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Les promesses à double tranchant de la ville intelligente (2/2)

Les promesses à double tranchant de la ville intelligente (2/2)
La smart city, c’est le beurre et l’argent du beurre, en théorie : une gestion plus efficiente et démocratique au bénéfice des usagers et de la collectivité. Toutefois cette théorie demande à passer le cap de l’épreuve. Faute d’avoir toujours le recul pour soupeser en connaissance de cause avantages et inconvénients, certaines limites sont déjà cernées. cet article fait partie du dossier Smart city : les clés de la ville intelligente La smart city, ou ville intelligente, regorge de promesses qui varient selon son promoteur et la définition qu’il a de l’intelligence : un Cisco ne va pas toujours mettre en avant les mêmes avantages qu’un sociologue qui interroge cette notion très marketée. Ecologie - La smart city permettrait d’améliorer la qualité environnementale, grâce à un recours intensif aux smart grids – réseaux intelligents – bardés de capteurs renvoyant des quantités de données/informations qui sont analysées. Risques liés à la sécurité - Performance de l’e-administration -

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Paris Smart City : la tour Home a été inaugurée le 5 juin M6B2 Tour de la biodiversité par Edouard François, Paris (France) © Anne Hidalgo, la maire de Paris, a inauguré la Tour Home le 5 juin dans le 13ème arrondissement. Ce bâtiment s’inscrit dans la continuité du défi Paris Smart City. La Tour Home a été réalisée par les cabinets d’architectures Hamonic+Masson et Comte Vollenweider à l’initiative de Bouygues Immobilier. Elle est composée de 92 logements sociaux et 96 logements en accession dont le bailleur social est la RIVP.

La «smart city» n’est pas si «smart» que ça À l’origine de la smart city, une idée noble: favoriser une qualité de vie élevée dans le cadre d’un développement optimal des ressources grâce à une gestion efficiente de la data et des réseaux. Mais le premier bilan de la plus smart des cities françaises qu’est Lyon a de quoi étonner... et décevoir. Au vu de ce méga test de QI urbain, l’Europe ne compterait en tout et pour tout que six surdouées présentant la caractéristique d’être dotées d'une «politique ou d'une stratégie de ville intelligente»: Amsterdam, Barcelone, Copenhague, Helsinki, Manchester et Vienne. Sur un échantillon constitué des 468 plus grandes villes européennes analysées, pas de quoi pavoiser. Ni pour l’Europe, ni a fortiori pour la France. Heureusement, Lyon, classée dixième, sauve l’honneur.

Smart grid : rendre la ville plus intelligente La ville de Yokohama, au Japon, est l’une des grandes métropoles mondiales les plus en pointe en matière d’utilisation des technologies numériques. Copyright : Arnaud Fougerouse / Flickr Pourquoi un rapport sur les smart cities ? « Smart Cities. Efficace, innovante, participative : comment rendre la ville plus intelligente ? Les fab labs cherchent leur modèle économique Le 4 janvier, l’Atelier de Beauvais fermait ses portes, treize mois après son ouverture. Équipé de nombreuses machines numériques, ce fab lab – de l’anglais “fabrication laboratory” – devait sensibiliser le public aux enjeux de la fabrication numérique et permettre aux entrepreneurs d’innover, en créant de nouveaux objets. Mais l’état des finances du conseil départemental de l’Oise, jugé “désastreux” par son président Edouard Courtial (LR), élu en mars 2015, a fait basculer le sort de cet espace de fabrication numérique. En 2014, la collectivité avait pris en charge l’intégralité de son financement : 300 000 euros. Totalement gratuit, employant six salariés, il figure un an plus tard au rang des projets abandonnés par la nouvelle majorité, car considéré comme trop peu efficace.

