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Tout ce que vous devez savoir sur le BYOD

Tout ce que vous devez savoir sur le BYOD
Bien connu internationalement, le phénomène BYOD (Bring Your Own Device), ou en français AVAN (Apportez Votre Appareil Numérique), donne une toute nouvelle dynamique de travail dans les entreprises situées ici et là. Cette innovation technologique commence désormais à entrer dans les salles de classe du secondaire. Utilisée depuis quelques années par de nombreuses institutions américaines, la démarche et les procédures découlant du BYOD se perfectionnent. Le Québec tente aujourd’hui d’imiter son voisin en offrant par exemple des tablettes électroniques aux élèves concernés. Si le projet semble intéressant à prime abord, il importe de se pencher sur ses avantages et ses inconvénients avant de l’adopter à l’échelle provinciale. La rédactrice en chef d'''Infobourg.com'', Audrey Miller, compte plusieurs flèches à son arc. À ces bons arguments, certains peuvent rétorquer que ce ne sont pas tous les élèves qui possèdent un appareil numérique pouvant être utilisé en classe. Étu 76

EducationHQ - To BYOD or not to BYOD? THE shift in overall educational budgets and the way schools disperse their funds is creating a new dilemma for schools in terms of trying to determine their new technological direction. Should our school use a BYOD solution and, if so, which device will work in our school? BYOD in education refers to students bringing their own device to school to use. Be it a laptop, iPad, tablet or mobile device. Using a BYOD option will enable schools to disseminate their funds to other areas accordingly and better prepare them for tertiary education, where students already use their own devices. As computer coordinators may be aware, it is not as simple as purchasing any device from the local store or supplier and walking into your school and logging onto the wireless network. Many schools are finding that although local stores are willing to provide students and their families substantial discounts at the checkouts, few devices actually consistently work in the classroom.

Quelle place pour les outils numériques des élèves à l’école ? Pouvons-nous tous continuer à faire comme si nous n’avions pas un smartphone dans notre poche une fois en classe ? Peut-on continuer à avoir des pratiques clandestines des mobiles en classe en dépit des règlements intérieurs ? Doit-on continuer à équiper en postes informatiques massivement les établissements alors que presque tous les élèves et les enseignants ont un petit ordinateur relié à Internet dans leur poche ? Quel impact son utilisation peut-elle avoir sur les pratiques pédagogiques ? Voilà quelques unes des questions que le Café pédagogique voulait poser aux communautés éducatives. Pour aborder la question des outils numériques des élèves en classe, le Café pédagogique interroge l’institution scolaire à différents niveaux. Une expérimentation en classe Jérome Staub rappelle les expérimentations qu’il a mené avec ses élèves, par exemple la cartographie de la pollution sonore sur une ville moyenne grâce aux smartphones des élèves. Une vague sous marine dans les établissements ?

3014-ecole-numerique-technique-sociale.pdf BYOD : utilisez les appareils personnels des élèves. | Edupronet Apparu au milieu des années 2000 dans les entreprises, le BYOD, « Bring Your Own Device » (ou AVAN en français pour « Apportez Votre Appareil Numérique ») fait aujourd’hui une percée spectaculaire dans les salles de classe. L’esprit du BYOD est de permettre à chaque utilisateur de travailler partout et à tout moment avec son appareil numérique personnel. Avec cette approche, un établissement scolaire dispose d’un moyen économique de favoriser l’apprentissage numérique des élèves et de leur permettre d’accéder à de nouvelles ressources pédagogiques au sein de la classe. Ainsi, l’apprenant choisi d’utiliser un outil : ordinateur portable, tablette, Smartphone…qu’il maitrise et qu’il peut utiliser à sa convenance en dehors des cours. Cette nouvelle pratique pose évidemment un certain nombre de questions, relatives à la gestion de la classe, à la planification des activités et soulève un réel problème d’équité (quid des élèves qui ne possèdent pas d’un appareil numérique ?). Commentaires

