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30 références pour démystifier 10 idées reçues sur le numérique #pdlt

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Créer à l’heure du numérique : propriété intellectuelle, droit d’auteur, enjeux et évolutions Au premier semestre 2013, j’ai eu l’occasion d’animer des séances de formations au Labo de l’édition à Paris, concernant les aspects juridiques de la création à l’heure du numérique. Book remix. Par Echoln. CC-BY-SA. Source : Flickr. Voici le support que j’ai utilisé à cette occasion, sous licence Creative Common (CC-BY). Le programme de la formation était assez vaste, et la commande qui m’avait été faite présentait l’intérêt de mettre autant l’accent sur la protection des droits d’auteur que sur les stratégies d’ouverture liées aux licences libres ou de libre diffusion. Définition et enjeux du droit d’auteur :Les principes de base du droit d’auteur ; Règles juridiques applicables aux différentes formes de contenus : textes, images, sons, vidéos, etc ; L’application du droit d’auteur dans l’environnement numérique ; Cas concrets : blogs, wikis, médias sociaux et plateformes de partage de contenus. Merci au Labo de l’édition pour cette opportunité, et en particulier à Camille Pène ! J'aime :

Cours en accès libre sur le Web social, TELUQ Avec la montée en puissance des réseaux sociaux et de tous les outils qui ont transformé les manières de faire sur le web, savoir les utiliser n'est plus un luxe. Dans un tel contexte, la TÉLUQ - plus particulièrement le professeur Sébastien Paquet - a créé un cours intitulé "Le web social". Une particularité : ce cours est en libre accès pour tous. La formation est composée de 9 modules d'études (dont un préliminaire et facultatif) et de cinq activités notées. Portails personnels, signets sociaux et aggrégateursFolksonomie et filtrage collaboratifBlogues et microbloguesLe web social et la circulation de l'informationRéseaux sociaux et médias sociauxGroupes et identité sur le webCulture de participationImpacts sociaux et organisationnels du web social Le contenu du cours comprend de textes, bien sûr, et de visuels mais surtout beaucoup d'hyperliens qui permettent d'approfondir les connaissances sur chaque sujet.

Et si on modifiait les exceptions au droit d’auteur Les exceptions au droit d’auteur sont l’un des instruments qui permettent d’établir un équilibre entre les intérêts des titulaires de droit et ceux des utilisateurs. Pour l’Interassociation Archives-Bibliothèques-Documentation (IABD), il s’agit d’un outil essentiel pour répondre au souci d’un accès équilibré à l’information. Mais puisque l’environnement numérique a indéniablement modifié la donne, une révision des exceptions s’impose vraiment aujourd’hui. Le questionnaire portant sur les exceptions au droit d’auteur proposé par la Hadopi représentait de ce fait une excellente opportunité pour donner un avis sur les changements à apporter. Sans reprendre tous les éléments détaillés dans les réponses envoyées le 13 juillet à la Hadopi, réponses qui seront également remises aux membres des commissions Culture du Sénat et de l’Assemblée nationale, ainsi qu’au Conseil national du numérique (CNN), voici, rapidement résumés, quelques éléments que l’IABD tenait à mettre en exergue : Illustr.

Dominique Cardon, la démocratie Internet - visions Le 5 juillet 2012 est apparue sur une multitude de sites de la Toile une «Déclaration of Internet freedom». Portée notamment par Reporters sans frontières et Amnesty International, cette déclaration pour un Internet libre et ouvert, se voulant d’envergure mondiale, a très vite été signée par une ribambelle de sites, militants ou non. D’une certaine façon, ce texte court et consensuel pourrait être le symbole du modèle démocratique inédit qu’incarne désormais Internet. Il affirme en effet cinq principes que n’auraient pas renié les grands penseurs de la démocratie américaine : avant toute chose la liberté d’expression (donc le refus de la censure) ; l’accès universel au réseau ; la transparence et l’ouverture sans exclusive pour tous types d’activités et de créations ; la liberté d’innovation ; et le respect de la vie privée de chacun. L’émancipation de la société civile La liberté d’expression d’abord L’égalité de tous a priori Quand chacun est à la fois acteur et surveillant

Dominique Cardon – quelles fractures numériques Quelles fractures numériques ? Dominique Cardon, vous êtes sociologue, vous êtes chercheur au laboratoire des usages de France Télécom et membre associé au Centre d’études des mouvements sociaux de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Vous avez aussi enseigné à la Sorbonne de 2003 à 2013. Vos recherches portent sur les transformations contemporaines de l’espace public. Vous vous penchez notamment sur les infrastructures médiatiques qui nous sont offertes par les nouvelles technologies. Vous allez aujourd’hui nous aider à débroussailler la question de la fracture numérique, ou plutôt des fractures numériques. La révolution numérique a été extraordinairement rapide. La première fracture numérique est celle qui sépare les usagers des TIC des non-usagers. L’Education nationale multiplie les initiatives pour intégrer les TIC dans l’enseignement. Invités Sylvie KAUFFMANN, directrice éditoriale au Monde

Patrice Flichy. Le sacre de l’amateur. Sociologie des passions ordinaires à l’ère numérique, Seuil, 2010, 97 pages, 11,50 € 1« Les quidams ont conquis internet ». Phrase d’introduction de son ouvrage Le sacre de l’amateur, Patrice Flichy a choisi de prendre le contre‑pied d’Andrew Keen et de ses réflexions sur l’univers sauvage du web 2.0, pour nous présenter au travers de trois chapitres, un internet de masse dans lequel l’amateur s’impose comme la figure emblématique d’une nouvelle forme d’expertise. À mi-chemin entre l’ignorant et le professionnel, l’amateur du web contemporain s’appuie aujourd’hui sur sa compétence, acquise notamment par l’expérience, pour rivaliser avec les experts. Selon Flichy, c’est dans son quotidien que l’amateur puise une source considérable de connaissances et acquiert de nouveaux savoirs et savoir-faire. 2Flichy nous propose une analyse détaillée de la culture amateur. 3Ces nouvelles pratiques dans le champ de la culture se sont également élargies au domaine public et politique.