Un référentiel pour le Smart Building La Smart Buildings Alliance for Smart Cities (SBA), association constituée par le regroupement d'acteurs tels que Bouygues Construction, Cofely, EDF, Rabot Dutilleul, Siemens, Spie ou Vinci Facilies, annonce la publication de son référentiel Ready2Services, base de spécification pour les Smart Buildings, ou bâtiments intelligents. Afin de développer durablement la filière du Smart Building, la SBA a jugé nécessaire d'instaurer un cadre clair au travers de son référentiel Ready2Services, destiné à servir de base de spécification pour les bâtiments intelligents. Ce référentiel définit pour le maitre d’ouvrage et le maitre d’oeuvre un cadre leur permettant de disposer d’un socle dans l’élaboration du cahier des charges technique, pour la mise en oeuvre du lot smart à inclure dans les projets de Smart Buildings.

Retour sur investissement : la smart city est-elle une bonne affaire Les avantages économiques de la smart city sont souvent mis en avant, encore faut-il savoir de quelle smart city l’on parle. À ce premier paramètre s’en ajoute un second : le peu de recul sur des expérimentations et pratiques qui n’ont que quelques années, voire sont en cours de déploiement. C’est donc avec prudence qu’il faut examiner la question du retour sur investissement (1) pour les villes, d’un strict point de vue économique. Gros morceau de la smart city, les smarts grids ou réseaux intelligents, consistent à optimiser la consommation d’énergie en l’ajustant à l’aide de données envoyées par des capteurs. Par exemple, des micro-coupures d’électricité lors des pics de consommation soulageraient la facture sans affecter le confort. Basse ou haute, aucune hypothèse n’a été bâtie, « personne n’est capable de modéliser ».

Les Smart cities / Les difficultés pour faire émerger une ville intelligente Une multiplicité d’acteurs Dans la mise en œuvre des Smart cities, de nombreux acteurs interagissent. Outre les acteurs traditionnels des villes (institutionnels, architectes et urbanistes, fournisseurs de services, opérateurs des réseaux de transport, gestionnaires des réseaux d’énergie, etc.), de nouveaux acteurs apparaissent et prennent une place importante dans la construction de la ville intelligente de demain, les spécialistes des NTIC par exemple. La ville est, donc, le lieu de l’intégration d’acteurs et de systèmes multiples et interdépendants. C’est un système de systèmes où les interactions et les échanges d’informations entre les systèmes et entre les acteurs sont fondamentaux.

Recherche et développement - Innovation - L'Europe s'engage Des domaines d'intervention identifiés Rhône-Alpes, accélérateur d’innovations par Rhone-Alpes Les fonds européens soutiennent des projets de recherche et d'innovation qui s'inscrivent dans des secteurs représentant un potentiel de développement économique et qui répondent à moyen terme à de grands défis sociétaux (transition énergétique, société numérique, santé, ...). Les fonds européens doivent permettre de renforcer la production de connaissances et d'innovations des offreurs publics de recherche et de technologie de Rhône-Alpes et leur transfert effectif dans les entreprises dans l'objectif d'une exploitation économique et industrielle dans les secteurs prioritaires pour Rhône- Alpes (Domaines de Spécialisation Intelligente identifiés dans la Stratégie Régionale d'Innovation - Spécialisation Intelligente). L'innovation par les usages

Smart Grids : la Bretagne et les Pays-de-la-Loire veulent renforcer leur coopération A l’occasion de la cinquième édition du salon Smart Grids, qui se tenait du 27 au 28 mai à Paris, les régions Bretagne et Pays-de-la-Loire ont indiqué vouloir renforcer leur coopération en matière de réseaux électriques intelligents. Mercredi 15 avril, un appel à projets sur les réseaux intelligents était lancé conjointement par les ministères de l’Économie et de l’Énergie dans le cadre de la Nouvelle France Industrielle. Très tôt, les territoires atlantiques ont montré leur intérêt. Parmi eux, la Bretagne et les Pays-de-la-Loire, qui ont décidé de répondre à l’appel et de créer ensemble un grand réseau électrique intelligent pour l’Ouest. Nom de code : Smile (SMart Ideas to Link Energies).

Smart city, smart passoire potentielle Le très attendu jeu vidéo Watch dogs met en scène un héros hacker qui prend le contrôle de la ville en pénétrant dans ses systèmes d’information. Un clic sur son mobile et zou, l’électricité saute dans toute la ville (à 2’30) : Une fiction ? Pas entièrement, pour Stéphane Bortzmeyer, architecte systèmes et réseaux.

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