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Qu’est-ce que la politique de la ville ?

Qu’est-ce que la politique de la ville ?
La politique de la ville vise à réduire les écarts de développement au sein des villes, à restaurer l’égalité républicaine dans les quartiers défavorisés et à améliorer les conditions de vie de leurs habitants. Aujourd’hui, 5,5 millions de personnes vivent dans les 1 500 quartiers les plus pauvres, ciblés par la géographie prioritaire. Pour répondre au cumul de difficultés qui touchent ces territoires, la politique de la ville mobilise l’ensemble des politiques de droit commun et des services publics, et dispose de moyens d’intervention spécifiques. Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) est chargé de la conception et de la mise en œuvre de cette politique publique au plan interministériel, ainsi que de la gestion des moyens correspondants. À ce titre, le CGET coordonne l’action des ministères et assiste le ministre en charge de la politique de la ville dans l’élaboration des textes législatifs et réglementaires. Une politique interministérielle

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L’évolution de la politique de la ville - La politique de la ville à l'épreuve des violences urbaines de 2005 1977 : invention de la procédure "Habitat et vie sociale" (HVS) Premier dispositif de ce type, la procédure HVS est destinée à réhabiliter certaines cités de HLM dégradées 1982-1988 : invention de la procédure du "développement social des quartiers" (DSQ) Les mutations des villes françaises Le sommaire ACCÉDER à ce doc Introduction Qu’est-ce que la politique de la ville ? - La politique de la ville à l'épreuve des violences urbaines de 2005 Travaux de rénovation dans un quartier des Hauts-de-Seine. Photo : Dany Vienney © La Documentation française Agrandir l'image

Les obligations et spécificités juridiques des associations Les associations présentent un intérêt majeur dans notre société et occupent une place importante : 1,3 millions d’associations actives, dont 165.000 associations qui emploient 1,8 millions de salariés, soit 10% de l’emploi privé en France. Elles interviennent dans de nombreux domaines d’activité. Quelles sont leurs spécificités juridiques ? L’association est une convention régie par les principes généraux du droit applicables aux contrats et obligations (code civil). Pourquoi réguler les dépenses de santé ?  - La régulation du système de santé Découverte des institutions Confronté à une progression des dépenses de santé supérieure à celle de la richesse nationale mais également à des déficits récurrents (plus de 7 milliards d’euros en 2014), le système de santé français est, avec celui des retraites, le principal contributeur à la dette de la Sécurité sociale. Son mode de financement basé sur les cotisations sociales et la CSG (contribution sociale généralisée) entraîne un accroissement du coût du travail, ce qui est préjudiciable à l’économie. Il est donc impératif de maîtriser les dépenses du système de santé, et surtout leur progression. Maîtriser les dépenses de santé ne signifie pas aujourd’hui réduire la consommation de soins en volume (par exemple, en fixant une consommation de soins maximale à chaque assuré) ou en accessibilitéAccessibilitéMesures d’adaptation et d’aménagement de l’espace social destinées à en faciliter l’accès aux personnes handicapées ou à mobilité réduite. Il s’agit plutôt d’être capable de réguler les dépenses afin :

Les SDF en France, une population en augmentation, selon l'Insee - 19/11/2014 - ladepeche.fr Ils dorment dehors ou dans des structures d'hébergement, sont en majorité étrangers et parfois travaillent: en 2012 la France comptait 112.000 SDF, dont 31.000 enfants, dans les moyennes et grandes agglomérations, un chiffre en hausse de 44% en 11 ans, selon une étude de l'Insee. Dans son "Portrait social de la France", rendu public mercredi, l'Insee dévoile la "grande diversité" de la population de sans-domicile en France, à partir d'une enquête sur les personnes ayant fréquenté les services d'hébergement ou de restauration dans les agglomérations de plus de 20.000 habitants, au premier trimestre 2012. Les personnes dites sans-domicile sont celles privées de logement personnel, qui dorment dans un endroit non prévu pour l'habitation (rue, jardin public, gare, squat, etc.) ou sont hébergées dans des centres d'urgence ou d'autres structures pour des durées plus longues. 10% de sans-abri Plus de 4 SDF sur 10 n'a jamais vécu dans un logement personnel indépendant.

Régulation et coordination des politiques de santé Il y a beaucoup de confusions autour de la démarche de l’économie en santé, la première étant celle entre économie et finance. Le souci de l’économiste est d’utiliser au mieux des ressources limitées. D’une certaine façon, il a, par rapport aux problèmes de santé, une position éthique qui demande de trouver des modes d’allocation de ressources à la fois équitables et efficaces, et qui ne se réduisent pas nécessairement à un contrôle budgétaire des sommes allouées au système de soins. La santé est d’abord un bien ou un état de l’individu très précieux : il conditionne sa capacité à vivre pleinement sa vie et à être un acteur économique. De ce point de vue, le champ de l’économie de la santé devrait aller de la compréhension du système de soins à la compréhension de ce qui fait qu’une société favorise la bonne santé des individus qui la composent.

Être sans domicile, avoir des conditions de logement difficiles Qualifier et quantifier la privation de logement ou de confort Si une grande majorité des ménages ont profité de l’amélioration du parc de logements depuis 50 ans, certains en sont restés exclus. Les situations de grande difficulté vont de l’absence de logement à la privation de confort, mentionnées dans la loi Dalo (encadré 1). Ces situations sont souvent délicates à repérer (sources) et ne peuvent donc être mesurées que de manière approchée par les statistiques (tableau 1).

La question de la régulation des systèmes de santé L’analyse économique des finances publiques voit, dans tout prélèvement obligatoire et dans la dépense publique qu’il finance, un coût social (dit « d’opportunité ») lié au fait que cet argent quitte des poches privées ce qui prive donc les consommateurs de la possibilité d’exercer leur souveraineté. La justification d’un prélèvement public est le plus souvent de l’ordre du financement : la dépense va permettre de se doter d’un bien qui avantage tout le monde, mais pour lequel aucun moyen privé de financement n’existe. Par exemple, le prélèvement public à base de contribution obligatoire permet de financer le ramassage des ordures, et aucun financement privé (paiement au moment de l’utilisation) ne permet de financer efficacement ce type de service.

140 000 sans domicile en France 4 juillet 2013 - La France compte 140 000 sans domicile, selon l’Insee, dont 30 000 enfants. 9 % sont des sans abri. Un chiffre en forte augmentation par rapport à 2001. La France compte 140 000 sans domicile, selon une évaluation réalisée par l’Insee [1] dans les centres d’hébergement en 2012. Parmi eux, 110 000 habitent des villes de plus de 20 000 habitants (dont 30 000 enfants), 8 000 des communes de moins de 20 000 habitants et 22 500 sont des demandeurs d’asile qui vivent dans des centres d’accueil.

Revue Informations sociales 2012/1, L’accompagnement social vers l’emploi Depuis quelques années, les politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion s’inscrivent dans des logiques d’« activation » qui visent à intégrer les personnes sur le marché du travail. Des mesures d’accompagnement social et professionnel, qui relèvent d’une forme de contractualisation articulant droits et devoirs, se sont développées afin de responsabiliser les bénéficiaires dans leur processus de réinsertion et de les sortir d’une situation d’assistanat. Ainsi, les pratiques professionnelles des « accompagnants » relevant d’institutions diverses, les travailleurs sociaux en particulier ont connu des changements du fait de l’essor de l’accompagnement personnalisé.

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