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Et si on donnait à l’argent une odeur de sainteté ? » Article » OWNI, Digital Journalism

Et si on donnait à l’argent une odeur de sainteté ? » Article » OWNI, Digital Journalism
Se fondant sur les monnaies sociales, l'équipe de Taoa a décidé d'explorer l'Amérique du Sud pour observer les tentatives de dépolluer les économies de la finance par l'invention d'autres outils d'échange. Billet publié initialement sur OWNIpolitics sous le titre : Les monnaies sociales: et si on arrachait aux banques le privilège de la monnaie ? La croissance du PIB reflète-elle le bien-être de notre société ? Notre richesse se mesure-t-elle à notre compte en banque ? Fin 2009, une amie nous prête le livre de Patrick Viveret, « Reconsidérer la Richesse », sa Bible nous dit-elle, elle deviendra aussi la notre… Patrick Viveret critique le PIB, expliquant que cet indicateur est complètement inadapté aux grandes questions sociales et écologiques, voire qu’il est même contreproductif ! Une unité de mesure devenu objet de spéculation Patrick Viveret poursuit sa critique avec le système monétaire. L’argent est le nerf de la guerre, il régit notre monde! Et l’aventure commence …

[APP] une autre monnaie est possible : une BD augmentée » Article » OWNI, Digital Journalism L'argent ne fait pas le bonheur... sauf si on le fabrique soi-même! Avec notre BD augmentée, apprenez les principes de la création monétaire et découvrez comment élaborer des monnaies libres auxquelles donner du sens. Philippe Derudder fait partie de ceux qui voient en l’alternative économique une chance à saisir. Ancien entrepreneur qui a tout plaqué en 1992 pour ne plus cautionner un système monétaire qui ne lui convenait pas, il cherche alors des solutions pour concilier monnaie et équilibre écologique. Maintenant animateur au sein d’une association, l’Association Internationale pour le Soutien aux Economies Sociétales ou AISES, il milite pour la création de monnaies complémentaires et offre ses conseils auprès de communautés ou de villages souhaitant franchir le pas. Quel est votre rôle dans les étapes de la mise en place d’une monnaie complémentaire? Pouvez vous nous expliquer par quelles étapes est passée la création de l’Abeille à laquelle vous avez participé?

Monnaie unique, monnaie inique ! l’Euro et les monnaies de garage. Voilà que les fantômes reviennent rôder ! Un rapport du FMI, (demandé par qui ?) envisage les « alternatives to the US dollar… » ! Rien que çà ! Et de développer pourquoi ce serait une meilleure idée d’avoir une monnaie internationale émise par un organisme indépendant plutôt que de se reposer sur une monnaie nationale internationalement acceptée émise par les Etats-Unis suivant leurs propres intérêts. Ce rapport dont l’audace n’a pas été assez applaudie, enfonce le clou et sort tous les cadavres de leurs placards en proposant qu’on nomme cette monnaie : « BANCOR in honor of Keynes, such a currency could be …. ». A l’instant où le Fonds Monétaire International, institution réputée pour son absolu manque d’imagination, met un pied au bord de l’abîme et propose une monnaie internationale qui vaudrait pour tout le monde, des voix s’élèvent contre la tyrannie de l’Euro. « Pour les petits (pays), L’Euro est trop fort. Quand la monnaie dérive… Les monnaies morales à la contre-attaque !

Banques éthiques: les vilains petits canards de la finance française » Article » Ownipolitics, Bilan, débats et enjeux Pourquoi la monnaie est un élément central de l’alternative ? : TAOA Dans ce blog, nous traitons des alternatives concrètes. Vous nous verrez souvent parler de monnaie et de systèmes alternatifs d’échanges pour deux raisons. La première est que la transformation écologique et sociale ne viendra que par l’éducation populaire autour des mécanismes de l’échange et de son outil, la monnaie, autrement dit par la compréhension et la réappropriation citoyenne. La deuxième raison est que cette thématique fait l’objet de nos missions en Amérique du Sud. Alors pourquoi plus précisément se battre sur le terrain de l’échange et de la monnaie. La monnaie est un outil servant d’unité de compte commune aux individus, unité à laquelle chacun pourra se référer facilement pour comparer les produits et mesurer le juste échange. La monnaie est un moyen d’échange, elle permet de sortir du troc et de différer l’échange physique. La monnaie s’est développée et répandue pour répondre à ce besoin de simplification. Les monnaies aujourd’hui ne reposent sur aucun étalon.

Dette : “la Banque centrale doit créer de la monnaie et prêter à 0 % aux Etats” - Contes publics - Blog LeMonde.fr J'ai interrogé plusieurs économistes dans le cadre d'une "enquête" pour Le Monde dans sa version "papier" sur le thème suivant : "s'il veut vraiment tenir son engagement de ramener le déficit public à un niveau de 3 % du produit intérieur brut (PIB) en 2013, et donc de réduire également la dette publique, le gouvernement ne devra-t-il pas se résoudre à jouer de la carte fiscalité, c'est-à-dire augmenter les prélèvements ?" Cette enquête est publiée aujourd'hui, mercredi 2 juin. On peut la lire ici (mais pour cela il faut être abonné, ce que je vous invite à faire). A l'occasion de cette enquête, j'ai notamment rencontré Thomas Piketty, qui est directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et professeur à l'Ecole d'économie de Paris. "Ce n'est pas avec la rigueur, les coupes dans les dépenses publiques et les hausses d'impôts qu'il faut sortir de cette crise. L'exemple américain Cela ne se traduirait pas forcément par de l'inflation.

L’innovation monétaire (4/5) : Mettre en place une monnaie complémentaire aujourd’hui Jean-Michel Cornu, directeur scientifique de la Fing continue d’explorer pour nous l’innovation monétaire (voir la première, la seconde et la troisième partie). Dans De l’innovation monétaire aux monnaies de l’innovation qui vient de paraître chez Fyp éditions, il nous explique, concrètement, comment créer et mettre en place une monnaie complémentaire, avec les outils d’aujourd’hui. 1. Des monnaies plus faciles à créer Quel système utiliser pour échanger de la monnaie ? Lorsque la comptabilité est effectuée dans un système déporté comme le sont les banques, il est également possible de n’emporter avec soi qu’un moyen d’identification et d’authentification qui pourra se connecter à la banque. Mais la mise en place d’un ensemble de monnaies ou bien de cartes et de terminaux d’identification peut s’avérer compliquée et chère. Il existe maintenant des plateformes généralistes pour créer des monnaies complémentaires. 2. Vous souhaitez utiliser une monnaie complémentaire pour un but précis.

Christian CHAVAGNEUX » Blog Archive » Dettes européennes : 4 façons de sortir de la crise Face aux problèmes d’endettement des pays périphériques de la zone euro, quatre scénarios possibles de sorties de crise sont actuellement évoqués : rééchelonner les créances, faire acheter les dettes par les banques centrales, procéder à un effacement partiel des créances, mutualiser la dette au niveau européen. Lequel serait le meilleur ? Les 12 et 13 janvier derniers le Portugal et l’Espagne ont « réussi » à emprunter auprès des marchés financiers de quoi financer leur dette publique. Rééchelonner la dette Quatre scénarios sont actuellement proposés. D’un côté, si c’est le pays est effectivement solvable, le cadeau fait aux créanciers est de taille : rien de tel qu’un prêt perpétuel où la dette court année après année et où les intérêts sont payés. Faire acheter la dette par les banques centrales Une autre solution proposée est de sortir les pays des marchés. Le haircut C’est comme cela que les financiers appellent un abandon partiel de créances. Mutualiser les dettes de la zone euro

Une alternative à l’austérité budgétaire : le plan Stiglitz Ce sera le choc de politique économique de l’année 2011 : les pays européens réalisent, enfin, la coordination de leur politique budgétaire. Malheureusement, c’est pour engager tous en même temps des politiques d’austérité qui vont tuer la demande intérieure de la zone. Pouvait-on faire autrement dans la mesure où il était nécessaire de maîtriser les déficits pour empêcher un dérapage incontrôlable des dettes publiques ? Oui. Comme le souligne l’économiste Patrick Artus, l’Europe pourrait connaître en 2011 non pas une simple croissance faible mais un effondrement de l’activité. La probabilité en est accrue du fait de la réaction négative de la demande intérieure que produiront les politiques massives d’austérité budgétaire engagées sur le continent. Compte tenu du besoin de maîtriser les déficits pour empêcher une progression incontrôlée des dettes publiques, l’Europe était-elle condamnée à subir ce multiplicateur d’austérité ? Que propose Stiglitz ?

