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Gaël Giraud: Le jésuite qui tient tête aux banques

Gaël Giraud: Le jésuite qui tient tête aux banques
Les catholiques regroupent décidément des sensibilités très différentes. Il y a ceux qui défilent contre le mariage pour tous et puis il y en a d'autres. Et, parmi ces derniers, un qui pose beaucoup de problèmes à ce gouvernement social-libéral. Il s'appelle Gaël Giraud. Marianne : Vous n'êtes pas ce que l'on peut appeler un néolibéral. Gaël Giraud : C'est exact. C'est cependant pour une autre raison que le ministère de l'Economie et des Finances ne vous aime pas. G.G. : A l'origine, il y a l'excellent engagement du candidat Hollande à séparer les banques de crédit des banques de marché afin de protéger les Français des turbulences des marchés financiers. En pratique, la loi Moscovici-Berger [Karine Berger, rapporteuse du projet de loi, l'a défendu bec et ongles] «contraint» les banques à filialiser au plus 1,5 % de leurs activités de marché. En décembre 2012, j'ai pris l'initiative d'écrire un rapport pour éclairer les parlementaires sur le projet de loi. G.G. : En partie, oui.

Notre ennemi n'a pas de nom, ni de visage... Notre ennemi c'est l'Article 123 du Traité de Lisbonne ! Pour celles et ceux qui pensent encore que leur bulletin de vote peut changer les choses... Mais qui dirige réellement la France ? Peuples d'Europe, Jeunes et vieux, riches et pauvres, rasés ou barbus, cigales ou fourmis, ce message s’adresse à Tous et nous concerne Tous ! L’article 123 du Traité de Lisbonne précise que TOUS les États membres de la Communauté européenne n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale. Descendant de la loi Pompidou-Giscard de 1973 et de l’article 104 du Traité de Maastricht, cet article est à l’origine de l’endettement et des sommes faramineuses engagées par l’état pour le remboursement d’une dette qui ne devrait pas exister. Les responsables de cette folie ? C’est nous… Nous, car nous avons laissé les hommes au pouvoir écrire les règles du pouvoir. Il est temps d’arrêter ce massacre. Une campagne d’information et de dénonciation massive sur l’article 123 du Traité de Lisbonne est une question vitale. Et il est grand temps !

Scoop : La Banque d'Angleterre démonte les dogmes ! "Il existe de nombreuses manières d'organiser un système bancaire, celle que nous utilisons aujourd'hui est la pire de toutes." - Mervin King, gouverneur de la Banque d'Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013 La Banque Centrale d'Angleterre, dans son dernier bulletin sorti le 14 mars 2014, démonte consciencieusement les idées fausses qui sont encore largement enseignées dans de nombreux cours d'économie à propos de la monnaie, et les remplace par une description complète de la réalité des faits. Explication : Gold Bar Badge from Bank of England photo par Dark Dwarf : (CC BY-ND 2.0) Pour la première fois dans l'histoire de la finance, une Banque Centrale publie enfin une description parfaitement claire et exacte de la façon dont la monnaie est créée et distribuée dans la société, et c'est une version tout à fait bouleversante pour les dogmes établis. Cela vient de changer du tout au tout. et que

Comment les grandes banques manipulent le marché des devises Les banques sont les principaux acteurs sur le marché des devises et elles entretiennent une instabilité permanente des taux de change. Plus de 95 % des échanges de devises sont de type spéculatif. Une infime partie des transactions quotidiennes en devises concerne des investissements, du commerce de biens et de services liés à l'économie réelle, des envois de migrants. Le volume quotidien des transactions sur le marché des devises tournait, en 2013, autour de 5 300 milliards de dollars (3799 milliards d'euros) ! Les banques qui disposent, comme les fonds de placement mutuel, de très importantes liquidités en usent et en abusent en poussant des monnaies à la baisse ou à la hausse afin d'obtenir des gains sur les différentiels de taux de change. Les banques jouent également de manière déterminante sur des dérivés de change qui peuvent provoquer des pertes considérables, sans compter les méfaits de l'instabilité des monnaies pour l'ensemble de la société.

« Il manque 1 000 milliards aux banques européennes ! » Vous allez devoir vider vos poches ! Bien le bonjour ou bonsoir les gens . Comme tout le monde semble s’en moquer sauf une infime minoritée , il n’y a que cette façon pour vous faire lire à vous ceux qui laissez faire les magouilles des banques faire voir des articles autre que Justin Bieber mange une pomme ou Nabila ramasse sa savonnette dans la douche . Tant que vous resterez inerte face aux banques qui nous dictent les lois ( taxe sur les transaction financière avortées par les lobbys ici et ici ou encore 1000 milliards d’euros: le coût de l’évasion fiscale dans l’Union européenne – vous notez : il manque 1000 mds € pour nos banques mais les paradis fiscaux nous font perdre 1000 mds€ ) , on payera pour et à leur place . On voit de plus en plus des gens accusant des faibles ( étranger – qui n’est pas 100% étranger ? Rejoignez ce groupe pour tenter de créer une pression : Révolution moderne : retirons notre argent des banques Il n’y a pas de solution car vous êtes la solution ! Pourquoi faut-il sauver les banques ?

