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Le low-cost bancaire

Le low-cost bancaire
Économiste et vice président de l'Autorité de la concurrence, Emmanuel Combe nous explique les grands principes du low-cost. Qu'est-ce que le low-cost bancaire ? Il y a des confusions sur la notion même de low cost : ce n'est pas parce que l'on vend un produit bon marché qu'on est low-cost et ce n'est pas parce que l'on produit en Chine avec des coûts de production plus faibles que l'on est low-cost. Le low-cost consiste à prendre un produit complexe, riche et à le dépouiller de tous ses accessoires et options pour en faire un produit basique, simple. Donc le low-cost se définit comme un produit peu cher car simplifié à l'extrême sans avoir toutes les options . On retrouve typiquement l'esprit du low-cost dans le low-cost bancaire. Un compte bancaire et une carte bleue offrent une multitude de services : le droit d'avoir un découvert, d'emprunter, d'épargner et d'avoir une relation physique avec un conseiller bancaire en agence. Qu'est-ce que le compte Nickel ?

Le low cost, un modèle victime de son succès Des prix toujours plus bas, tous les jours et pour tout le monde : pas étonnant que la promesse du low cost ait remporté un tel succès. Considéré d’abord comme une réponse conjoncturelle à la crise, c’est devenu une tendance de fond de la société de consommation. A tel point que les Français achètent aujourd’hui d’abord en fonction du prix. «Le low cost est devenu un argument commercial en soi», reconnaît Emmanuel Combe, professeur d’économie à l’université Paris-I et à ESCP Europe. La frugalité systématique nuit parfois au service proposéNe proposer que l’essentiel. En ne proposant que 1 000 références en moyenne contre quelque 50 000 dans les hypermarchés, en ne retenant qu’un produit par catégorie, les «low costeurs» optimisent la gestion des stocks et la logistique, dont les coûts représentent environ 8% du prix des produits. Car il ne faut pas perdre de vue la nature de cet «essentiel» que cherchent les clients. Le groupe Danone lui-même en a fait les frais. Rita Mazzoli

Le premier compte bancaire low cost : « compte Nickel » - Le blog de UFC Que Choisir 43 Le discount fait son apparition dans le domaine bancaire avec la création d’un nouveau compte bancaire appelé « Nickel », dont le fonctionnement est simplissime. Il s’agit d’un coffret avec une Mastercard. La particularité majeure de ce produit est qu’il n’est pas lié à un réseau bancaire. L’ouverture du compte se fait auprès d’un buraliste (les bureaux de tabac réalisent le réseau de distribution du produit) sur simple présentation d’une pièce d’identité et d’un numéro de mobile. Ce compte offre toutes les possibilités de paiement classique : mastercard, relevé de compte, retrait et dépôt d’espèce. Il n’y a pas de guichet car la gestion du compte se fait en ligne. Ce compte bancaire s’adresse à un public pour qui les offres bancaires classiques sont trop chères. Il est intéressant de se pencher sur le coût de revient du compte « Nickel ». Ce service est étudié pour être trois fois moins cher que les banques traditionnelles et ne pas dépasser 50€/an. UFC Que Choisir 43 G.A.

Le plan d'Intersport pour rattraper Decathlon En huit ans, le chiffre d’affaires d’Intersport en France a doublé. Il devrait atteindre les 2,2 milliards d’euros fin 2018. Une conquête spectaculaire qui doit beaucoup au dynamisme de ce normand, lui-même à la tête de vingt magasins. Capital : Intersport tient-il toujours la forme ? Jacky Rihouet : Oui, notre croissance est encore très soutenue cette année. Qu’est-ce qui a le plus tiré vos ventes ? Le running explose et se féminise de plus en plus. >> A lire aussi - Running : 18 produits high-tech, vêtements et chaussures La plupart des magasins de textile souffrent, mais pas vous ? Non, d’abord parce que nous sommes une enseigne de destination : on vient chez nous dans un but précis. Les chaussures de sport, c’est un vrai phénomène de société… Le marché de la sneaker touche toutes les tranches d’âge et toutes les catégories socioprofessionnelles. Les marques, est-ce votre atout face à Decathlon ? >> A lire aussi - En France aussi, on fabrique des vélos électriques

(20+) Le compte Nickel fait sauter les banques C’est une petite révolution dans ce monde sans pitié pour le quidam en délicatesse avec son banquier. Lancé le 11 février 2014, le compte Nickel, une offre bancaire alternative lancée par la Financière de paiements électroniques (FPE), a conquis en un an plus de 100 000 clients. Explications. Nickel, c’est quoi donc ? Une solution de dépôt et de retrait d’argent pour tous, sans conditions de ressources ni de revenus, qui n’est adossée à aucun établissement bancaire, qui n’autorise ni découvert ni épargne, et n’accorde aucun prêt à ses clients. Créée par deux amis, l’un informaticien, Ryad Boulanouar, l’autre financier, Hugues Le Bret (ancien directeur de la communication de la Société générale puis PDG de sa filiale en ligne Boursorama), la FPE, qui s’appuie donc sur le réseau des 26 500 buralistes français, commence à chatouiller vigoureusement les banques traditionnelles. Où en est le compte Nickel ? 103 000 comptes sont actuellement actifs auprès de 740 buralistes. Pourquoi ce succès ?

