background preloader

L’héritage de 14-18 (partie 2)

L’héritage de 14-18 (partie 2)
La Première Guerre mondiale a aussi eu des conséquences notables sur le plan social et culturel, et sa présence symbolique demeure encore très forte cent ans après, par delà même les frontières du Vieux Continent. L’après-guerre, une période conservatrice sur le plan social La guerre a-t-elle changé les rapports sociaux au sein de la société française ? Qu’en est-il de son impact sur la place des femmes ? Assurément, le conflit a vu de nombreuses femmes sortir de leur foyer et remplacer les hommes, retenus au front, dans les usines, les services ou les champs. Assurément encore, de nouvelles modes capillaires et vestimentaires, comme celle de la garçonne aux cheveux courts et aux jupes raccourcies, ont libéré l’apparence féminine dans les années 1920. Pour toutes ces raisons, « la mémoire collective a longtemps retenu l’idée d’une guerre émancipatrice. Le rapprochement entre le peuple et les élites ne s’est pas produit Une rupture dans l’histoire culturelle de l’Occident ?

https://lejournal.cnrs.fr/articles/lheritage-de-14-18-partie-2

Related:  Première Guerre Mondiale14-18 - Guerre & Contexte14-18la première GM

Nouveaux regards sur l'origine du conflit Depuis la signature du traité de Versailles, la question de la responsabilité du déclenchement de la Première Guerre mondiale est un sujet sans cesse débattu. Est-ce l’ambition d’expansion territoriale de l’Allemagne qui a conduit à la guerre? Ou bien celle de la Serbie? La France et la Russie n’ont-elles pas elles aussi leur part de responsabilité?

Quand la Marine française s'est sabordée pour échapper à Hitler C'ÉTAIT UN 27 NOVEMBRE - Fomentée par Hitler, l'Opération Lila entraîna l'autodestruction des bâtiments français à Toulon, résolus à ne jamais tomber aux mains de l'ennemi. Dans la nuit du 26 au 27 novembre 1942, l'Opération Lila, par laquelle l'Allemagne de Hitler visait à s'emparer de la flotte de guerre française à Toulon, se solde par le sabordage de 90% des navires. Une tragédie navale pressentie dès la défaite française en 1940.

L’héritage de 14-18 (partie 1) La Première Guerre mondiale a fait pleuvoir un déluge de malheurs sur les sociétés belligérantes. Que ce soit sur le plan démographique, géopolitique ou économique, ces 1 560 jours d’enfer ont tout changé. Et les blessures ouvertes par le conflit vont mettre du temps à se refermer. Un bilan humain très lourd Sources de la Grande Guerre Les 10 et 11 avril, la mission du Centenaire a organisé les Rencontres du Web 14-18 à la Gaîté Lyrique à Paris. A cette occasion, nous sommes intervenus pour introduire la journée du 11 avril consacrée aux sources numérisées et à leur exploitation. Nous publions ici le texte de notre communication. Nous avons cherché à brosser un tableau synthétique des sources en ligne et des descriptions de sources, autrement dit des instruments de recherche, parce que la mise en ligne de sources n’a de sens que si elles sont interrogeables, ce qui suppose un long travail préalable de description et d’indexation par des professionnels, que les utilisateurs gagnent à comprendre. Ce tableau est loin d’être exhaustif. Tout part de notre blog…

Les Français à Verdun - 1916 Les tranchées Après la bataille de la Marne du 5 au 10 septembre 1914, et le repli des Allemands jusqu'à l'Aisne, Allemands et Français tentent de se déborder l'un l'autre. Cette manœuvre entraine un glissement du front vers les Flandres et prend improprement le nom de " Course à la mer ". Dès lors, l'armée française se retrouve immobilisée face à l'armée allemande. Deux lignes compactent formées de milliers d'hommes cherchent chacune à réaliser une brèche dans l'autre. Les états-majors se retrouvent alors dans une position très dangereuse pour leur armée respective, cependant, aucun n'entend céder le moindre mètre carré de terrain à son adversaire.

La Première Guerre mondiale à travers la littérature de jeunesse Depuis une quinzaine d’années, la Grande Guerre occupe un nouveau champ de l’espace public : la littérature de jeunesse. Avant 1998, le conflit de 1914-1918 était peu représenté dans les livres pour enfants et peinait à trouver sa place devant les abondantes parutions consacrées à la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, grâce au nombre constant de titres qui sortent chaque année sur le sujet, on peut dire qu’il existe désormais une importante littérature de jeunesse consacrée à la Première Guerre mondiale, avec, à sa tête, la publication de nombreux romans historiques. Cette frange de la littérature pour enfants peut être doublement légitimée.

Plateforme 14/18 : découvrir la Grande Guerre à travers le regard d’une famille Une équipe de profs d'Histoire-Géo ont conçu une plateforme qui permet d’étudier la Grande Guerre d’une façon concrète et vivante. Elle propose de voyager à travers les photos et les milliers de lettres d’une famille bordelaise, les Résal. Portrait de Louis Résal / Plateforme 14/18 Dans son documentaire “La Cicatrice. Une famille dans la Grande Guerre”, diffusé en 2014 sur France 3, Laurent Véray, historien du cinéma et professeur à l’université Sorbonne Nouvelle, raconte la guerre 14-18 à partir de l’histoire d’une famille : les Résal. Pour reconstituer leur quotidien, le spécialiste de la Grande Guerre a exploité une riche correspondance (plus de 2000 lettres), agrémentée de photos prises par les fils Résal (Paul, Louis, Salem, Younès) et envoyées à leurs parents (Eugène et Julie), depuis le front.

Au mémorial de Verdun, revivre la bataille au son du canon LE MONDE | • Mis à jour le | Par Antoine Flandrin (à Fleury-devant-Douaumont (Meuse) Le mémorial de Verdun rouvre ses portes le 21 février, cent ans après le début de la bataille la plus inhumaine de la première guerre mondiale. Pendant trois cents jours, Français et Allemands s’affrontèrent sous un déluge d’obus, causant 300 000 morts pour un résultat militaire dérisoire. Marqués à vie, les anciens combattants français firent construire, pour le cinquantenaire de la bataille, en 1967, un mémorial sur l’emplacement de l’ancienne gare de Fleury-devant-Douaumont, au centre même du champ de bataille. Après la disparition du dernier « poilu » en 2008, une réflexion fut engagée pour moderniser ce bâtiment austère qui ne parlait plus aux visiteurs d’aujourd’hui, davantage sensibles à l’horreur de la mort de masse qu’à la ferveur patriotique.

Related: