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Classes sans notes : l’émergence d’une autonomie

Classes sans notes : l’émergence d’une autonomie
Passer de l’évaluation avec des notes au travail par compétences, voilà qui entre dans les pratiques et rencontre un écho favorable. C’est ce que nous montre l’exemple d’un collège de Nogent-sur-Oise, près de Paris, décrit par son principal. Dans votre collège, les élèves de 6e travaillent sans notes, c’est bien cela ? Geoffroy Merlot Le collège Berthelot a, depuis plusieurs années, proposé des expérimentations sur l’évaluation par compétences. Quels sont les facteurs aidant à la mise en place dans un établissement et facilitant le changement entraîné auprès des élèves, des parents ? Quelles retombées positives voyez-vous actuellement ? Remise du bulletin Force est de constater que ce dispositif, s’il revêt quelques points névralgiques (difficulté à se positionner au sein du groupe par faute de notes et de moyennes générales, réticence de certains élèves et parents), a eu un impact positif sur des élèves intégrant le collège avec des difficultés certaines. Sur la librairie Related:  Évaluerenseignants

Notes et compétences, quelle équation ? C'est une question qui agite la salle des profs, à l'heure de la mise en oeuvre du socle commun. J'émets l'hypothèse de l'incompatibilité. La note sur 20 permet, à travers l'exemple de la dictée, de sanctionner les fautes. On peut rétorquer que dans les multiples évaluations notées, les points sont comptés en positif : on pointe les réussites des élèves par un point, qu'on pourra d'ailleurs décliner jusqu'au quart de point selon le degré d'approximation de la formulation de l'élève. Retirer un demi ou un quart de point sur une question permet de signifier à l'élève que sa réponse n'est pas parfaite, mais qu'elle comprend tout de même un élément de réponse positif. Mais au final il restera encore une soustraction, celle qui sépare le 12 du 20, ces 8 points non acquis. Si l'on se penche sur les moyennes (obtenues par de savants calculs coefficientés), ce "réel" est biaisé. La moyenne d'un élève n'a de valeur que mise en rapport aux autres élèves de la classe.

Parcours d'éducation artistique et culturelle Mettre en place le parcours d'éducation artistique et culturelle de l'élève De l'école au lycée, le parcours d'éducation artistique et culturelle a pour ambition de favoriser l'égal accès de tous les élèves à l'art à travers l'acquisition d'une culture artistique personnelle. Il fait l'objet d'une circulaire interministérielle, publiée le 9 mai 2013, qui en précise les principes et les modalités. Pour accompagner la mise en œuvre du parcours d'éducation artistique et culturelle, le ministère a édité un guide qui présente les principes et l'organisation du parcours pour un élève. Ce guide rappelle les principes de conception, de mise en œuvre autour de la démarche projet notamment ainsi que le suivi du parcours à l'école, au collège et au lycée. Objectifs du parcours d'éducation artistique et culturelle Les principaux objectifs du parcours sont les suivants : Ces objectifs nécessitent :

Evaluations Evaluations Diagnostique Faire le point sur les connaissances Formative tout au long du processus de formation Sommative Auto-évaluation Evaluation mutuelle deux ou plusieurs apprenants Co-évaluation Formation 3.0 Le coin S.V.T. » Blog Archive » Quel est mon type de mémoire ? Quel est ton type de mémoire ? …..Tu te demandes parfois pourquoi tu passes un temps fou sur des cours sans arriver à rien retenir, alors que ton copain, lui, s’en souvient si facilement ! …..Peut-être que tu n’utilises pas la méthode qui convient le mieux à ton type de mémoire ? Questionnaire pour identifier ton (tes) type(s) de mémoire Permalien Laisser une réponse : Vous devez être connecté pour poster un commentaire...

