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L’ère numérique : vers une démocratisation de l’art

L’ère numérique : vers une démocratisation de l’art
La résidence de Banksy en octobre 2013 à New York a consacré la renommée de l’artiste et a été baptisée « Better Out than In ». Il s’agit d’un paradoxe intéressant, car si les pièces de la résidence étaient réalisées dans la rue, il n’en demeure pas moins que c’est bien sur Internet que sa visibilité a été primordiale et que l’événement s’est vu acquérir une dimension internationale. Tous les jours, Banksy mettait en ligne ses œuvres et ses performances, et l’information était immédiatement relayée par maints médias et réseaux sociaux #banksyny est ainsi devenu l’un des mots-clés les plus populaires sur Twitter en octobre 2013. Better Internet than Out. C’est un fait connu depuis Exit through the gift shop, le film dédié à Banksy : l’artiste sait parfaitement gérer son image, l’alimenter de rumeurs et de mythes et la faire fructifier. Banksy est parvenu à démocratiser son art, à le faire connaître dans les cercles non attenants au monde de l’art. Une monétarisation inévitable ? Related:  M22 BTS : Internet : nouvelles cultures, nouvelles économies 2014-2016cdimancyVeille informative sur Internet

Serge Tisseron Posté par Serge TISSERON le 7 juin 2012. La première révolution engagée par la culture numérique est culturelle La culture du livre est une culture de l’un, dominée par une conception verticale du savoir : celui qui sait écrit un livre pour ceux qui ignorent. Par le livre, ils accèdent à la connaissance du clerc, ou du savant. La seconde révolution engagée par la culture numérique est cognitive. Si la culture du livre était capable de relayer toutes nos possibilités psychiques, la culture numérique n’aurait jamais été inventée ! La troisième révolution engagée par la culture numérique est psychique. Les technologies numériques modifient enfin le fonctionnement psychique de plusieurs façons. 1. Ces trois révolutions ne font pas de la culture des écrans une « sous culture » inférieure celle du livre, mais une culture différente, chacune avec ses points forts et ses faiblesses, ses excès et ses impasses.

rts.ch - découverte - science et environnement - technologies - web side stories Cinq noms et quelques dates Sans eux, pas de HTTP, d'URL ni de WWW. En cherchant à résoudre des problèmes de communication pour l'armée, le CERN ou des universités, ces pionniers ont posé les bases puis contribué à créer le réseau informatique mondial. Internet, le réseau global. Vinton Cerf et Robert Khan Vinton Cerf, diplômé en mathématiques (1965) à l'Université de Stanford, située au cœur de la Silicon Valley, s'intéresse à l'informatique pendant ses études. Tim Berners-Lee et Robert Cailliau Ces deux autres pionniers du web forment le volet «suisse» de son histoire. RTSdécouverte

Le coût écologique d'Internet Laurent Lefèvre est chercheur dans l'équipe-projet reso, au Laboratoire lip (umr cnrs, École normale supérieure de Lyon, inria, Université Claude Bernard). Que représente Internet en termes d’équipements « physiques » ? Laurent Lefèvre : Internet est le « réseau des réseaux », c’est-à-dire une interconnexion de tous les réseaux. Des fibres optiques et des câbles en cuivre forment une gigantesque toile, qui relie différents types d’infrastructures : centres de données, centres de calcul, boîtiers ADSL, émetteurs Wi-Fi, antennes de téléphonie cellulaire, etc. Des routeurs relaient les données et établissent les chemins vers les destinations. Quel est le coût écologique de ces équipements ? Laurent Lefèvre : Ils consomment bien sûr beaucoup d’électricité, dont la production s’accompagne d’émissions de dioxyde de carbone importantes. Au-delà de la simple transmission des données, d’autres acteurs d’Internet, comme les moteurs de recherche, consomment de l’énergie.

Dégooglisons Internet L'INNOVATION ET LE NUMÉRIQUE PAR MICHEL SERRES - France Culture Plus Michel Serres, de l'Académie française, a prononcé le 29 janvier 2013 la conférence inaugurale du Programme Paris Nouveaux Mondes, l'Initiative d'excellence du Pôle de recherche et d'enseignement supérieur « hautes études, Sorbonne, arts et métiers » (Pres heSam). Pour aller plus loin... Voir toutes les conférences de heSam université.

Qui dirige Internet ? Les explications de l'ICANN Surnommé le "réseau des réseaux", Internet est né de la rencontre entre le réseau ARPANET (voulu par la DARPA) et plusieurs autres concepts identiques (réseau CYCLADES, projet RAND, NPL...). Aujourd'hui, la connexion à ce vaste système se fait pour le grand public via les fournisseurs d'accès. Il existe toutefois une multitude d'intervenants qui participent à la gestion du réseau des réseaux. Ensemble, ils s'occupent d'Internet : ils font du conseil, se chargent des opérations, produisent des normes, élaborent des politiques, éduquent ou effectuent des recherches. "Internet est en soi un réseau d'ordinateurs répartis à l'échelle mondiale comprenant de nombreux réseaux autonomes volontairement interconnectés", explique la société pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN, en anglais), elle-même partie prenante de l'évolution du réseau.

