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Demain les entreprises autonomes (2/2) : vers des transactions intègres

Demain les entreprises autonomes (2/2) : vers des transactions intègres
Par Rémi Sussan le 06/03/14 | Aucun commentaire | 2,385 lectures | Impression La chaîne de blocs est, on l’a vu, un dispositif complexe et impressionnant. C’est un ajout important à de la technologie peer to peer. Avec la chaîne de blocs, chaque noeud d’un réseau décentralisé possède l’accès à tout l’historique du système. Cette technologie doit-elle donc se limiter à la monnaie ? Au sein de la communauté Bitcoin, on commence ainsi, et de plus en plus, à parler des DACs – Distributed (ou Digital) Autonomous Companies, c’est-à-dire Entreprises autonomes distribuées (ou numériques). “Métaphoriquement, le concept d’une Entreprise numérique autonome peut aider à comprendre le grand potentiel de la technologie inaugurée par Bitcoin. Les trois lois de la DAC En effet, c’est l’honnêteté fondamentale, garantie tant par l’open source que par la décentralisation (assurée par la technologie de la chaîne de blocs) qui constituera l’essence de ces DACs. Il émet ainsi les trois lois de la DAC : 1. Related:  bitcoinContributive et décentraliséeeco mondialisée

Decadays : actualité du marché du Bitcoin Par Yahn Wahli. Nous abordons cette nouvelle année d’une manière très compliquée. Le prix du Bitcoin est au plus bas et le récent hacking de Bitstamp (2ème plateforme d’échange en termes de volume Dollars) n’améliorera pas la confiance dans les cryptos monnaies. 2014 a été une année très difficile pour ceux qui détenaient des Bitcoins à long terme, mais malgré cela, de très nombreuses et riches évolutions ont vu le jour. Dans mes articles « Decadays », je vous donnerai à chaque fois une règle à suivre absolument pour que votre trading soit profitable. La toute première règle à respecter est que le marché a toujours raison ! Même si le marché agit totalement irrationnellement, il ne se soucie pas de ce que vous pensez. Avoir cet état d’esprit de trader vous permettra de savoir de manière neutre, objective, quand couper vos pertes et quand prendre vos gains. Le point sur le Bitcoin en ce début d’année La tendance générale est à la baisse.

Demain les entreprises autonomes (1/2) : au coeur de bitcoin Par Rémi Sussan le 27/02/14 | Aucun commentaire | 1,317 lectures | Impression Encensé par les uns qui y voient la prochaine grande révolution économique, rejeté par les autres qui le qualifient de “système de Ponzi” et dénoncent son usage dans des activités illégales comme le trafic de drogue, Bitcoin n’a pas fini de faire parler de lui. Récemment, le New Scientist a fait le point sur cette “cryptomonnaie”. Et ce dossier de la revue américaine pointe vers un développement intéressant : à partir des technologies développées pour Bitcoin, on peut créer tout autre chose, par exemple des entreprises hautement robotisées, les DACs (pour Distributed Autonomous Corporation c’est-à-dire Entreprises autonomes distribuées). Pour comprendre ce que sont les DACs, il nous faut revenir sur le fonctionnement de Bitcoin. Bitcoin : les mécanismes d’une monnaie décentralisée Cela pose une multitude de problèmes. La réponse à ces questions se trouve dans la “chaîne de blocs”. Décentralisé, mais jusqu’où ?

Le vertigineux avenir des échanges exécutablesq La 11e édition de la conférence Lift qui se tenait à Genève s’est ouverte avec une session sur la fameuse Blockchain. Cette technologie cristallise aujourd’hui tous les espoirs de décentralisation et d’autonomie, à la suite de tant d’autres technologies qui ont connu leur heure de gloire avant d’être assimilées sans avoir vraiment réalisé ces mêmes promesses. Comme si cette longue histoire de déceptions et d’échecs n’avait finalement eu aucun impact sur l’enthousiasme des évangélistes des nouvelles technologies. Blockchain : la technologie ultime ? Joseph Lubin (@ethereumjoseph) est aujourd’hui l’un des grands artisans de la Blockchain. Image : Joseph Lubin sur la scène de Lift, photographié par Ivo Naepflin. Le protocole de la chaîne de bloc est né de recherches sur les cryptomonnaies, c’est-à-dire, les monnaies chiffrées opérées via les technologies numériques. Depuis juillet 2015, Ethereum a lancé une première version opérationnelle. A quoi sert la blockchain ? Qu’importe.

