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Vieux métiers (Claire & Serge Busiau)

Vieux métiers (Claire & Serge Busiau)
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La forêt en France la forêt en .FRANCE. Vous imaginez-vous la variété de métiers que l’on exerçait autrefois dans nos forêts françaises ? le nombre de forestiers qui en vivaient ? Il y avait – et j’en oublie certainement : * les résiniers (ou gemmeurs) récoltaient la résine voir également les cartes postales anciennes de résiniers et de couples de résiniers de ServiNantesla fabrication des pots de résine de Noriliala récupération de la graine de pin de Norilial'habitat du résinier de Norilia et Mme Geyle gemmage de Noriliaencore du gemmage de Noriliala récolte de la résine par les femmes de Noriliala récolte de la résine en couple de Noriliale transport de la résine de Norilia(en savoir plus) * les fagoteuses ramassaient le bois dont elles avaient besoin pour se chauffer et faire la cuisine. * les élagueurs décapitaient certains feuillus pour faciliter leur abattage et surtout éviter l’éclatement des fûts lors de leur chute * les bûcherons abattaient les arbres et ils continuent à le faire aujourd’hui

Les métiers médiévaux Dans les corporations, un maître a en général 2-3 apprentis en plus de ses enfants. Au début l'apprenti est un domestique. Le métier s'apprend en 10-12 ans. A Paris à la fin du 13ème siècle, l'apprentissage dure : 2-4 ans pour 4 métiers 5-7 ans pour 9 métiers 8-10 ans pour 31 métiers 12 ans pour 3 métiers On ne travaille que 240 j par an en moyenne au Moyen Age. A Paris, en 1260, il y a 130 métiers organisés dont 22 pour le travail du fer. Salaires : On paie à la tâche, surtout au XIIème siècle, et plus en Alsace, au Sud de la Loire et en Provence. Pour plus de salaires voir la partie sur les Prix au Moyen Age. Liste de métiers Life in a Medieval City by Joseph and Frances Gies, copyright 1969 published by Harper & Row, first published by Harper 1981 ISBN: 0-06-090880-7 Voici des notes sur les guildes de Paris : Preserved in thee taille (tax list) of Paris for the year 1292 are the numbers of practitioners of the regulated crafts, by then totaling 130. Les principaux imposés sont :

Les vieux métiers du pays de Fougères Dernière édition le 27/02/05 Les Vieux Métiers du pays de Fougères : page d'accueil Le Tailleur de Pierre : " Le picaou " ( vers 1945) Pas question de longues études, à 14 ans il est temps de goûter au travail. Le métier s'apprend souvent de père en fils, mais les débuts sont souvent difficiles. Le patron donnait les dimensions du morceau de granit à extraire, Le fendeur préparait les trous de mine et mettait la charge de poudre pour fendre le morceau. L'Ascension était la fête des sabotiers et des picaous. Aujourd'hui : Les conditions de travail se sont nettement améliorées. retour en haut de la page Le Sabotier : Louis XIV en 1669 par ordonnance royale interdit à tous les métiers utilisateurs de bois : Sabotiers, Verriers, Cercliers, Potiers de "tenir atelier à moins d'une demi-lieue de la forêt" soit deux kilomètres, afin sans doute de prévenir les incendies. Les sabotiers de Fougères continuèrent cependant à loger dans leurs huttes en forêt dont ils ne sortaient que le dimanche. Le Paroir

Une nouvelle base indexée sur GeneaNet : "Eclats de bois" Nous avions évoqué il y a quelques mois la richesse du site "Eclats de bois", consacré aux artisans du faubourg Saint Antoine et de l'Est parisien. L'index de leur base est désormais disponible sur GeneaNet : présentation. Créé par Georges Claude Lebrun, passionné par la généalogie et par le monde des artisans, le site Eclats de Bois a vu le jour il y a trois ans. A partir de toutes les sources exploitables, une équipe de bénévoles traque les noms des personnes répertoriées autour d'un périmètre défini, en l'occurrence le populaire faubourg Saint-Antoine et l'Est parisien, où vivaient, notamment au XVIIIème et XIXème siècle, les artisans de tout poil, ébénistes et menuisiers en tête (une centaine de métiers son répertoriés). Ils ne se contentent d'ailleurs pas que des noms, car ils indiquent toutes les mentions susceptibles d'intéresser les généalogistes. 1/ faites une recherche par patronyme 2/ choisissez "autres sources" 3/ cliquez sur l'identifiant ou le picto "mappemonde"

