "amis" des réseaux toujours occupés, toujours beaux, toujours entourés… Et moi ? Serait-ce la fin des amis sur Facebook ? Communiquer c’est entrer dans l’orchestre, avis aux ados. L’adolescence est toujours un moment difficile. Etre dans le monde, pour un adolescent, c’est accepter les codes, et "entrer dans l’orchestre". Source de désillusions, évidemment. A l’usage des adolescents qui pourraient lire ce billet, effectivement, rentrer et faire sa place n’a jamais été facile pour chacun. Les réseaux sociaux connectent en "temps réel" les ados. On lira ainsi l’article : L’angoisse du réseau social Une accélération du malaise.

Les réseaux sociaux sont-ils compatibles avec le journalisme ? Mardi, mercredi et jeudi se tenait à Poitiers la cinquième édition des Assises du journalisme. Le Secret des sources a été enregistré en public à cette occasion, mercredi à 18h, au Théâtre Auditorium de la ville, dans le studio atelier radio de France Info. Mélissa Bounoua, Jean-Marie Charon, Jean-Marc Four, Juliette Hollier, Pierre Haski mathias megy © Radio France Depuis 3 ans environ, les réseaux sociaux sont devenus le quotidien des journalistes, comme moyen de diffusion de l'information mais aussi parfois comme source de l'information. Les réseaux sociaux sont-ils la solution à la crise de la presse ? Pour répondre à ces questions : - Pierre Haski, directeur de la publication de Rue89, @pierrehaski - Juliette Hollier, directrice adjointe de la rédaction à l'AFP, spécialiste des réseaux sociaux, @juliettehollier - Mélissa Bounoua, journaliste au Plus du Nouvelobs, @misspress - Jean-Marie Charon, sociologue et chercheur au CNRS, @jmcharon - Sofiane Bel Haj, journaliste et bloggeur tunisien

L'homme est une pub comme les autres. Aux yeux de tous. Un produit comme un autre. Quand la recommandation, les moteurs / réseaux sociaux de prescription, la publicité et le marketing fusionnent, cela donne ... une modification des CGU. Conditions générales d'utilisation. Et maintenant, une page un profil de publicité. Puisque nous sommes des documents comme les autres, puisque le web a changé d'axe de rotation et tourne désormais autour de nos profils, puisque la prescription (pré-scription) devient le modèle dominant des moteurs et réseaux sociaux, puisque la publicité devient paradoxalement (et littéralement "contre le discours") la seule membrane de porosité encore possible dans le web des silos ... alors il s'agit désormais de se servir de nous dans les publicités. La radio, média du son, puis la télé, média de l'image, avaient inventé la page de pub. Mais nul #fail ne résiste à l'appétence du marketing et aux appétits des actionnaires. En pleine lumière. Viens donc ici que je t'endorse. Ou bien encore : Duras encore.

Britain's social media stars making £2,000 a second From shoe shop to shooting videos Mr Phillips is one of a growing group of young British "Viners" – a small clique of smartphone users who upload six-second home videos for anyone to watch. His newfound internet stardom is a far cry from his job in a shoe shop in South Wales, when last July he was working and began uploading Vines in his spare time. “I saw some lads in America were getting loads of interest on this website, so I began with some comedy scenes,” he said. He said he had no idea that a chance encounter with the website would turn into a lucrative business. “I was working at my mum’s shop and hadn’t a clue what Vine would turn into, no one was on it in the UK.” Mr Phillips began by filming spots with his then-girlfriend’s three-year-old son, Harley. A clip of the pair mooing while seated in the back of a car received two million views (“loops,” Mr Phillips calls them, explaining the Vine lingo). • Be the first to know about new money-making ideas... click here £2,000 a second: how?

Have Social Networks Killed the Web? This post was originally published by HootSuite CEO Ryan Holmes on the LinkedIn Influencer blog.Follow Ryan on LinkedIn: This July, Google quietly axed one of its most beloved and longest-running products, Google Reader. Millions of users who depended on the popular RSS service to firehose their online content scrambled to adapt. There was a time when the Internet stood for the idea that “any person could share information with anyone else, anywhere,” to quote the web’s founding father, Sir Tim Berners-Lee. Then of course, there’s public enemy number one: social networks. Open web advocate Chris Saad sums up what seems to be a sad picture: “URLs are fading into the background, native mobile apps are all the rage and Facebook threatens to engulf the web into a proprietary black hole.” Behind all of this, of course, is money. The beautiful sites we know and love, the apps we cherish and the social networks we frequent generally need to make money somehow.

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