« La dette neutralise le temps, matière première de tout changement politique ou social » Basta ! : Vous dites que l’Homo debitor est la nouvelle figure de l’Homo economicus. Quelles sont les caractéristiques de ce « nouvel homme » ? Maurizio Lazzarato : De nombreux services sociaux, comme la formation ou la santé, ont été transformés en assurance individuelle ou en crédit. Le mode de développement néolibéral est fondé sur le crédit et l’endettement. Le droit à la formation ou au logement s’est transformé en droit au crédit… C’est une logique qui ne fonctionne que si l’économie est en expansion. En quoi cela fonde-t-il un nouveau rapport social, et un nouveau rapport au temps ? J’ai repris l’hypothèse que développe Friedrich Nietzsche : le rapport social fondamental n’est pas l’échange économique ou l’échange symbolique, mais le rapport débiteur/créditeur. Une dette, ce n’est pas seulement de l’argent à rembourser, mais des comportements à ajuster, du temps passé à se plier à des contraintes, écrivez-vous. C’est une nouvelle forme de contrôle. Photo/CC : Ma Gali via Flickr

Draghi: 'Trop en savoir sur nos grandes banques pourrait provoquer la panique' Tout le monde sait que les banques européennes sont en grande difficulté, et qu’en conséquence, elles ont réduit les montants des prêts qu’elles accordent aux entreprises européennes, mais personne ne sait exactement jusqu’à quel point. Le Fond Monétaire International a évoqué la possibilité que les banques italiennes et espagnoles subissent des pertes de 230 milliards d’euros au cours des prochaines années. En outre, on ne sait pas encore quels sont ceux que l'UE choisira de faire payer pour les prochaines opérations de sauvetage, les différents ministres des Finances de la zone euro réunis la semaine dernière à Washington n’étant pas d’accord sur les méthodes à employer. « Les banques européennes ont été, comme toutes les autres banques, des boîtes noires hermétiquement fermées. Si quelqu’un parvenait à en ouvrir ne serait-ce qu’un tout petit coin, les miasmes des actifs pourris qui s’en échappaient étaient si forts que le coin était immédiatement refermé.

Pensez vous qu’une sortie de l’euro provoquerait l'augmentation de notre dette ? Cette question est un non-sens économique. Le problème de fond, avec ou sans euro reste le même. Certains prétendent que l'euro nous protège de la crise, en ayant une inertie plus grande que les monnaies nationales. Cet argument a vécu. Depuis l'existence de l'euro (qui remonte, techniquement, à avant 2001, les structures des monnaies nationales ayant été ancrées les unes aux autres dès Maastricht), lorsque le monde a connu une croissance, l'europe était plusieurs points en dessous, lorsque le monde a été en période de ralentissement, l'europe a été plusieurs points en dessous. Constat factuel sur des données historiques. Il faudra de toute façon régler le problème de la dette, et pour cela, en payer le prix (récession obligatoire, dans ou hors euro, de même magnitude). Une autre donnée qui n'arrange rien à la situation : la croissance est directement corrélée à l'accroissement de la quantité d'énergie disponible, de manière forte. il y a 10 mois

Open Bank Project aims to bring financial transparency to organizations with an API and Web 2.0 Ever since the 2007/08 economic crisis left countless companies, countries and consumers financially crippled, it’s fair to say that banks and big financial institutions haven’t been the flavor of the month in the public’s eye. With that in mind, a new initiative courtesy of Berlin-based developers TESOBE wants to bring some financial transparency to organizations’ activities, courtesy of open source Web 2.0 tools. Open Bank Project: Raising the bar for financial transparency? Open Bank Project (OBP) is being spearheaded by TESOBE founder and CEO Simon Redfern, and whilst it is still very much in its infancy, Redfern is aiming high with the project. Via an API made available to banks, bank account-holders will be able share their transaction data with others, be it an individual, shareholders, investors or anyone who might want access. Whether this takes off or not remains to be seen, but the underlying ethos is sound. OBP and FinTech APIs: Let’s get creative ➤ Open Bank Project

Les grandes banques françaises profiteraient de l’équivalent d’une subvention de 48 milliards ! Les banques européennes bénéficient d’un « soutien » de 200 à 300 milliards d’euros par an, grâce à la garantie implicite que les États leur fournissent. L’équivalent de 1,5% du PIB européen ! Et près de deux fois le budget annuel de l’Union européenne ! Telle est la conclusion d’une étude réalisée par l’expert financier indépendant Alexander Kloeck, à la demande des eurodéputés écologistes. Cette garantie implicite concerne principalement les banques « mixtes », qui combinent deux types d’activités au sein d’une seule entité juridique : banques de dépôts, elles gèrent l’épargne des particuliers ou des entreprises, et leur octroient des prêts ; banques d’affaires, elles interviennent sur les marchés financiers. En cas de faillite bancaire, les États sont garants « en dernier recours » des dépôts des épargnants. Réformer le secteur bancaire Lire l’étude ici (en anglais).

Le patron de la filiale russe de la Société Générale arrêté pour corruption Agence Rosbank à Moscou, le 3 juillet 2007 La police russe a arrêté le président du directoire et une des vice-présidentes de Rosbank, filiale russe de la Société Générale, pour corruption, a annoncé le ministère de l'Intérieur. "Ils sont soupçonnés d'avoir reçu illégalement une rétribution pour un montant de 5 millions de roubles" (123.000 euros), explique le ministère dans un communiqué, sans donner le nom des personnes arrêtées. Copyright © 2013 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP.

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