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Cri de l'Ormeau

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Fest-Noz et Fest-Deiz Côtes-d’Armor. Les entreprises du bâtiment peinent à redémarrer - Saint-Brieuc - Économie Avec 24 % de chantiers en moins et un nombre de permis de construire en chute libre, le secteur du bâtiment a du mal à surmonter la crise dans les Côtes-d’Armor. Philippe Moullec, président de la Fédération française du bâtiment des Côtes-d’Armor explique la situation. Son entretien est à découvrir dans le journal papier ce samedi. Extraits. Quelle est la situation actuelle du bâtiment dans les Côtes-d’Armor ? Difficile. La crise est-elle la seule responsable ? Non. Pays de Trégor-Goëlo Pays maritime, le Pays du Trégor-Goëlo, doté d'un environnement exceptionnel, est structuré autour de Lannion, son pôle d'emploi principal, à l'ouest et Paimpol à l'est. Situé au nord-ouest des Côtes d'Armor, en Bretagne, le Pays du Trégor-Goëlo s'adosse à une longue façade maritime (252 km de côte), dont la Côte de Granit Rose, qui de par la qualité des paysages engendre une forte activité touristique. Le Pays se caractérise également par un Pôle industriel reconnu, axé sur l'électronique et les télécommunications. Le Pays du Trégor-Goëlo rassemble 69 communes organisées presque toutes (à l'exception de deux communes) en Communautés de communes ou Communauté d'agglomération. 30 années de succès dans les domaines de pointes liés aux télécommunications ont donné une renommée internationale à la Technopole Anticipa, et ont incité de grands groupes internationaux à s'implanter dans le Trégor (France Telecom R&D, Alcatel, ...) D'autre part, Paimpol est un bassin ostréicole majeur en France.

Guingamp. Dans le hall de la gare, Marie vend choux, panais, épinards... - Guingamp - Insolite Derrière son étal dans un coin du hall de la gare de Guingamp, Marie Pernot ne se dépare pas de son sourire au milieu de ses choux, poireaux, épinards, panais… C’est en février 2012 que cette femme de 28 ans s’est installée avec son compagnon, Marc Anquetil, pour créer sa société Taup’Ecologik à Moustéru (Côtes-d'Armor). Là, sur leurs terres de 4 hectares avec 1,5 de plein champ et 2 000 m2 de serres froides, ce couple de maraîchers cultive quarante espèces de légumes. « On les commercialise sur les marchés de Lannion, Guingamp, le dimanche à Grâces… Et puis, nous avons eu l’idée de nous installer dans une gare. » Chose faite chaque vendredi de 16 h 30 à 19 h 30, après des contats avec Gares et connexions. « Cela se faisait déjà dans certaines gares en France » note Marie. Qui reconnaît aussi « que le côté atypique nous plaisait beaucoup ! Contact pour passer commande pour les paniers bios, téléphoner dès le mardi au 06 34 55 86 98 ou 09 51 35 34 42.

Association Skol ar C'hleuzioù... Armor Lux: le spécialiste de la bonneterie - Textile, habillement Histoire : En 1938, l’entrepreneur suisse Walter Hubacher crée la Bonneterie d’Armor dans le Finistère à Quimper. Elle limite sa production aux sous-vêtements avant de proposer quelques années plus tard, une ligne de vêtements de qualité pour les pêcheurs et les marins, en coton ou en laine, caractérisés par les rayures bleues et blanches, évoquant la mer. Dans les années 1970, Armor Lux se développe considérablement grâce la diversification de son offre et à la création de sa première collection de prêt à porter. En 1993, elle est reprise par les deux amis Jean-Guy Le Floch et Michel Gueguen, qui prennent le soin de la développer. Aujourd’hui, Armor Lux se positionne comme un acteur majeur de l’industrie, secteur perdant la moitié de ses effectifs en 20 ans. Dates clés : 1938 : Création de la Bonneterie d’Armor. 1940 : Achat de la première machine à tricoter. 1965 : Intégration d’une teinturerie pour optimiser la qualité des vêtements. 1982 : Lancement d’un réseau de boutiques. Réalisations :

An Tour Tan Côtes-d'Armor. Dalmard marine, des vêtements de la France à la Pologne Entretien avec Thierry Dalmard, patron de Dalmard marine. Où sont fabriqués les vêtements Dalmard ? 50 % sont fabriqués en France et 50 % en Pologne. Quand j'ai recommencé la fabrication, nous avons démarré à Carquefou, près de Nantes. Puis dans une deuxième implantation à Castres, dans le sud de la France. En 2004, on a commencé à produire aussi en Pologne. Pourquoi la Pologne ? On a perdu beaucoup de savoir-faire en France, à cause des licenciements dans le textile. Vous voulez revenir plus en France ? Oui. Et, dans le même temps, exporter plus ? Actuellement nous exportons 28 % de notre production. Les Américains font beaucoup de vêtements de plein air... Ils ne nous ont pas attendus ! Quelle qualité ? Toutes nos matières premières sont transformées en France. Vous êtes spécialisés dans le vêtement marin traditionnel. Oui, mais 30 % de notre production est constituée de nouveautés. Un mot des couleurs ? En tricot rayé, nous avons 12 couleurs. Il représentait 20 % de notre activité.

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