Et si on revenait au franc république française credits adrian midgley (licence creative commons) Vous avez peut-être vu circuler cette image sur les réseaux sociaux : Ceux d’entre vous qui ont quelques notions basiques d’économie (ou, à défaut, un minimum de mémoire) ont sans doute déjà repéré quelques chiffres étranges. Voici le détail : Le kilo de tomates Le prix moyen du kilo de tomates de 2014 était en réalité un peu plus élevé que ça : selon l’Insee, il fallait débourser 2,8 euros soit 18,37 francs. Le litre d’essence Ce qui est bien, quand on fait des statistiques de prix, c’est d’être précis. Le paquet de cigarettes Les mêmes remarques s’appliquent aux paquets de cigarettes : d’une part, le prix de vente au consommateur est composé à plus de 80% de taxes et par ailleurs, quelle marque ? La baguette Celle-ci, c’est ma préférée ! Le ticket de cinéma Le ticket de RER L’auteur n’a sans doute pas beaucoup pris le RER ces dernières décennies. Le café Le litre de lait La pression Le kilo d’ail Résumé

0x0ff.info – Sécurité Informatique et Juridique – #InfoSec #Hacking #Luvz Bitcoin et l’environnement La question de l’impact environnemental d’un réseau comme Bitcoin est souvent posée. Trop souvent, la réponse ignore les bénéfices environnementaux pour se focaliser uniquement sur la consommation d’énergie du réseau, aujourd’hui l’équivalent d’une centrale solaire. La consommation des “data centers” de Visa, Mastercard et des banques mais aussi l’empreinte carbone des innombrables déplacements en agence, des camions blindés de transports de fonds, des buildings de verre et d’acier occupés par les services des banques et des intermédiaires financiers traditionnels reste un mystère. En réalité, il est assez difficile d’évaluer l’empreinte carbone de bitcoin ne serait ce qu’à cause de la coexistence de CPU, GPU et ASICs, avec une meilleure efficacité énergétique pour les ASICs, chez les différentes catégories de mineurs.

Hackers: Heroes of the Computer Revolution - Wikipedia, the free The book saw an edition with a new afterword (entitled "Afterword: Ten Years After") by the author in 1994.[1] In 2010, a 25th anniversary edition with updated material was published by O'Reilly.[2] Levy's description of hacker ethics and principles[edit] First and foremost to Levy's principles is the concept of the hacker ethic and the popularization of them to popular culture. In Levy's own words, the principles dictate; Access to computers—and anything which might teach you something about the way the world works—should be unlimited and total. Always yield to the Hands-on Imperative! The hacker ethic deals with the idea that individuals are performing a duty for the common good, an analogy to a modern day 'Robin Hood'. Preface[edit] Levy decided to write about the subject of hackers because he thought they were fascinating people. For this book, Levy talked to many different hackers, who were active from the 1950s until the 1980s. Who's Who[edit] Part One: True Hackers[edit] 1. 2. 3. 6. 7.

#Technologie : 10 applications pour mieux comprendre les caractéristiques de la Blockchain Suite à la conférence « Bl0ckcha1n » qui s’est tenue le 3 novembre dernier, la rédaction de Maddyness s’est intéressée à un phénomène grandissant dans l’univers technologique : la Blockchain. Cette expression, pouvant être traduite par « chaine de bloc », représente la base de données des échanges d’une application décentralisée. La plus connue à ce jour est celle du Bitcoin, dont la technologie d’enregistrement des transactions pourrait réinventer le métier des banques. Au-delà des protocoles bancaires, la technologie blockchain pourrait être appliquée à différentes applications sur la conjonction de trois concepts : le fonctionnement grâce à un réseau P2P, des données publiques et anonymes ainsi qu’un fonctionnement décentralisé et sécurisé. Aujourd’hui, l’enjeu de la Blockchain réside dans le transfert de confiance des utilisateurs. Nous passons d’un modèle de confiance basé sur les entreprises ou institutions à un modèle basé sur un protocole et une communauté décentralisée.