L'évaluation pour apprendre, apprendre à évaluer - Les classes sans note Une tendance qui s'affirme La tendance des "classes sans note" apparaît de manière explicite dans la base nationale d'Expérithèque (actions déclarées et suivies par les CARDIE en académie) : les actions ou dispositifs centrés sur les modes d'évaluation des élèves (approche compétences ou encore "classes sans notes") se répartissent également entre innovation et article 34. L'inscription administrative n'est donc pas signifiante en elle-même ; elle est facteur souvent du contexte local et de l'autorisation que les acteurs se donnent à changer des routines que formellement rien n'impose, si ce n'est la conformité à des évaluations de sortie de cycle (ex. DNB ou Bac). La plupart s'inscrit dans le collège, en concernant une classe d'âge d'élèves finalement élevés à l'ère du Socle commun entré en vigueur dans le premier degré depuis plus de cinq ans. Une pratique collective et plus réflexive de l'évaluation Quelques exemples

Réunion parents-profs : comment la rendre plus efficace ? | LeWebPédagogiqueLeWebPédagogique La réunion parents-profs, c’est un moment de la scolarité dont les humoristes se délectent. Beaucoup ont choisi d’en rire (ici François Damiens ou là François Pirette) car la réunion parents-profs peut cristalliser les incompréhensions et les ratés entre les acteurs de l’éducation. Quand le contrat qui unit profs-élèves-parents vole en éclats alors qu’il devrait y être renforcé, c’est du pain bénit pour les caricaturistes. Si l’on est très loin de la réalité, ces sketchs obligent à un constat : offre t-on vraiment aux élèves et à leurs familles des outils pour fixer un nouveau cap et remédier à leurs difficultés ? D’après les textes officiels, l’objectif affiché de la réunion parents-profs est de « favoriser la réussite des élèves en resserrant les liens familles/professeurs ». 1. Cette année, je vais distribuer aux élèves de 3ème dont je suis professeur principal une feuille de route (voir chronique précédente). 2. 1. 2. 1. 2. + d’infos « Et si on changeait la réunion parents-profs ?

Recension de "faire ses devoirs" et entretien avec Patrick Rayou Publié en janvier 2010 aux Presses universitaires de Rennes, cet ouvrage[1] propose une étude sociologique de la pratique des devoirs, en particulier à l’école primaire et au collège, sous l’angle des enjeux cognitifs et sociaux de leur prescription et de leur réalisation. La première partie retrace les cadres historiques, institutionnels et sociaux du « travail hors la classe »[2], la seconde s’attache à la description des pratiques réelles, observées lors de plusieurs enquêtes de terrain, afin de mieux comprendre comment fonctionne de fait la « boucle du travail » ou la « circulation » du travail scolaire en classe et hors de la classe. Le premier chapitre de l’ouvrage fait remonter ce processus aux années 60, rappelant que l’école antérieure donnait déjà beaucoup de devoirs mais les organisait en interne selon des temps et des lieux adaptés, et avec un encadrement conséquent. En complément, nous vous invitons à lire l’entretien suivant avec Patrick Rayou qui a dirigé cette étude. 1.

Pour en finir (ou presque) avec les notes - Évaluer par les compétences Devant les inconvénients maintes fois montrés des évaluations par la note, certains pays comme la Belgique tentent de passer à l’évaluation par les compétences.En France, à côté des livrets de maternelle et des évaluations nationales en CE2, 6e, 5e et seconde, des professeurs tentent de sortir un peu de notre système traditionnel dans une perspective d’évaluation formative. Un témoignage concret au collège en français, en sixième et cinquième. « - M’dame, c’est noté ? - Non, ce n’est pas noté, c’est évalué ! Beaucoup d’élèves et leurs parents se comportent en consommateurs attendant une note comme on attend une rétribution : « tout travail mérite salaire »... L’institution néanmoins s’inquiète de la violence scolaire, nous apprend, à nous enseignants, qu’il faut combattre l’échec scolaire (comme on réduirait la « fracture sociale » ?) De quelques conséquences de l’abus des notes L’utilisation des notes chiffrées engendre des effets négatifs non négligeables. Une évaluation différenciée

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