La stratégie mise en place par Unilever depuis deux ans porte ses fruits Le géant anglo-néerlandais, présent sur le marché de l'alimentation, des produits d'entretien et des cosmétiques, a fortement élagué son portefeuille de marques au cours des dernières années pour se concentrer sur les plus fortes, notamment Dove et Rexona. En une décennie, le nombre de marques détenues par Unilever est ainsi passé de 1.600 à 400. Et, avec l'arrivée à la tête d'Unilever de Paul Polman en 2008, le groupe de biens de consommation a renoué avec la croissance. Poursuite du recentrage Ce dernier a choisi de miser sur une politique de volumes, en contenant ses prix pour fidéliser ses consommateurs. Unilever, qui possède des marques comme Axe, domine le marché mondial des déodorants, avec près de 30 % de parts de marché. Unilever continue d'ailleurs de chasser sur les terres de L'Oréal. Paul Polman a également mis l'accent sur les dépenses publicitaires et a accéléré la sortie de nouveaux produits pour ses marques phares. Des marchés matures difficiles

Low cost : la banque aussi Ouvrir un compte en banque comme on achète un carnet de timbres, c'est ce que permettront à partir du mois de novembre un certain nombre de buralistes en région parisienne ainsi qu'à Lyon, Nantes et Douai. Selon l'initiateur du projet et ancien PDG de la banque en ligne Boursorama, Hugues Le Bret, le "compte nickel" pourra être ouvert en quelques minutes, après avoir acheté un coffret contenant une carte de paiement Mastercard et fourni un document d'identité et un numéro de téléphone. Le relevé d'identité bancaire (RIB) sera alors immédiatement créé, tout comme le code de la carte. Sur ce compte bancaire "low cost", il sera possible de domicilier ses revenus, d'effectuer des retraits, de déposer de l'argent et de payer par carte dans le monde entier ou par prélèvement. Aucune possibilité de découvert ou de crédit n'est prévue et la carte coûtera 20 € par an. Quelques dizaines de buralistes auront été agréés début novembre pour l'ouverture du service, selon M. Merci !

Les Echos.fr - Actualité à la Une Les BN, Delacre, Verkade, McVities, Penguin et autres vont rejoindre les chocolats Godiva… et passer sous pavillon turc. Les fonds d'investissement PAI et Blackstone viennent en effet de boucler la vente du leader britannique United Biscuits (UB) à Yildiz, le plus gros groupe agroalimentaire de Turquie, pour plus de 2 milliards de livres sterling (2,55 milliards d'euros), soit plus de dix fois l'Ebitda. PAI et Blackstone avaient acheté United Biscuits en 2006 pour un montant de 2 milliards d'euros (un périmètre qui comprenait à l'époque les biscuits salés revendus en 2012). C'est donc le turc qui l'emporte cette fois face à des géants du secteur, très offensifs dans le processus de vente : l'américain Kellogg's, l'italien Ferrero, le fonds chinois Hony et le fonds des enseignants de l'Ontario, qui a acheté Burton's Biscuit en 2013. Avec 44 usines en Turquie et 9 à l'étranger, Yildiz est néanmoins méconnu du public français. Marques « complémentaires » Par Marie-josee Cougard

"Nickel", le compte en banque "low-cost" LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne Michel "Le journal, un paquet de cigarettes… et un compte bancaire, s'il vous plaît" : à partir du mois de novembre, en France, il sera possible d'ouvrir un compte en banque dans un bureau de tabac. Un authentique compte en banque, baptisé "compte Nickel" pour en symboliser l'accès simple et le bas tarif. Des moyens de paiement y seront associés : pas de chèques, mais des virements et, surtout, une carte bancaire Mastercard acceptée en France et à l'étranger à 20 euros l'an. Aucun découvert ne sera autorisé, ce qui exclura de facto les tarifications "punitives". S'il manque de l'argent sur le compte avant la tombée d'un prélèvement, le titulaire sera prévenu par texto. Ce compte sera accessible sans condition de revenus, dépôts ou patrimoine : toutes les personnes âgées de plus de dix-huit ans en possession d'un document d'identité valide (carte d'identité, permis de séjour…) pourront en faire la demande.

La Poste face au risque de la dispersion - Les Echos Accueil Face au déclin inéluctable de la distribution de courrier, son métier historique, La Poste multiplie les initiatives, en quête d'un autre modèle économique. Pour l'heure, ces « nouveaux services » de proximité peinent à convaincre, en interne, comme à l'extérieur de l'entreprise.(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Budget fiscalité Investissement : ce que Manuel Valls va annoncer Les entreprises pourront majorer leurs amortissements de 40 %. Social Allocations familiales : qui sont les perdants de la réforme? Une famille allocataire sur dix va voir baisser ses allocations. Automobile L’Etat monte au capital de Renault L’Etat porte sa participation à près de 20 % pour s’assurer que le constructeur automobile adopte des droits de vote doubles à sa prochaine assemblée... à lire également sur les echos Recommandé par Les articles les plus lus Allocations familiales : qui sont les perdants

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