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Photographs of Native Americans by Edward Curtis

Photographs of Native Americans by Edward Curtis
Posted Nov 15, 2010 Share This Gallery inShare88 In 1906, American photographer Edward S. Curtis was offered $75,000 to document North American Indians. Born in 1868 in Wisconsin, Curtis moved with his father to the Washington territory in 1887 where he began working at a photography studio in the frontier city of Seattle. Below are selected images of the Native American way of life chosen from The Library of Congress’s Edward S. Title: Sioux chiefs. Title: Ready for the throw--Nunivak. Title: The mealing trough--Hopi. Title: The scout in winter--Apsaroke. Title: At the old well of Acoma Date Created/Published: c1904 November 12. Title: Mizheh and babe. Title: On the Little Big Horn. Title: When winter comes. Title: A burial platform--Apsaroke. Title: The Oath--Apsaroke. Title: Drilling ivory--King Island. Title: Drying meat. Title: The fisherman--Wishham (i.e., Wishram). Title: Boys in a kaiak (i.e., kayak)--Nunivak. Title: Jicarilla fiesta. Title: Tewa girls. Title: Village herald. Related:  Curtis et photos anciennes

Edward Curtis d'après la biographie établie par Hans Christian Adam, photographe et auteur d'un livre sur E.S. Curtis aux éditions Taschen Né en 1868 dans un ranch de l'Etat du Wisconsin, Edward Sheriff Curtis est le second des quatre enfants d'un prédicateur. Il acquiert très jeune sa première expérience de photographe puis apprend son métier dans un studio du Minnesota. Avec ses parents, Edward S. Curtis s'installe en 1887 à Sidney, dans l'Etat de Washington. C'est en 1895-1896 qu'Edward S. En 1899, Edward S. E.S. Extrait de l'article de Philippe Jacquin, LE FIGARO MAGAZINE du 23 septembre 2000 Exposition des photographies d'Edward S. Il aura suffi d'un dollar. Extrait de l'article de Yasmine Youssi, EPOK, Octobre 2000 Ebloui par leur "danse du soleil", le photographe se jette à corps perdu dans une entreprise dont il ne soupçonne pas encore qu'elle sera celle de sa vie. Une biographie en langue anglaise sur le site de la Bibliothèque Universitaire de Washington

Edward Sherrif Curtis, Sur la piste rouge | Bloguez.com Mais en montrant qu’il n’était pas lâche, en étant naturel, en devenant l’ami des enfants et en apprenant à vivre avec les Indiens Curtis obtint enfin leur respect .Un jour il déclara : « un Indien est comme un enfant, il sait instinctivement si on l’aime ou si on est condescendant avec lui. Les Indiens savaient que je les aimais et que j’essayais de faire quelque chose pour eux ». Quelques années plus tard il dit à un journaliste du New York Times : « beaucoup d’Indiens non seulement sont prêts à aider mais ils en en ont envie, ils ont compris que mon travail serait un mémorial permanent pour leur race, le message passe entre les tribus et tous les chefs, même les plus réticents, veulent ma visite… »Ainsi, le chef Aigle Noir des Assiniboin qui était un vieillard de 90 ans n’avait jamais dit un mot au sujet de son peuple à un visage pâle.

The American West as you've never seen it before: Amazing 19th century pictures show the landscape as it was chartered for the first time These remarkable 19th century sepia-tinted pictures show the American West as you have never seen it before - as it was charted for the first time. The photos, by Timothy O'Sullivan, are the first ever taken of the rocky and barren landscape. At the time federal government officials were travelling across Arizona, Nevada, Utah and the rest of the west as they sought to uncover the land's untapped natural resources. Timothy O'Sullivan, who used a box camera, worked with the Government teams as they explored the land. He had earlier covered the U.S. He also took pictures of the Native American population for the first time as a team of artists, photographers, scientists and soldiers explored the land in the 1860s and 1870s. The images of the landscape were remarkable - because the majority of people at the time would not have known they were there or have ever had a chance to see it for themselves. The project was designed to attract settlers to the largely uninhabited region. 'Not O'Sullivan.

Indiens d’Amérique: un génocide tranquille et presqu'achevé Un jour d'avril 1973, un militant noir américain pour les droits civiques, Ray Robinson, qui a longtemps suivi Martin Luther King, débarque à Wounded Knee, dans le Dakota du Sud. Il souhaite apporter son soutien à la cause des "Native Americans", ainsi que l'on nomme les Indiens aux Etats-Unis, qui manifestent contre les injustices dont ils sont victimes dans le pays. Wounded Knee est un lieu emblématique et de sinistre mémoire. C'est là, en effet, que furent massacrés et jetés dans une fosse commune entre 150 et 300 hommes, femmes et enfants au matin du 29 décembre 1890, par le 7ème régiment de Cavalerie du Colonel James Forsyth. Sitôt arrivé dans ces lieux où résident toujours une petite communauté indienne, Ray Robinson appelle sa femme qui lui demande de rentrer à la maison, inquiète car elle sait que la situation sur place est explosive. Voilà quelques jours, quarante ans plus tard, Cheryl a fait le voyage de Détroit à Sioux City pour témoigner de son histoire. Anthony B.

Il y a 100 ans, les premières photos d’Halloween Une collection de clichés anonymes dont les plus anciens datent de 1875. Le livre Haunted Air d’Ossian Brown préfacé par David Lynch datant de 2010 nous plonge dans l’ambiance des déguisements de la fête d’Halloween entre 1875 et 1955. Certaines photographies font encore frémir. Joyeux Halloween à toutes & tous. Anonymous Halloween photographs from c.1875–1955. Truly haunting Americana, with a foreword by David Lynch The photographs in Haunted Air provide an extraordinary glimpse into the traditions of this macabre festival from ages past, and form an important document of photographic history. Pour commander ce livre : www.randomhouse.co.uk ou sur Amazon 23 euros.

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