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Economie circulaire ministère de l'écologie

Economie circulaire ministère de l'écologie
Le modèle linéaire « produire, consommer, jeter » a atteint ses limites. Nos économies ont une dépendance accrue vis-à-vis des ressources non renouvelables. Depuis le début des années 2000, le prix des matières augmente, en rupture avec la tendance des décennies passées. Pour répondre à la demande croissante, l’exploitation de nouvelles ressources, plus difficiles d’accès, va peser sur les prix de l’énergie comme des autres matières. Si aucune mesure n’est engagée, les coûts environnementaux de production d’eau, d’énergie, de métaux, de matières ou de nourriture, vont croître parallèlement : émissions de polluants et effets liés, croissance importante de la production des déchets, rupture de l’équilibre des écosystèmes touchés par la surconsommation de ressources. Il est dès lors indispensable d’engager la transition vers un modèle économique circulaire. Related:  Economie circulaireDEFINITIONS, CONCEPTS, ENJEUX

Économie circulaire wikipedia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'économie circulaire est une expression générique désignant un concept économique qui s'inscrit dans le cadre du développement durable et s'inspirant notamment des notions d'économie verte, d’économie de l'usage ou de l'économie de la fonctionnalité, de l'économie de la performance et de l'écologie industrielle (laquelle veut que le déchet d'une industrie soit recyclé en matière première d'une autre industrie ou de la même). Son objectif est de produire des biens et services tout en limitant fortement la consommation et le gaspillage des matières premières, et des sources d'énergies non renouvelables ; Histoire[modifier | modifier le code] Elle s'inspire notamment de Michael Braungart et de William McDonough ou plus exactement de leur formulation de la théorie du Du berceau au berceau (formalisée en 2002). Éléments de définition et d'enjeux[modifier | modifier le code] En France[modifier | modifier le code] Outils[modifier | modifier le code]

La fabrique du social, croisement des savoirs et apprentissages coopératifs ALTER Norbert, L’innovation ordinaire, PUF, 2010 (Quadridge), 284p. AKRICH Madeleine, LATOUR Bruno, CALLON Michel, La sociologie de la traduction, textes fondateurs, Presses de l’Ecole des Mines, 2006, 303p. AMBLARD Henri, BERNOUX Philippe, HERREROS Gilles, LIVIAN Yves Frédéric, Les nouvelles approches sociologiques des organisations, Seuil, 1996, 290p. AVENEL Cyprien, Les enjeux de l’évaluation des expérimentations du RSA, CNAF, Informations sociales, 2008, pp.80-96 BARBIER, René, La recherche-action, Paris : Anthropos, 1996, 112 p. BOLTANSKI Luc, THEVENOT Laurent, De la justification, les économies de la grandeur, Paris, Métaillé, 1987, 483p. BOLTANSKI Luc, CHIAPELLO Eve, Le nouvel esprit du capitalisme, Gallimard, 2001, 971p. BOLTANSKI Luc, De la critique, précis de sociologie de l’émancipation, Gallimard, 2009, 294p. CALLON Michel, LATOUR Bruno, La science et ses réseaux, Paris La Découverte, 1988, 214p. CASTEL Robert, Les métamorphoses de la question sociale, Paris : Fayard, 1995, 490p.

ADEME - SYNTHese-def.pdf François-Michel Lambert wikipedia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] François-Michel Lambert, né le 24 août 1966 à La Havane (Cuba)[1] est un homme politique français. Engagé chez les Verts puis EELV depuis plus de 20 ans, il milite pour un projet de société écologique pragmatique et tourné vers le XXIe siècle[évasif]. Cette expérience est complétée par une expertise sur les flux logistiques de marchandises dans les échanges entre pôles économiques, leurs représentations territoriales, la définition des liens avec les infrastructures et le territoire, expertise qui l’ont conduit à assurer des études dans les enjeux de logistique territoriale. Fonctions[modifier | modifier le code] François-Michel Lambert est vice-président de la Commission Développement Durable et Aménagement du Territoire de l'Assemblée nationale. Le député Lambert est également président du groupe d’amitié France-Birmanie à l’Assemblée Nationale et membre de la délégation aux outre-mer.

