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Où est passé la puissance de la “pensée visuelle”

Où est passé la puissance de la “pensée visuelle”
Dans le dernier numéro de Wired, l’éditorialiste Clive Thompson évoque la puissance de la pensée visuelle, c’est-à-dire celle qui s’exprime par le dessin plutôt que par les mots. Pour cela, il convoque le dernier livre de Dan Roam (blog), auteur du Retour de la serviette (The Back of the Napkin, évoquant la serviette en papier sur laquelle on griffonne souvent un petit schéma éclairant pendant un repas d’affaires), dans lequel ce dernier montre que notre culture repose trop fortement sur les mots. Nos systèmes scolaires et politiques sont conçus pour promouvoir des gens éloquents dont le mode de pensée est essentiellement verbal. Mais les problèmes dynamiques ou compliqués ne peuvent souvent pas se résumer à de simples récits. Image : à l’occasion d’une session sur le Mind Mapping, Fix avait commis ce petit dessin sur les cartes qui disent des choses et font parler. Clive Thompson estime que cela pourrait changer, car l’internet a montré l’utilité de l’image et des visualisations. Related:  Culture Visuelle / Pensée VisuelleIntelligence CollectiveArticles sur TICE Gen

Everyday Venn L’intelligence collective à petite échelle Qu’entend-on généralement par « intelligence collective » ? Pour le monde du web, la messe est dite : c’est le produit émergent de l’interaction entre plusieurs milliers, voire millions d’individus, certains ne partageant avec les autres qu’une quantité minimale de leur réflexion (c’est la théorie du surplus cognitif chère à Clay Shirky, comme il l’a développe dans on livre éponyme ou chez TED). Et bien entendu, c’est le web lui-même qui est le média de choix de cette intelligence collective. Cette définition repose sur certains postulats, pas toujours explicites : Plus on est de fous, plus on rit. Autrement dit, l’intelligence collective n’apparait qu’avec un très grand nombre d’interactions entre des multitudes d’agents. Pourtant, il existe une autre approche de l’intelligence collective, bien plus ancienne que le net ou le web : la « fusion » entre quelques esprits, le plus souvent seulement deux, pouvant aboutir à une explosion inattendue de créativité.

Le temps qu'on s'accorde, le temps qu'on accorde aux autres... et aux apprentissages Recommander cette page à un(e) ami(e) Stefana Braodbent est à la fois anthropologue et cogniticienne et travaille au département d'anthropologie d'UCL à Londres. Ses recherches se fondent sur l'observation des habitudes et des différentes stratégies de communication adoptées selon les médias utilisés. Son équipe a par exemple dégagé plusieurs manières de distribuer les échanges selon les médias : L'organisation du temps, une donnée sociale qui varie selon les pays considérés Le temps se situe au coeur de ces études. Voilà qui peut nous poser des questions sur la validité universelle des études nord-américaines en matière d'éducation, de temps accordé à l'apprentissage et de rôle joué par les réseaux sociaux dans els nouvelles façons d'apprendre. Je t'écoute, je te respecte : l'attention comme marque de pouvoir On a coutume de parler de l'attention comme d'une faculté personnelle. Dans les milieux de travail, elle est utilisée pour asseoir son autorité. L'attention, un processus social

Strategies for sharing visual information with others David Sibbett, in his excellent new book, Visual Meetings: How Graphics, Sticky Notes & Idea Mapping Can Transform Group Productivity, shares a number of tips and strategies for sharing key charts, maps and diagrams with meeting participants. Doing so helps them to retain the information discussed (a concept called “group memory”) and what they agreed to during the meeting. It also provides a sense of continuity from one meeting to the next. In the book, Sibbett shares a number of ways of sharing these visual outputs with others in print and digitally. In print Simple photocopies of key charts and diagrams Full color digital prints that capture the diagrams in a larger-sized format, such as 11 x 17 inches Annotated reports, in which you add titles and captions to charts to create a chronology of the meeting Picture books, in which you add images and explanatory text to the charts to tell the full story of the meeting Online sharing Other tips for sharing visual materials