Maréchal-ferrant (Silence) (Bruit) Journaliste Ne vous dérangez pas, nous allons parler de votre métier, continuez ! Nicolas Oh, mais ça ne me dérange pas du tout. Monsieur est le teneur de pied ? Oui, enfin, c’est le propriétaire du cheval qui fait ce métier-là actuellement. Alors, Monsieur est cultivateur. Intervenant Oui ! Et le métier de teneur de pied a disparu ? Oh oui, ma foi, on ne trouve plus personne qui voudrait faire ce métier. Oui, c’est pour ça d’ailleurs que le métier de maréchal-ferrant disparaît peu à peu avec les chevaux, bien sûr. Oui, évidemment, je crois qu’ils vont disparaître en même temps le maréchal-ferrant et le cheval. Oui, mais vous avez trouvé la formule pour vous reconvertir et ne pas disparaître. Ah ça oui, heureusement d’ailleurs parce que autrement, pour moi, c’était la fin. Vous avez transformé votre métier en ferronnier d’art. On s’est un petit peu, on a évolué en somme vers le fer forgé, vers la ferronnerie. Vous avez encore quelques chevaux ? Oui, on a encore quelques chevaux.

Douaniers Samedi 6 octobre 2012 6 06 /10 /Oct /2012 02:04 Après l'avoir fait à Etaples, Guy et Michelle Crépin ont donné une conférence sur la douane d’antan, soit pendant la deuxième moitié du 19ème siècle et au début du 20ème, à l'auditorium de la Médiathèque Opale Sud , à Berck sur mer . Devant quatre-vingt personnes, le diaporama commenté et réalisé à partir de cartes postales et de documents anciens, a retracé la vie des douaniers mais aussi des fraudeurs . Une grande partie des documents était consacrée à la région Nord-Pas-de-Calais, dont la village de Berck .... ...qui avait son poste de douanier pour surveiller la Baie d'Authie, notamment. Si les hommes s’affrontaient violemment, il en était de même pour les animaux, leurs chiens. Vivant en caserne, avec un règlement militaire, sans en avoir les avantages... ...les douaniers travaillaient de jour et même de nuit par tous les temps... ...portant leur couchette sur leur dos. Ils avaient aussi la mission de sauvetage sur nos côtes...

Douanes Le musée regroupe un certain nombre de registres du personnel (ou sommiers) . Ces archives sont toutefois parcellaires et ne constituent pas de séries complètes. Elles concernent particulièrement les directions régionales des douanes de Bayonne, Bordeaux, Boulogne, Chambéry, Charleville, Dunkerque, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Paris et Valenciennes. Un fichier patronymique est établi à partir de cette collection encore aujourd’hui en cours de dépouillement et permet de répondre aux demandes de recherches généalogiques. Attention, le musée n'a pas vocation à conserver l'ensemble des archives du personnel de l'administration des douanes! Après avoir effectué votre demande à l'aide du formulaire (pour information, il n'y a pas d'accusé réception automatique) ou par mail sur genealogie@musee-douanes.fr vous recevrez une réponse dans un délai d'un mois environ. Pour faire votre demande de recherche, remplissez le formulaire disponible en cliquant ci-dessous : Autres contacts

