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Gaël Giraud: Le jésuite qui tient tête aux banques

Gaël Giraud: Le jésuite qui tient tête aux banques
Les catholiques regroupent décidément des sensibilités très différentes. Il y a ceux qui défilent contre le mariage pour tous et puis il y en a d'autres. Et, parmi ces derniers, un qui pose beaucoup de problèmes à ce gouvernement social-libéral. Il s'appelle Gaël Giraud. Marianne : Vous n'êtes pas ce que l'on peut appeler un néolibéral. Gaël Giraud : C'est exact. C'est cependant pour une autre raison que le ministère de l'Economie et des Finances ne vous aime pas. G.G. : A l'origine, il y a l'excellent engagement du candidat Hollande à séparer les banques de crédit des banques de marché afin de protéger les Français des turbulences des marchés financiers. En pratique, la loi Moscovici-Berger [Karine Berger, rapporteuse du projet de loi, l'a défendu bec et ongles] «contraint» les banques à filialiser au plus 1,5 % de leurs activités de marché. En décembre 2012, j'ai pris l'initiative d'écrire un rapport pour éclairer les parlementaires sur le projet de loi. G.G. : En partie, oui.

Scoop : La Banque d'Angleterre démonte les dogmes ! "Il existe de nombreuses manières d'organiser un système bancaire, celle que nous utilisons aujourd'hui est la pire de toutes." - Mervin King, gouverneur de la Banque d'Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013 La Banque Centrale d'Angleterre, dans son dernier bulletin sorti le 14 mars 2014, démonte consciencieusement les idées fausses qui sont encore largement enseignées dans de nombreux cours d'économie à propos de la monnaie, et les remplace par une description complète de la réalité des faits. Explication : Gold Bar Badge from Bank of England photo par Dark Dwarf : (CC BY-ND 2.0) Pour la première fois dans l'histoire de la finance, une Banque Centrale publie enfin une description parfaitement claire et exacte de la façon dont la monnaie est créée et distribuée dans la société, et c'est une version tout à fait bouleversante pour les dogmes établis. Cela vient de changer du tout au tout. et que

« Il manque 1 000 milliards aux banques européennes ! » Vous allez devoir vider vos poches ! Bien le bonjour ou bonsoir les gens . Comme tout le monde semble s’en moquer sauf une infime minoritée , il n’y a que cette façon pour vous faire lire à vous ceux qui laissez faire les magouilles des banques faire voir des articles autre que Justin Bieber mange une pomme ou Nabila ramasse sa savonnette dans la douche . Tant que vous resterez inerte face aux banques qui nous dictent les lois ( taxe sur les transaction financière avortées par les lobbys ici et ici ou encore 1000 milliards d’euros: le coût de l’évasion fiscale dans l’Union européenne – vous notez : il manque 1000 mds € pour nos banques mais les paradis fiscaux nous font perdre 1000 mds€ ) , on payera pour et à leur place . On voit de plus en plus des gens accusant des faibles ( étranger – qui n’est pas 100% étranger ? Rejoignez ce groupe pour tenter de créer une pression : Révolution moderne : retirons notre argent des banques Il n’y a pas de solution car vous êtes la solution ! Pourquoi faut-il sauver les banques ?

Draghi: 'Trop en savoir sur nos grandes banques pourrait provoquer la panique' Tout le monde sait que les banques européennes sont en grande difficulté, et qu’en conséquence, elles ont réduit les montants des prêts qu’elles accordent aux entreprises européennes, mais personne ne sait exactement jusqu’à quel point. Le Fond Monétaire International a évoqué la possibilité que les banques italiennes et espagnoles subissent des pertes de 230 milliards d’euros au cours des prochaines années. En outre, on ne sait pas encore quels sont ceux que l'UE choisira de faire payer pour les prochaines opérations de sauvetage, les différents ministres des Finances de la zone euro réunis la semaine dernière à Washington n’étant pas d’accord sur les méthodes à employer. « Les banques européennes ont été, comme toutes les autres banques, des boîtes noires hermétiquement fermées. Si quelqu’un parvenait à en ouvrir ne serait-ce qu’un tout petit coin, les miasmes des actifs pourris qui s’en échappaient étaient si forts que le coin était immédiatement refermé.

Open Bank Project aims to bring financial transparency to organizations with an API and Web 2.0 Ever since the 2007/08 economic crisis left countless companies, countries and consumers financially crippled, it’s fair to say that banks and big financial institutions haven’t been the flavor of the month in the public’s eye. With that in mind, a new initiative courtesy of Berlin-based developers TESOBE wants to bring some financial transparency to organizations’ activities, courtesy of open source Web 2.0 tools. Open Bank Project: Raising the bar for financial transparency? Open Bank Project (OBP) is being spearheaded by TESOBE founder and CEO Simon Redfern, and whilst it is still very much in its infancy, Redfern is aiming high with the project. Via an API made available to banks, bank account-holders will be able share their transaction data with others, be it an individual, shareholders, investors or anyone who might want access. Whether this takes off or not remains to be seen, but the underlying ethos is sound. OBP and FinTech APIs: Let’s get creative ➤ Open Bank Project

Le patron de la filiale russe de la Société Générale arrêté pour corruption Agence Rosbank à Moscou, le 3 juillet 2007 La police russe a arrêté le président du directoire et une des vice-présidentes de Rosbank, filiale russe de la Société Générale, pour corruption, a annoncé le ministère de l'Intérieur. "Ils sont soupçonnés d'avoir reçu illégalement une rétribution pour un montant de 5 millions de roubles" (123.000 euros), explique le ministère dans un communiqué, sans donner le nom des personnes arrêtées. Copyright © 2013 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP.