On vaut mieux que ça ? Il y a quelques jours, Stéphane Ménia twittait ça : Juste pour permettre à tout le monde de bien comprendre de quoi on parle, voici un graphe : c’est l’évolution des salaires médians au cours des 4 premières années de vie professionnelle, en fonction des diplômes et comparés au Smic [1]. Vous vous demandez pourquoi nos gamins sont au chômage ? La réponse est sous vos yeux : un système éducatif qui s’est considérablement dégradé ces 20 dernières années [2] et un salaire minimum (sans parler des cotisations sociales et autres taxes) déjà trop élevé et en constante augmentation. Au final, la situation est assez simple : jusqu’au milieu des années 1990, on faisait des études supérieures pour avoir un bon job. Intrinsec - Le coin des experts sécurité

Une poignée de Bitcoins | Classe éco Sur l'île de Yap, perdue au Sud-ouest de l'Océan Pacifique, le système monétaire est constitué de pierres. Ces pierres sont circulaires et percées d'un trou en leur milieu (un peu comme des meules), afin de les identifier. Les petites unités tiennent dans la main, certaines mesurent plusieurs dizaines de centimètres de diamètre et pèsent quelques kilos; Mais les plus grosses peuvent mesurer jusqu'à quatre mètres de diamètre, et peser plusieurs tonnes, nécessitant une vingtaine d'hommes pour pouvoir être transportées. Une pierre de taille moyenne s'échange contre du bétail, un cochon; les plus grosses pierres sont échangées contre des terres ou servent de dot dans les mariages. Les pierres ne sont pas extraites sur l'île, mais viennent d'autres îles, essentiellement Palau, située à 400 km (certaines pierres viennent de Papouasie-Nouvelle Guinée). Une nuit, une équipe revenant de Palau a été prise dans une tempête en revenant à Yap.

Ideal Hacker - Geek Power Xavier de la Porte, producteur de l’émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une intéressante lecture d’un article de l’actualité dans le cadre de son émission. Désormais, vous la retrouverez toutes les semaines aussi sur InternetActu.net. Le mensuel américain Wired vient de livrer un article qui fait la couverture du numéro de mai titré : “Le pouvoir geek : comment la culture hacker a conquis le monde”. Le dossier consiste en un long papier de Steven Levy dont l’angle est alléchant. L’idéal hacker Je fais une parenthèse terminologique. Levy rappelle à quel point ces préceptes ont inspiré des générations de programmeurs, d’intellectuels et d’entrepreneurs et à quel point aussi toute personne qui utilise un ordinateur en profite, “l’internet lui-même existe grâce aux idéaux hackers”, résume-t-il. Comment le code façonne l’humanité Parmi les Titans, il y a évidemment Bill Gates. Autre figure intéressante, et moins connue, Andy Hertzfeld. Xavier de la Porte

Qu’est-ce qu’Ethereum ? – Blockchain France (Re)découvrez la plateforme montante de la blockchain La version 1.0 d’Ethereum, intitulée Homestead, sortira le 14 mars. Plus robuste, plus fiable, elle marquera une nouvelle étape dans le développement d’Ethereum. La stabilité accrue de la plateforme doit favoriser la construction d’applications venant s’y greffer. Suite à cette annonce (bien qu’elle n’en soit pas la seule cause), la valeur de l’ether – la crypto-monnaie associée à la blockchain Ethereum – a progressé ces derniers jours de façon spectaculaire, faisant notamment un bond de 25% en 24h entre le 2 et 3 mars. Au vu de cette actualité, il nous semble important de revenir plus en détails sur cette blockchain, considérée comme la plus prometteuse en dehors de Bitcoin.Ethereum en quelques mots Ethereum se définit comme le « premier véritable ordinateur global», qui permet de construire sur sa plateforme des applications décentralisées. Quelles différences avec le bitcoin ? A l’origine d’Ethereum, Vitalik Buterin What’s next ?

Et si on supprimait l’impôt sur les bénéfices? Supprimer l'impôt sur les bénéfices en France? L'idée vous paraît sans doute saugrenue a priori. Pourtant, cela pourrait avoir énormément d'avantages, pour un coût équivalent à celui du pacte de responsabilité. Revue d'arguments. 1 La force de zéro A l'heure ou le gouvernement fait la danse du ventre pour séduire les investisseurs étrangers, rien de tel qu'une mesure spectaculaire. 2 Ca rapporte gros L'économiste Laurence Kotlikoff a récemment simulé l'impact d'une suppression de l'impôt sur les sociétés aux USA, pour constater un impact très positif sur l'investissement et la croissance économique (8 points de PIB supplémentaires à moyen terme). 3 Ca ne coûte pas si cher que cela Cela peut sembler impressionnant de supprimer un impôt aussi considérable que l'impôt sur les sociétés. On l'oublie souvent, mais ce ne sont pas les entreprises qui paient des impôts; ce sont les individus. Dès lors, supprimer l'impôt sur les bénéfices ne supprime pas les recettes fiscales mais les déplace.

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