Le système bancaire dans la tourmente, par Ibrahim Warde Pour la plupart des grandes institutions financières internationales, l’été 1998 s’annonçait faste : depuis plusieurs mois, et malgré quelques pertes sur les marchés asiatiques, leurs profits augmentaient et leurs cours boursiers volaient de sommet en sommet. Rien ne paraissait devoir freiner une ascension qu’elles attribuaient à des stratégies judicieuses. Les grandes banques françaises se félicitaient, par exemple, d’avoir pleinement réussi leur mue. Après une longue convalescence sur fond de marasme immobilier, elles semblaient bien engagées dans la course au profit. Car c’est principalement à l’aune de ce ratio - profits divisés par fonds propres - que les institutions financières mesurent désormais le succès. Et, comme l’intermédiation classique (la transformation de l’épargne publique en prêts aux entreprises et aux ménages) est peu rentable, c’est vers des activités nouvelles, et beaucoup plus lucratives, qu’elles se lancèrent. Taille de l’article complet : 2 102 mots.

Les deux gros cochons Ainsi donc il va falloir envisager d’agrandir la porcherie… Car deux fameux gorets tapent du groin à la porte. Au commencement, ils étaient trois petits – les cochons. Grèce, Portugal, Espagne. Comme par un effet d’habitat préféré, la finance, culturellement anglo-saxonne, a toujours eu un faible pour ses appartenances. Par un de ces revirements qui font tout son charme, le commentaire financier est passé de l’état d’alarme lundi 18 avril à la grande placidité mardi 19. Royaume-Uni : impasse totale de politique économique ? Passé le coup de semonce de l’annonce, aussi bien les opérateurs que les commentateurs de la finance semblent revenir à leur tropisme de « l’habitat préféré » et faire peu de cas d’une « péripétie ». De la particularité inflationniste… Mais la particularité britannique, car il y en a une, viendra probablement de la politique monétaire, et pas pour le meilleur. … à la paralysie complète de la politique économique Les Etats-Unis, porcorum imperator L’immobilier commercial

Les deux gros cochons, partie 2 Renversement de la liquidité internationale ? Si par une sorte de dialectique un peu scolaire, le premier commentaire a d’abord sursauté à la nouvelle proprement économique de la mise sous surveillance des Etats-Unis (voir Partie 1), puis s’est corrigé pour en minimiser la portée et y voir un « simple avertissement » politique, il serait utile (négation de la négation) de revenir, pour la redramatiser quelque peu, à l’économie du problème. Le parallèle avec l’épisode précédent de « surveillance négative » de 1996 ne tient pas la route une seule seconde, et si c’est sur ce genre de rapprochement que l’on croit pouvoir compter pour se rassurer un peu il va falloir assez vite trouver autre chose. Or il faudrait être inconscient pour minimiser les effets d’une éventuelle dégradation des Etats-Unis. Mais ce problème qu’on peut voir par le petit bout des calculs spéculatifs, il faut surtout le voir par le gros bout d’une crise possible de la liquidité internationale. En attendant la Chine

Inflation : la crise est aussi une crise écologique Dans sa chronique pour Radio Nova, Guillaume Duval revient sur les ressorts écologiques de la hausse du prix des matières premières, liée à la rareté croissante des énergies fossiles et des matières premières non renouvelables. L'inflation a atteint un niveau record en décembre dernier depuis 2008. Est-ce inquiétant ? Oui, ce n'est pas rassurant. 1,8 % ce n'est quand même pas encore une inflation très élevée… En effet. Mais maintenant c'en est fini des gains de pouvoir d'achat… Oui. Est-ce seulement un mauvais moment à passer ? Cela paraît peu probable. Que faudrait-il faire pour combattre cette tendance ? Ce qui caractérise la France et l'Europe c'est l'extrême faiblesse des ressources en énergies fossiles et autres matières premières non renouvelables disponibles sur leur sol. Guillaume Duval Commentaires Commenter cet article

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