Ma vie disséquée à travers mes données personnelles Plusieurs centaines de fois par jour, nous générons des données qui disent où nous allons, ce que nous faisons, avec qui nous mangeons et ce que nous avons pris comme dessert. La NSA. Google. A quoi ressemble une vie contemporaine, et donc numérisée ? Vendredi matin, mon réveil sonne. >> Lire : Accéder à ses propres données personnelles, le parcours du combattant Apple m’assure que les données sont stockées sur mon iPhone, accessible uniquement par moi, et non dans un « datacenter ». Je constate la réception, pendant la nuit, de iMessages dont je préférerais qu'ils ne soient pas lus par d'autres. Ce n’est pas tout : Apple a récemment détaillé la manière dont l’entreprise répond aux demandes de données des autorités. Sur la table du petit déjeuner, l’iPhone a remplacé le dos de la boîte de céréales. La pluie me pousse vers la station de métro. La raison ? Mes trajets de métro, mes séances ciné... Arrivée 26 minutes plus tard sur mon lieu de travail. Passage ensuite à la pharmacie.

Parution de « Cultures du numérique » (Ed. du Seuil Le voilà entre mes main : le premier exemplaire de « Cultures du numérique » que j’ai dirigé et dont j’ai le plaisir de vous annoncer la parution aux Editions du Seuil. Il s’agit du numéro 88 de la revue Communications, un numéro spécial qui marque le cinquante ans de cette glorieuse publication fondée en 1961 par Roland Barthes et Edgar Morin. Nous en sommes tous très fiers, et à juste titre. « Cultures du numérique » propose un panorama des études francophones sur les usages des technologies de l’information et de la communication. Voilà la table des matières complète, question d’apprécier la qualité des contributeurs (parmi lesquels figurent plusieurs poids lourds des études du Web) : Antonio A. Éric Dagiral Administration électronique Claire Lobet-Maris Âge et usages informatiques Étienne Perény et Étienne Armand Amato Audiovisuel interactif Stéphane Hugon Communauté Pierre Mounier et Marin Dacos Édition électronique Dominique Dupagne E-santé Fabien Granjon Fracture numérique

La NSA et la surveillance sur Internet pour les nuls « Ces révélations ont changé notre Internet à jamais. La vie privée a-t-elle seulement un avenir ? » L’excellent journal The Guardian, très actif dans l’affaire Snowden, a récemment mis en ligne une vidéo simple et percutante sur la NSA et la problématique de la surveillance en ligne. Nous vous en proposons sa transcription traduite ainsi que le fichier .SRT de sous-titrage en français disponible ci-dessous (merci Cartido) Une vidéo à voir et à faire voir tant elle fait peur et démontre que nous avons changé de paradigme dans une indifférence presque générale. Loaded: 0% Progress: 0% —> La vidéo au format webm —> Le fichier de sous-titres La NSA et la surveillance… rendu facilement compréhensible pour tous URL d’origine du document Scott Cawley, Jemima Kiss, Paul Boyd et James Ball - 26 novembre 2013 - The Guardian(Traduction : Goofy, Mounoux, T, Paul + anonymes) Comment font-ils ? Deux grandes méthodes sont utilisées pour récupérer ces informations. Que font-il avec ?

L’avènement de la république des réseaux «Avant on allait sur Internet. Maintenant nous sommes dedans», tels des avatars humains plongés dans un océan d’information… Et si ce monde parallèle peuplé de deux milliards d’individus connectés prenait le pas sur notre réalité ? Et si la révolution numérique était la mutation la plus importante dans l’histoire de l’humanité ? Et si le réseau qui a tissé sa toile jusqu’aux moindres recoins de la planète et de nos vies était devenu le vrai lieu du pouvoir politique et économique ? Inspirés par la pensée de Michel Serres, Nicholas Carr ou Evgeny Morozov, ils ont l’intuition qu’une «République des réseaux» est en train de se substituer aux vieux Etats-nations… Hypothèse optimiste : la révolution n’est plus télévisée, elle se propage via les blogs, les réseaux sociaux, partout, à tout moment, redonnant le pouvoir de la démocratie directe aux citoyens internautes. Jean-Christophe FÉRAUD

La face sombre du numérique Dossiers › La face sombre du numérique Vingt-quatre jeunes journalistes, ultra connectés comme tous ceux de leur génération, maîtrisant les outils numériques du fait des nécessités de leur travail, ont choisi de s’interroger sur la dépendance grandissante de notre société aux nouvelles technologies. Pendant six mois, ils ont enquêté sur la « face sombre » des révolutions informatiques. Dans un atlas interactif, à la recherche des « terres rares » indispensables à la production de tablettes et autres Smartphones, ils recensent les tensions internationales liées à l’exploitation du minerai et pouvant aller jusqu’à la guerre. Ils sont allés fouiller sur le « Darknet », versant noir d’Internet. Ils sont partis fouiner dans nos poubelles pour mettre en évidence les arnaques au recyclage, sources de pollution en Afrique et en Asie. Ils invitent à s’interroger sur le coût pour la planète de l’envoi d’un simple courriel. Fil des billets - Fil des commentaires La face sombre du numérique

La République des Réseaux - périls et promesses de la révolution numérique

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