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Les décodeurs : Toute l'actualité sur Le Monde.fr.

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Comment Facebook modifie notre ADN politique | _I N T É G R A L E S _ Il serait simpliste de porter grief à Facebook ou à Twitter de faire le jeu de tel ou tel candidat à une présidentielle. Mais il est certain que les réseaux sociaux sont en train de modifier l’ADN politique de l’électeur. Les réseaux sociaux ne sont pas les faiseurs de rois d’une élection politique, et l’importance de leur influence sur les citoyens est à relativiser. Mais, l’usage de Facebook ou de Twitter change en lame de fond les représentations populaires du gouvernement en démocratie. Concentration de l’info Au lendemain de l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis d’Amérique, plusieurs médias américains ont ouvert le procès de Facebook. Cette polémique a conduit le réseau social mais aussi Google à annoncer de nouvelles mesures pour lutter contre le phénomène.Pour limiter l’intox sur les réseaux sociaux et sur le moteur de recherche, Google et Facebook entendent interdire aux sites diffusant délibérément de fausses informations de faire de la publicité.

Comment CNN utilise Snapchat au quotidien ? Cable News Network, du haut de ses 35 ans d’existence est aujourd’hui un des principaux médias internationaux d’information. Avec la création en janvier 2015 de la section Discover du Snapchat, CNN est entrée dans le cercle très fermé des médias comptant l’application comme canal de diffusion. Plus qu’un simple canal, Snapchat a ses propres codes et un public bien particulier qui imposent aux médias d’adapter leur contenu au contenant. D’une manière générale, les tendances émergeant depuis le mobile poussent les médias à réinventer leur façon de distribuer du contenu. Ils doivent s’adapter encore et encore, poussés par les nouveaux comportements de leur audience. Sachant que Snapchat est un réseau social complexe qui a été pensé et qui est utilisé pour la génération Y, pourquoi un média tel que CNN a choisi Snapchat pour développer sa présence sur les réseaux sociaux plutôt qu’un autre canal ? Peu importe la plateforme sur laquelle vous êtes, content is king.

La majorité des élèves ne peuvent distinguer une fausse nouvelle d'une vraie Une étude de l’Université Standford soulève des préoccupations quant à la façon dont les jeunes à consommer les médias en ligne. À l’heure où Facebook cherche un moyen d’encadrer la propagation de fausses nouvelles sur son réseau social, des chercheurs ont observé que les adolescents semblaient significativement vulnérables au phénomène. C’est le constat d’une nouvelle étude réalisée aux États-Unis par l’Université Standford auprès de 7 804 élèves, la plus importante à ce jour à se pencher sur la façon dont les jeunes à évaluer le contenu des médias en ligne selon le Wall Street Journal. L’étude en question doit être publié aujourd’hui. En moyenne, près de 82% ne peuvent faire la différence entre un véritable article et un article présenté comme étant commandité par une marque. Il est toutefois intéressant de noter que ce handicap, bien qu’inquiétant, ne signifie pas automatiquement que le participant a cru en l’affirmation.

▷ En 2017, plus de temps sur les médias en ligne que devant la TV Les Français devraient pour la première fois, l’année prochaine, passer plus de temps à consulter des médias en ligne qu’à regarder la télévision en moyenne, selon des prévisions eMarketer publiées mardi… L’année 2017 « devrait être un moment clef pour la consommation de médias en France », souligne l’étude. Les Français passeront ainsi plus de 4 heures par jour en ligne sur leur ordinateur de bureau, portable, ou leur terminal mobile alors qu’ils se limiteront à 3h51 de télévision (hors TV en ligne) par jour l’an prochain, en très légère progression toutefois par rapport à 2016 (graphique 1). Si le temps passé devant un téléviseur est stable ces dernières années, c’est le temps consacré aux médias numériques qui a fortement progressé, passant ainsi de 2h47 en 2013 à 3h46 cette année et 4h07 prévus pour 2017. La consommation de médias dans son ensemble devrait progresser au total de quelque 5%, passant de 10h18 cette année à 10h27 l’an prochain, nuance eMarketer.