Comment San Francisco s'approche du « zéro déchet » La ville californienne a adopté en 2002 l'objectif « zéro déchet » envoyé en décharge ou en incinérateur. Et se donne les moyens d'y parvenir. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard (San Francisco, envoyé spécial) Le soleil n'est pas encore levé qu'un étrange ballet commence. Chacun à leur tour, des dizaines de camions viennent déverser des tonnes et des tonnes de restes de nourriture, d'herbe coupée, de branchages. Un mois plus tard, ces déchets organiques ressortiront sous la forme d'un riche compost aussi fin que du sable. Pour parvenir à ce but jamais atteint par une aussi grande ville dans le monde, San Francisco fait preuve de volontarisme politique et multiplie les initiatives législatives. Lire le détail : L'arsenal législatif de San Francisco pour arriver au « zéro déchet » « Les bouteilles d'eau en plastique coûtent cher à produire et ont un coût environnemental considérable. Tout restait alors à faire. « On nous a traités de fous », sourit-il.

Working in Cooperatives and Social Economy: Effects on Job Satisfaction and the Meaning of Work 1According to its representatives (SCOP network representing cooperative and participative companies in France) and the specialized press (Participer; Alternatives économiques), cooperative management is assumed to increase the quality of life at work and workers’ job satisfaction. A few years after the foundation in France of the Supreme Council of the Social Solidarity Economy (July 11, 2006), which is in charge of promoting this economic sector, it seems appropriate to investigate the effects of the social economy approach on quality of life at work and especially on workers’ job satisfaction. Indeed, quality of life at work and job satisfaction in the social economy sector have not been the focus of many studies until now, in particular in the French context. In this study conducted in France, we carried out a qualitative analysis of the links between social economy characteristics and job satisfaction. 1.1 Job Satisfaction 1.2 The social economy sector 1.4 W.O.C and job satisfaction

Déchets et durée de vie des objets: le modèle Meadows fournit des solutions pour l’économie circulaire Détails Appliquée ici dans le "Run 8", la taxe "déchets générés/durée de vie" du produit optimise sa durabilité globale. Doc. Taxer les produits proportionnellement aux déchets qu’ils génèrent par rapport au temps qu’ils “durent”, de manière à faire de leur durée de vie un critère fondamental et à stimuler la fabrication d'objets facilement réutilisables, réparables et / ou recyclables: c’est une solution de durabilité économique que suggère le modèle scientifique de... Le modèle mathématique World3 ayant servi à l’équipe de scientifiques de Dennis Meadows au MIT (Massachusetts Institute of Technology) pour démontrer que la croissance possède des limites, ne permet pas seulement d’annoncer la fin de notre monde actuel de la consommation de masse, dans des délais maintenant assez rapides. En revanche, l’application séparée de ces différentes mesures n’obtient pas de résultat probant.

Détournements & méfaits L'économie circulaire, modèle économique d'avenir - APCE, agence pour la création d'entreprises L'économie circulaire, modèle économique d'avenir - 16/10/2013 Le 20 août dernier, Philippe Martin, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, indiquait que l'humanité avait déjà consommé, pour l'année 2013, toutes les ressources naturelles que la planète peut produire en un an ! 4 milliards de tonnes de déchets sont générées chaque année au niveau mondial et ce chiffre devrait progresser de 40 % d'ici à 2020. En France, le Commissariat général au développement durable estime que les déchets générés représenteraient près de 40 % du besoin en matières de l'économie de notre pays. Nous creusons donc chaque jour un peu plus le déficit environnemental, déficit que les générations futures auront à gérer si rien n'est fait. L'économie circulaire propose de répondre à ces défis majeurs du XXI siècle. Mais de quoi s'agit-il ? L'économie circulaire ne doit cependant pas être réduite à une meilleure gestion des déchets. Quels sont les enjeux de l'économie circulaire ?