Phylo: un jeu qui stimule la recherche génétique Des chercheurs de l'Université McGill de Montréal mettent au point un jeu qui utilise les mouvements des joueurs pour analyser les séquences génétiques. Grâce à un nouveau jeu mis au point par une équipe de bioinformaticiens de l'Université (Une université est un établissement d'enseignement supérieur dont l'objectif est la production du savoir (recherche), sa conservation et sa transmission (études supérieures)....) McGill, jouer en ligne peut signifier davantage que passer (Le genre Passer a été créé par le zoologiste français Mathurin Jacques Brisson (1723-1806) en 1760.) le temps (Le temps est un concept développé par l'être humain pour appréhender le changement dans le monde.). Les joueurs peuvent maintenant contribuer de façon amusante à la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques.

Centre de ressources sur l'infobésité Le collectif IORG (Information Overload Research Group), organisation à but non lucratif fondée en 2008, effectue sur un site dédié une veille sur les articles et la recherche liés à la surcharge informationnelle. Le président du groupe Nathan Zeldes précise que la création du centre de ressources a été guidée par trois principes : Tout le monde peut soumettre des ressources pertinentesLe répertoire de ressources est modéré par des professionnels afin que les ressources publiées soient de qualité et pertinentesLe site contient des ressources de toutes sortes: documents de recherche, livres, articles de presse, blogs, vidéos et sites web L'objectif final est de créer le plus vaste ensemble au monde de ressources consacrées à l'infobésité. Plusieurs modes de recherche sont accessibles depuis la page d'accueil du site : moteur de recherche interne, recherche par catégorie ou par tag. L'énorme majorité des ressources est en anglais. illustration: Intersection Consulting via photopin cc

DavidSibbet.com Du rôle prédictif des données à la gouvernementalité algorithmique Sur Place de la Toile, le 12 décembre dernier, Xavier de la Porte recevait Guillaume Main, consultant et statisticien, qui s’occupe du site Statosphère ; Erick Alphonse, maître de conférences au Laboratoire d’Informatique de Paris-Nord (LIPN) et responsable d’Idaaas, une société qui construit des modèles prédictifs, notamment via PredictiveDB, un logiciel prédictif et Antoinette Rouvroy, chercheuse au Fonds national de la Recherche scientifique, qui travaille sur les formes de pouvoir induites par l’usage des données. Réécouter l’émission en ligne, ou parcourez le transcript augmenté de liens. Il y a de multiples formes de données, rappelle en préambule Xavier de la Porte : données sociales, messages, commentaires, celles qu’on publie chez les autres ou que les autres publient sur soi. Xavier de la Porte : Quels sont les modèles prédictifs ? Une autre étude récente a utilisé Twitter pour tenter d’anticiper de deux-trois jours les cours du Down Jones. Erick Alphonse : Oui.

Les hackers ou la culture du libre Depuis les années 80, les médias ont souvent eu tendance à assimiler hacking et cybercriminalité, contribuant à donner du hacker une image purement négative. Or le terme "hacker", ni positif ni négatif, recouvre en fait une réalité multiforme : libre circulation des données et des informations, nouvelles formes de contestation politique, philosophie du Do it yourself... Nous vous proposons un aperçu de ce mouvement, illustré par une sélection de ressources disponibles en ligne ou à la Bpi. Les origines du hacking A l'origine, le hacker est un "bidouilleur", un passionné qui cherche à comprendre comment fonctionnent les outils qu'il utilise et bricole pour les améliorer. Le MIT a joué un rôle fondamental dans la démocratisation de l'informatique. Dans les décennies suivantes, le centre de gravité se déplace vers la Californie avec le Homebrew Computer Club qui réunit dans un garage quelques-uns des plus brillants hackers de l'époque, parmi lesquels Steve Jobs. L'éthique hacker

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