Internet au secours des libraires indépendants Le site de vente en ligne lalibrairie.com a ceci de particulier qu'il fonctionne en rapport avec 700 points de vente, répartis sur toute la France. Vous l'aurez compris : « ce site a pour ambition de concilier commande en ligne et commerce de proximité. » Vous commandez votre livre en ligne avant d'aller le retirer chez le libraire que vous avez choisi, sous 24 à 48 heures. Cliclic Livre, CC BY-NC-ND 2.0 Quel est l'intérêt de ce système ? Cette création s'inscrit dans la volonté du CNL et des collectivités locales de favoriser les librairies indépendantes. Le site se veut donc une alternative bien française aux sites généralement fréquentés par les internautes en quête de livres (Amazon pour ne citer que lui). Sources : Le quotidien du tourisme , Lalibrairie.com , Le républicain lorrain Pour approfondir

Internet, ange ou démon pour l'écologie La migration des éléments de nos civilisations (sons, images, connaissance, flux, échanges...) vers l’espace virtuel s’accélère. Pour l’accompagner et la supporter, les ordinateurs, réseaux, smartphones, et autres joujoux « connectables » ont fleuri par milliards, aggravant la surexploitation des ressources de la planète. Pourtant, ce phénomène migratoire global du matériel à l’immatériel peut être considéré comme un mécanisme de défense macroscopique de la nature. La dématérialisation de nos supports d'échanges, de nos éléments de connaissance, de notre communication a fait naître une population encore plus pléthorique que celle de l'espèce humaine : la population des ordinateurs, ou de manière plus générale, de tout objet servant à accéder à Internet (ordinateurs, tablettes, téléphones...) ou à le véhiculer (serveurs, routeurs, réseaux...). Savez-vous que 352 millions d'ordinateurs ont été vendus dans le monde en 2010, soit plus de 11 appareils à chaque seconde ? Auteur Hervé Astier

Chiffres réseaux sociaux - 2014 - Blog du Modérateur Il est toujours intéressant de disposer de chiffres en rapport avec les réseaux sociaux. Fréquentation, nombre de membres, utilisateurs actifs, activité sur le site et les applications mobiles… Sur le web, de nombreuses statistiques circulent mais certaines sont obsolètes. Afin d’être sûr de disposer des derniers chiffres disponibles, nous mettons régulièrement à jour cette page, rassemblant les principaux chiffres des réseaux sociaux en 2017, en France et dans le monde. Ils sont classés par réseau social et la source des statistiques utilisées est toujours indiquée. Facebook, Twitter et Google Plus sont les principaux médias sociaux représentés, mais nous rassemblons également les derniers chiffres disponibles pour d’autres plateformes, comme YouTube, Instagram, Pinterest, LinkedIn ou Viadeo. → Consultez également : les statistiques de l’Internet en 2017. Les chiffres clés des réseaux sociaux Source : We Are Social Le top 10 des réseaux sociaux dans le monde Facebook Twitter Instagram YouTube

Ceci ne tuera peut-être pas cela, mais ceci n'est pas non plus cela. Victor Hugo. Notre Dame de Paris. Livre 5. "Ceci tuera cela ; le livre tuera l'édifice". Métaphore usée jusqu'à la corde et trop souvent brandie comme étendard à tout propos, dont celui du (livre) numérique ou des (usages) numériques censés tuer le (livre et la chaîne du livre) physique et les (usages ou rapports sociaux) "réels". Circulez, y'a rien à liker. L'appréhension des phénomènes d'appropriation, de partage et de diffusion propres aux environnement numériques n'en reste pas moins une interrogation légitime. M'en parlez pas ma pauv'dame. Deux études viennent simultanément corroborer ces observations. De ces 3 articles rendant compte d'études dont je vous laisse retrouver la source, on apprend et vérifie que dans le cadre des supposés "partages" sur les réseaux : Une grosse bulle d'idiots pas civilisés ? Point break of singularity. Oui mais. L'homme, cet algorithme perfectible. Vous y êtes ? Systémique ta mère. En cela notre époque est passionante. Bot Web Boot Me Mind. ...

Cet article étant écrit par Art Media Agency, les informations sont donc de source fiable et appuyées sur des enquêtes ceci rendant le contenu rigoureux (repose sur des faits, arguments solides). Il date de février 2015, il est donc très actuel.
Il vise à informer et renseigner de façon pertinente facilement compréhensible pour notre niveau d'étude. On constate que l'auteur a fait un travail de recherche porté sur des chiffres significatifs couvrant le thème artistique de la culture. by marlaucarpol Mar 3

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