L'Agence nationale des Usages des TICE - Le BYOD : pour quel projet pédagogique ? par Karine Aillerie * BYOD (ou BYOT) est l’acronyme de l’expression anglophone « Bring your own device/technology ». Plusieurs traductions francophones ont été proposées, telles que : AVAN (« Apportez votre appareil numérique »), PAP (« Prenez vos appareils personnels ») ou AVEC (« Apportez votre équipement personnel de communication »), retenue par la Commission générale de terminologie et de néologie française. Ce phénomène est apparu aux états-Unis au tournant des années 2000. Interroger le potentiel BYOD Le concept de BYOD parie sur la simplicité logistique pour un élève ou un étudiant, propriétaire d’un appareil connecté, de l’utiliser à l’école ou à l’université, économisant ainsi pour l’institution les coûts d’achat et les temps de familiarisation avec des objets technologiques conçus pour l’enseignement. Une nécessaire réflexion sur l’accès aux ressources Le BYOD, pendant idéal de l’apprentissage par l’enquête Conclusion date de publication : 28/01/2015 Références bibliographiques :

Les élèves utilisant leurs tablettes et smartphones personnels à l’école, un succès pédagogique… Aux États-Unis. - educadis.fr Le phénomène BYOD (« Bring Your Own Device ») est davantage un état de fait croissant qu’une innovation : les salariés se rendent sur leur lieu de travail avec leurs smartphones, tablettes et ordinateur, et les utilisent (en partie) à titre professionnel. Appliquer le même concept à l’école, plutôt que d’injecter à toute force du matériel onéreux : une idée forcément intéressante, testée assidument aux États-Unis. Les « digitale natives » et le mobile learning Les « digitale natives », les nouvelles générations d’enfants ayant grandi dans un environnement du tout numérique, ont l’habitude d’utiliser du matériel de haute-technologie en tous lieux, et à tous moments. Pourtant, loin de l’image menaçante voire démoniaque des smartphones en cours servant uniquement pour communiquer sur les réseaux sociaux, les élèves utilisent massivement leurs matériels pour leurs devoirs à la maison, et au quotidien pour rechercher tous types d’informations, dans une véritable démarche de mobile learning.

iPad : les conséquences de la tablette sur l'informatique Les ExpertsApple a vendu plus de 170 millions d'iPad depuis son lancement en 2010.iPad 170 millions Crédit Photo : Shutterstock 170 millions Apple a vendu plus de 170 millions d'iPad depuis son lancement en 2010.iPad Le 3 avril 2010, Apple lançait l’iPad, un produit initialement grand public qui a complètement révolutionné l’informatique en entreprise. iPad : la rupture technologique Avant l’iPad, l’entreprise choisissait ses appareils en se basant uniquement sur leur robustesse et leur compatibilité avec les outils informatiques déjà en place. Les problèmes causés par les tablettes aux entreprises Mais au-delà des avantages que représentent l'iPad et les autres matériels du même type pour ses utilisateurs, ils posent aussi une multitude de nouveaux problèmes aux responsables informatiques. Adapter les DSI aux évolutions technologiques Vous avez aimé cet article ? À voir sur le même sujet

Le BYOD à l’école en 5 questions Le BYOD à l’école, peu importe le niveau des élèves, est un sujet particulièrement intéressant. Sur ce blog, nous avons d’ailleurs publié de nombreux articles sur cette thématique : Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur un document diffusé par l’Académie de Toulouse (Haute Garonne) et centré sur le BYOD et la pédagogie. Mettant de côté l’aspect purement technique du phénomène, l’académie pose cinq questions que l’on peut considérer de fondamentales et qui devraient intéresser plus d’un DSI. 1. À l’instar du monde de l’entreprise, la question de l’équité lors de la mise en place du BYOD se pose. L’académie explique pour sa part que dans le cas où une minorité d’élèves n’est pas équipée, il reste possible de dégager des fonds pour financer du matériel. Dès lors qu’il n’y a pas de solutions miracles – le financement du matériel pour les plus démunis peut stigmatiser ces derniers par exemple – il convient à chaque établissement d’étudier la question en fonction de sa population. 2. 3. 4.

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