Travailler en coopérative et dans l’économie sociale, effets sur la satisfaction et le sens du travail 1Selon les acteurs concernés (réseau SCOP entreprises, représentant les sociétés coopératives et participatives de France) et la presse spécialisée (Participer ; Alternatives économiques, 2006), le management coopératif entraînerait une augmentation importante de la qualité de vie au travail et de la satisfaction ressentie par les individus. Peu après la naissance en France du Conseil Supérieur de l’Économie Sociale chargé de promouvoir ce secteur de l’économie (décret du 11 juillet 2006), il est sans doute pertinent de s’interroger sur les effets réels de l’économie sociale sur la qualité de vie et plus spécifiquement sur la satisfaction des individus au travail. En effet, la qualité de vie au travail au sein de l’économie sociale, sa capacité à répondre aux attentes des individus et à être source de satisfaction n’ont fait l’objet que de très peu d’études à ce jour. 1.1 La satisfaction au travail 1.2 L’économie sociale 1.3 Les sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP)

Qu'est-ce que l'économie circulaire ? Le modèle de production et de consommation qui prévaut depuis la révolution industrielle repose sur des ressources naturelles abondantes et un schéma linéaire : Matières premières extraites > production > consommation > déchets. Ce modèle de développement a permis d’accélérer le « progrès » et à des milliards d’individus d’accéder à une certaine prospérité matérielle. Le fondement de la société de consommation trouve aujourd’hui ses limites face aux défis environnementaux, d’emploi et de l’augmentation de la population mondiale qui devrait progresser de 43% entre 2012 et 2100. Nos prélèvements sur les ressources naturelles dépassent déjà largement la biocapacité de la terre, c’est-à-dire sa capacité à régénérer les ressources renouvelables, à fournir des ressources non renouvelables et à absorber les déchets. La prise de conscience collective a permis d’engager des démarches de réduction des impacts environnementaux qui sont un premier pas indispensable.

Du berceau au berceau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Du berceau au berceau (Cradle to cradle pour les anglophones, aussi abrégé en C2C), est une partie de l'écoconception mais aussi un concept d'éthique environnementale ou de philosophie de la production industrielle qui intègre, à tous les niveaux, de la conception, de la production et du recyclage du produit, une exigence écologique dont le principe est zéro pollution et 100 % recyclage. En simplifiant, un produit fabriqué doit pouvoir, une fois recyclé, produire à nouveau le même produit, seul un ajout d'énergie renouvelable intervenant dans le cycle. Label[modifier | modifier le code] Le concept d'un label C2C pouvant être attribué aux produits respectant les exigences de production du berceau au berceau a été mis au point à la fin des années 1980 par le chimiste allemand Michael Braungart et l'architecte américain William McDonough. Le concept C2C distingue deux types de produits : Voir aussi[modifier | modifier le code]

Coopérer pour co-construire des savoirs : une approche différentielle 1Dans le domaine de l’apprentissage coopératif, les recherches portant sur l’efficacité des méthodes d’apprentissage en groupe, comparées à d’autres modes d’instruction, ont fait place à des travaux centrés sur les caractéristiques des dialogues entre pairs, le « mode de collaboration » ayant été identifié comme un facteur fondamental pour rendre compte des progrès des enfants. L’analyse s’étant ainsi déplacée de l’étude des facteurs externes à l’apprentissage à l’étude de l’activité des sujets dans l’apprentissage, de nouvelles questions ont surgi. On se demande en particulier aujourd’hui comment mettre en évidence les différences intra et interindividuelles dans les activités interactives d’apprentissage (Kumpalainen & Mutanen, 1999). On peut s’étonner de trouver cette question explicitement posée aussi tardivement. 2Le travail empirique présenté ici s’est inscrit dans cette double perspective. Comment les différences individuelles ont-elles été prises en compte ?

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