Fausses informations en ligne : les adolescents « facilement dupés », selon une étude Des chercheurs de l’université de Stanford qualifient la capacité de raisonnement des jeunes sur l’information en ligne de « désolante », étude à l’appui. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Alors que la question des fausses informations circulant en ligne a fait l’objet d’une polémique après l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, l’université de Stanford (Californie) a publié, mardi 22 novembre, le résumé d’une étude à paraître sur le niveau de vigilance des adolescents et des jeunes adultes en la matière ; elle a été relayée par le Wall Street Journal. Constat : les ceux-ci sont rarement capables de distinguer le vrai du faux. Lire aussi : Le constat d’un auteur de fausses infos sur Facebook : « Personne ne vérifie. C’est effrayant » L’image comme preuve Pour parvenir à cette conclusion sévère, les chercheurs ont donné une série d’exercices à des jeunes gens, avec un niveau de difficulté différent selon les classes d’âge. Un enjeu important

Les médias sociaux, nouvelle menace sur la qualité de l'information Les médias sociaux, nouvelle menace sur la qualité de l'information Les médias sociaux, Facebook et Google en tête, contribuent avec les gratuits à un appauvrissement de l'information. Utilisés surtout par les jeunes, ils conduisent à une perte de confiance dans les médias, selon les auteurs des Annales 2016 sur la qualité des médias. Les médias sociaux prennent toujours plus d'importance dans les sources d'information de la population. L'utilisation mobile des contenus médiatiques favorise cette tendance. Problème: au vu de cette offre en ligne souvent gratuite et limitée à des offres de journaux à sensation et pour pendulaires, la qualité et la diversité des nouvelles sont faibles. Vers une perte de confiance Selon le rapport, la part de ces "indigents médiatiques" a passé de 21% en 2009 à 31% en 2016. Pour les chercheurs, ces tendances sont dangereuses. Pour les journaux par abonnement, on constate de grandes différences entre les titres.

L’usage des médias sociaux chez les jeunes : les deux côtés de la médaille Utiliser les médias sociaux représente l’une des activités les plus courantes chez les jeunes d’aujourd’hui. Un récent sondage mené aux États-Unis démontre que 51 % des adolescents se connectent à leur réseau social favori au moins une fois par jour et que 22 % des jeunes le font plus de 10 fois quotidiennement (Common Sense Media, 2009). Les sites comme Facebook, YouTube ou Twitter, qui se sont développés à grande vitesse au cours des dernières années, s’avèrent hautement populaires auprès des jeunes, notamment parce qu’ils leur offrent l’opportunité de se divertir, mais également de communiquer entre eux (O’Keeffe et Clarke-Pearson, 2011). Il demeure cependant essentiel que les jeunes sachent en faire une utilisation saine et appropriée, sans quoi, certains problèmes pourraient survenir. Un rapport clinique paru dans la revue américaine Pediatrics (2011) met en perspective les différents impacts des médias sociaux sur les enfants, les adolescents et les familles. Vie privée Références

Les réseaux sociaux, première source d'information des internautes - NewZilla.NET Selon une étude menée dans 26 pays par l’Institut Reuters pour l’étude du journalisme (RISJ), Facebook, YouTube et Twitter supplantent désormais les sites d’information classiques dans la recherche et la diffusion… d’information. Quand il s’agit de sélectionner une information, 36% des internautes et des mobinautes déclarent faire confiance en premier lieu à un algorithme, quand ils ne sont que 30% à s’en remettre au savoir-faire d’un journaliste pour hiérarchiser l’information. Aussi stupide, et peu réfléchie qu’elle soit (car une formule algorithmique peut bien évidemment être modifiée par une action humaine), cette attitude est révélatrice de l’attraction, voire de l’aveuglement qu’exercent aujourd’hui les réseaux sociaux sur les internautes, les mobinautes, mais aussi sur certains éditeurs de contenus qui cèdent (un peu trop facilement peut-être) aux sirènes de « services » comme Instant Articles de Facebook. L'illusion de la gratuité L'internaute paye la gratuité au prix fort

Information et médias sociaux, les défis de la qualité Résister à l’envie de teinter l’information et surtout rester neutre dans un monde polarisé. 1L’heure n’est plus à la hantise des médias sociaux. Ces plateformes d’échanges, de discussions et de diffusion font partie, désormais, des nécessaires repères où puisent les journalistes. 2Plusieurs entreprises de presse ont élaboré des normes et pratiques d’utilisation des réseaux sociaux. 3Ces lignes-guides s’opposent toutefois au principe de la liberté d’ex­pression et des limites que peut imposer un employeur sur la vie privée de ses travailleurs. 4Cet enjeu est à ce point fondamental que la Fédération profession­nelle des journalistes du Québec (FPJQ) a aussi ajouté une section sur les réseaux sociaux à son Guide de déontologie : Les journalistes exercent le même discernement dans l’utili­sation des médias sociaux que dans l’ensemble de leur pratique. 6La crédibilité est un élément précieux, mais encore plus fragile. 14Ce sont, donc, de puissants émetteurs.

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