Moulin à eau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Moulin à eau Un moulin à eau, ou moulin hydraulique, est un moulin utilisant l'énergie du courant d'un cours d'eau ou, plus rarement, de la marée (on parle alors de moulin à marée). Histoire[modifier | modifier le code] Castanet-le-Haut (Hérault) - Moulin du Nougayrol. Ancien mécanisme de moulin à eau Le moulin à eau, attesté en Europe depuis l'Antiquité (il est décrit dans le Traité d'architecture de Vitruve[4]), est plus ancien que le moulin à vent. Au moins jusque dans les années 1700, on appelait « orbillion » « les endroits où il y a des pieux, ou de vieux vestiges de pieux, dans une Riviere où il y a eu un moulin, ou quelque autre édifice que la suite des temps a ruinez »[6]. Technique[modifier | modifier le code] Dans la majorité des cas la roue à aubes est verticale (axe horizontal) : Dans tous les cas une grille protège la roue ou la turbine des branches, troncs ou objets amenés par le courant qui pourrait endommager ces pièces.

Cordier Musée du Compagnonnage En constituant votre arbre généalogique, vous avez découvert que l’un ou plusieurs de vos ancêtres exerçait un métier, était qualifié dans les actes paroissiaux ou d’état civil de « maître » ou de « compagnon ». Vous avez toujours entendu dire que l’un de vos parents avait fait son tour de France. Vous avez retrouvé une canne, des lettres, des photos qui vous laissent penser qu’il s’agissait bien d’un compagnon. Vous voulez donc en savoir plus. Or, rechercher si un parent était un compagnon du tour de France et, si c’était le cas, tenter de reconstituer sa vie compagnonnique, présentent des difficultés dont il faut bien avoir conscience. Il importe avant tout de comprendre ce qu’était le Compagnonnage, composé d’associations d’hommes de métiers différents. Une fois tout cela précisé, évitons les fausses pistes, en sachant bien, d’abord, que tout artisan n’était pas forcément un compagnon. Vous cherchez donc à en savoir plus pour enrichir votre documentation.

Cabaretier Pouvait se faire cabaretier qui voulait, en payant certains droits et en se conformant aux ordonnances de police. C’est ce qui est exprimé clairement dans le Livre des métiers d’Etienne Boileau. Ce texte nous prouve même que les taverniers (on ne distinguait pas alors entre ceux-ci et les cabaretiers) pouvaient vendre leur vin au taux qui leur convenait, pourvu qu’ils se servissent des mesures légales ; c’est une liberté qu’ils perdirent dès le quatorzième siècle. Plusieurs ordonnances réglèrent alors le prix du vin. Les statuts des cabaretiers, et par conséquent leur réunion en corps de métier, ne remontent pas au delà de 1587. Les taverniers ne pouvaient vendre que du vin « au pot », c’est-à-dire à emporter, comme les marchands de vin. Enfin, en 1698, on permit aux taverniers de faire rôtir des viandes, sans toutefois leur permettre d’avoir des cuisiniers à gages. Les statuts de 1587 se composaient de trente articles. Pour être cabaretier, il fallait être catholique romain.

Épicier Tantôt le nom d’épicier s’appliquait aux simples chandeliers ou fabricants de bougie, tantôt il s’étendait à cette classe intermédiaire entre les empiriques et les médecins, qu’on appelait les apothicaires. Rarement signifiait-il, au Moyen Age, le marchand de menus comestibles comme nous le comprenons de nos jours. Nous retrouvons les épiciers fabriquant la bougie dans une ordonnance de 1312, où il leur est formellement enjoint de vendre de la bougie sans suif, à peine de confiscation de la marchandise. Ils doivent aussi se servir de balances justes et ne point tricher sur les poids. Quelques années plus tard, nous les retrouvons, mêlés aux apothicaires dont ils suivront le sort pendant deux cents ans. En 1450, voici à nouveau les maîtres épiciers devant la cour du prévôt. Les magistrats acceptèrent d’abord timidement, puis ouvertement, si bien qu’en moins d’un demi-siècle les épices se payaient couramment en toutes causes. Ce n’est pas que cette condition fût très brillante.

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