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Temps de lecture: 4 min «— Le 8 mars, il y a encore des abruti(e)s qui vont vouloir célébrer la journée de LA femme. Je voudrais les insulter par avance. — Oui, mais l'ONU elle-même parle de la journée internationale de la femme...— Déjà fatiguée à l'idée de devoir l'expliquer en boucle le 8 mars...» Ces phrases, vous les avez peut-être vous aussi lues sur Facebook ou Twitter ou entendues à l'approche du grand jour. Et elle pesait bien ses mots pour l'occasion: «Le 8 mars n'est pas, comme on l'entend parfois, la journée de "la" femme, qui mettrait à l'honneur un soi-disant idéal féminin (accompagné de ses attributs: cadeaux, roses ou parfums).» Un choix de vocabulaire en parfait accord avec l'intitulé de son ministère des Droits des femmes. Cohérence qui n'est pas toujours de mise, même au sein d'une même institution. Les médias, eux, reprennent chaque année à la volée les termes de journée des femmes, de la femme, des droits des femmes... Rapide revue des actes de baptêmes:

Temps de lecture: 7 min Chaque 8 mars, depuis 1975, nous célébrons la journée internationale des droits des femmes. Ou la journée internationale du droit des femmes. Ou la journée internationale de la femme. Slate avait décrit ici les raisons pour lesquelles ce «foutoir syntaxique» n'a rien n'anodin. Cette récupération commerciale, médiatique, politique et imbécile d'une journée pourtant censée faire avancer la cause des femmes, du moins dans les esprits, est triste à pleurer. Non, je ne veux pas d'émission 100% femmes. D’abord, parce que ça existe déjà, et qu'on sait ce que ça donne. Ces émissions «spécial femmes» ne sont ni plus ni moins qu'un os à ronger Ces émissions «spécial femmes» ne sont ni plus ni moins qu'un os à ronger jeté à ceux et celles qui estiment, fort justement, que la télévision française discrimine les femmes, à la fois dans les sujets qu'elle traite, les invités choisis et l’absence cruelle de femmes aux manettes d’émissions diffusées en prime-time. C'est un fait.

Bêtisier des pires opérations commerciales du 8 mars : la suite! L’année 2016 est décidément riche en récupérations commerciales, cadeaux rose bonbon et initiatives sexistes à l’occasion de la journée des droits des femmes le 8 mars prochain. Alors que j’avais déjà rédigé un tour de France des pires initiatives il y a 2 semaines, je suis aujourd’hui en mesure de compléter ce bêtisier par ce nouvel article tant l’offre est pléthorique. 2ème épisode du pire de cette journée. 1°) Concours de repassage et pole dance au Salon de la Femme à Angoulème Le Salon de la femme à Angoulème prolonge la journée des droits des femmes les 12 et 13 mars. Au programme : concours de repassage, défilé de mode, pole dance et effeuillage. "Ce n’est pas du tout féministe, surtout pas !" 2°) Le réseau Evalys Une pensée pour toutes les conductrices de bus qui vont devoir supporter les "bonnes fêtes" et autres blagues lourdingues toute la journée du 8 mars. 3°) Ville de Louviers 4°) Téva : les confidences du pénis 5°) La journée des droits des femmes vue par Elle Bageslstein Quick

Top 10 des idées les plus sexistes lancées pour cette journée des droits des femmes Chaque année, c’est la même rengaine. Ce qui devrait être une journée de sensibilisation aux droits des femmes est souvent récupéré de manière opportuniste par des marques ou des hommes politiques. Sur Twitter, l’ancienne porte-parole d’Osez le féminisme, Caroline De Haas, a épinglé quelques unes de ses propositions sous le hashtag (mot clé ndlr) : #bingo8mars. 1) La culotte offerte 2) Le petit plaisir shopping ^^ 3) La stratégie du “girl power” 4) Le brunch “girly” 5) Du baume au cœur 6) Des manucures avec du vernis rose 7) Sèche cheveux et pèse personne 8) Le relooking 9) L’opportunisme électoral 10) Enfin ce top ne serait pas complet sans le traditionnel humour de Ligue 2 qui accompagne trop souvent cette journée

[8 MARS] Notre liste de liens cools pour s’informer sur le féminisme – NEON On ne naît pas féministe, on le devient. Un jour, on ouvre les yeux sur la persistance des inégalités et du sexisme dans notre société. Puis, par couches successives de sensibilisation, on affine notre regard. Alors en cette Journée internationale des droits des femmes, on vous propose une alternative aux opérations marketing à deux balles et aux blagues de la lose sur le thème « Du coup ce soir, je peux te faire ta fête hinhin ? » On vous a concocté une revue de liens qui permettent d’en savoir plus sur le féminisme. Pédagogie Parce qu’on a pas toujours envie de réexpliquer pour la 10 000ème fois pourquoi le sexisme inversé, ça n’existe pas, et rappeler que le viol n’est pas l’apanage d’un inconnu dans un parking, elles le font pour nous. L’Instant Cookie de Ginger Force est idéal pour répliquer du tac au tac lors d’un débat Facebook qui s’enlise dans le poncif. Avec le passionnant blog Genre ! Pour la culture lesbienne et féministe, on va voir du côté du collectif Barbituerix. Analyse

Journée internationale des droits des femmes – Balle de sexisme Comme tout le monde l’aura sans doute remarqué, on parle beaucoup ces derniers jours de « la journée de la femme ». Alors je vais en profiter pour réagir car grand nombre de commentaires autour de moi me font bondir ! Tout d’abord, l’appellation pose problème. Ce que je vois de positif à cette journée, ce sont les nombreuses activités et manifestations organisées à cette occasion. WordPress: J'aime chargement… Sur le même thème Droits des femmes : un 8 mars symbolique A l’approche du 8 mars, on a tous et toutes remarqué le tapage marketing et médiatique qui se joue autour de cette journée. Dans "Féminisme" Les femmes et le 8 mars Une évidence? Reconnaissons le féminicide! A l'occasion du 25 novembre, journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes, l'association Osez Le Féminisme vient de lancer une campagne intitulée "Reconnaissons le féminicide."

Journée des femmes: la véritable histoire du 8 mars La manifestation new-yorkaise censée être à l’origine de la Journée internationale des droits des femmes n’a... jamais eu lieu ! Retour sur ce mythe démasqué par l’historienne Françoise Picq. Les origines de la Journée internationale des femmes, lancée en 1910, reposent en réalité sur un mythe. Françoise Picq, historienne, l’a « démasqué » dès la fin des années 1970 : « À l’époque, toute la presse militante, du PCF et de la CGT, comme celle des “groupes femmes” 1 du Mouvement de libération des femmes, relayée par les quotidiens nationaux, écrivait que la Journée des femmes commémorait le 8 mars 1857, jour de manifestation des couturières à New York. » Or cet événement n’a jamais eu lieu ! Une itiniative du mouvement socialiste Car c’est un fait, « c’est en août 1910, à la IIe conférence internationale des femmes socialistes, à Copenhague, à l’initiative de Clara Zetkin, militante allemande, qu’a été prise la décision de la célébrer », ajoute l’historienne.

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