Prix Rubis | Prix Rubis des délais de paiement Banksters : Les « intouchables » font des vagues Après la diffusion du documentaire « Les intouchables » à la Télé américaine, deux parlementaires taquins ont demandé au ministre de la Justice d'Obama de leur fournir la liste des membres de Wall Street protégés par le gouvernement...La réponse se fait attendre Aux USA, tout le monde semble avoir a-do-ré le documentaire de Martin Smith titré « les intouchables » qui répond avec brio à la question « pourquoi aucun des banquiers ripoux de Wall Street ne dort en prison ? » Les dernières personnalités publiques à s’y référer explicitement ne sont autres que les Sénateurs US Sherrod Brown et Charles Grassley. Le premier, sénateur démocrate de l’Ohio, est totalement inconnu du grand public européen. Charles Grassley quant à lui, sénateur Républicain de l’Iowa, membre de la Commission Judiciaire du même Sénat, est l’un des rares parlementaires américains capables de provoquer des cauchemars chez les membres de l’Exécutif. «Cher ministre…» Cher Ministre de la Justice Holder,

L’Europe aussi soutient ses banksters Lorsque le public lui demande si ses prédictions se révèlent souvent exactes ou non, Steen Jakobsen assure que ce n’est pas le plus important. D’après lui, ces prédictions servent d’abord à faire réfléchir « outside the box », en dehors de la norme et de la pensée unique. Avant d’asséner que « de nombreuses mauvaises décisions seront prises au nom des inégalités et de la déflation ». Mais si l’on y regarde de plus près, il a parfois fait mouche par le passé. Voici ses dix prédictions chocs pour l’année 2014 : 1. La déflation menaçante et le manque de croissance va entraîner le Vieux Continent dans une spirale infernale. Dans ce domaine, la fiction serait déjà presque dépassée par la réalité. Le trade à jouer pour cette prédiction : acheter de l’or via un ETF comme le SPDR et vendre des actions liées à l’industrie du luxe comme Hermes, LVMH et Sotheby’s. 2. En mai prochain, les Européens exprimeront leur colère et leur ras-le-bol dans les urnes. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Source : Challenges

Loi bancaire: l'incroyable aveu de Frédéric Oudéa Ambiance ce matin dans la salle 6350 de l’Assemblée Nationale. La commission des Finances auditionnait Jean-Paul Chifflet, directeur général du Crédit Agricole, Jean-Laurent Bonnafé, directeur général de BNP Paribas et Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale. Histoire de connaître leur point de vue sur le projet de loi de "séparation" des activités bancaires, dont l’objet est d’isoler dans une filiale les activités "non utiles au financement de l’économie". Après des exposés lénifiants des trois banquiers, Karine Berger prend la parole: "je suis un peu étonnée, j’ai l’impression que vous n’êtes pas spécialement gênés par cette loi." A quoi sert une loi qui ne concerne que 1% de l'activité des banques ? C’est Frédéric Oudéa qui répond, les autres, courageux mais pas téméraires, préférant se taire. -> Lire le portrait du patron de la Société Générale Le mal était fait. Christian Noyer se perd dans les chiffres Comment éviter que la loi se transforme en coquille vide ?

Quatre banques condamnées en Italie pour la vente de dérivés | Économie par Giulio Piovaccari et Silvia Aloisi MILAN (Reuters) - Reconnues coupables de fraude après la vente de produits financiers complexes à la municipalité de Milan, quatre banques ont été condamnées mercredi par la justice italienne au terme d’un procès qui pourrait inspirer des centaines d’autres collectivités locales de la péninsule. Deutsche Bank, Depfa Bank, JP Morgan et UBS devront chacune s’acquitter d’une amende d’un million d’euros et subiront une saisie d’un montant global de 90 millions. Neuf employés ont par ailleurs écopé de peines de prison avec sursis allant jusqu’à huit mois. Le procès portait sur un contrat de swaps signé par le conseil municipal de Milan à l’occasion de l’émission, en 2005, d’un emprunt de 1,68 milliard d’euros avec une maturité de 30 ans. Les quatre banques étaient accusées d’avoir menti sur les risques liés à l’opération et d’avoir empoché pour 100 millions d’euros de profits illicites. Véronique Tison pour le service français, édité par Marc Angrand

La Fed met fin à son mandat original de prêteur de dernier ressort des banques « En attendant la décision importante de la Réserve fédérale en décembre au sujet des taux d’intérêt, la banque centrale américaine a tenu deux réunions d’urgence au cours des dernières semaines, dont le contenu a peu filtré auprès du grand public. Cependant, une décision intéressante et, peut-être, controversée, a été prise lors de ces discussions : la Fed a édicté une nouvelle loi, le 30 novembre, qui élimine un de ses mandats originaux de 1913, qui est d’être le prêteur de dernier ressort des banques. Dans une décision basée sur l’expectative d’une nouvelle crise bancaire ou financière, la Réserve fédérale a choisi, lundi, de mettre fin à la doctrine du « too big to fail » et de laisser les banques faire faillite sans qu’elles aient la possibilité d’emprunter de l’argent à la banque centrale en cas d’urgence. « La Réserve fédérale américaine a adopté une loi destinée à limiter ses propres pouvoirs en matière de prêts d’urgence à des institutions financières en difficulté. Rappel :

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