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Vendredi 19 mai 5 19 /05 /Mai 17:12 La ville de Pétra fut édifiée par les Nabatéens à la fin du VIIème avant JC. Ce peuple nomade trouva dans cette région de l’actuelle Jordanie les conditions nécessaires à leur installation et leur sécurité. Située au croisement des principales voies caravanières, Pétra devient un lieu de commerce où les caravaniers pouvaient trouver un asile sûr moyennant une taxe . Les défenses naturelles de Pétra était tellement efficaes qu’il faudra attendre le 1er siècle après J.C. pour voir la cité conquise par les romains. Puis sous l’empire byzantin, elle devient siège épiscopale. L'histoire de la région de Pétra est fortement imprégnée des récits blibliques. Le Siq, étroite et sinueuse gorge creusé par un torrent, le Wadi Mousa, est le seul accès à la cité de Pétra. Aqueduc longeant la paroi du Siq. Al-Khazneh farum est le premier monument que l'on aperçoit en sortant du Siq. Le Khazneh est aussi impressionnant du haut de la falaise. La tombe palais

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Angkor Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ces ruines sont situées dans les forêts au nord du Tonlé Sap, en bordure de la ville de Siem Reap. Classées depuis 1992 au patrimoine mondial par l'UNESCO, elles attirent plus d'un million de visiteurs par an, constituant ainsi la principale attraction du tourisme au Cambodge. sans titre Pétra, le site le plus magique du Proche-Orient (élu parmi les nouvelles merveilles du monde par des millions d’internautes) est une double merveille, naturelle et architecturale. Naturelle d’abord, avec ses défilés, comme le Siq, et ses falaises de grés aux dessins colorés. Pétra tire son nom du grec « pierre » ou « roche », mais son premier nom était « Reqmu » qui signifie multicolore. Ces deux noms correspondent bien à la particularité de Petra où les grés des roches déchiquetées, façonnés par le vent et le sable, donnent au site son extraordinaire palette de couleurs qui s’étend du jaune au violet en passant par l’orange, le rouge, le vert et le bleu. Architecturale ensuite, avec ses vestiges romains, mais surtout avec ses imposants tombeaux, creusés puis sculptés dans la roche des montagnes par les nabatéens.

Mycènes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mythe[modifier | modifier le code] Mycènes est le royaume du héros homérique Agamemnon, chef des Achéens lors de la guerre de Troie[6]. Pétra Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Petra. Pétra (de πέτρα petra, « rocher » en grec ancien ; البتراء Al-Butrāʾ en arabe), de son nom sémitique[1] Reqem ou Raqmu (« la Bariolée »)[2],[3], est une cité nabatéenne pré-islamique de l'actuelle Jordanie située dans le Wadi Rum. Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental et unique qui, depuis le 6 décembre 1985, est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. La zone autour du site est également, depuis 1993, un parc national archéologique. Géographie[modifier | modifier le code]

Babylone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Babylone occupe une place à part en raison du mythe qu'elle est progressivement devenue après son déclin et son abandon qui a lieu dans les premiers siècles de notre ère. Ce mythe est porté par plusieurs récits bibliques et également par ceux des auteurs gréco-romains qui l'ont décrite et ont ainsi assuré une longue postérité à cette ville, mais souvent sous un jour négatif. Son site, dont l'emplacement n'a jamais été oublié, n'a fait l'objet de fouilles importantes qu'au début du XXe siècle sous la direction de l'archéologue allemand Robert Koldewey, qui a exhumé ses monuments principaux. Depuis, l'importante documentation archéologique et épigraphique mise au jour dans la ville, complétée par des informations provenant d'autres sites antiques ayant eu un rapport avec Babylone, a permis de donner une représentation plus précise de l'ancienne ville, au-delà des mythes. La redécouverte de Babylone[modifier | modifier le code]

Explosions nucléaires il y a des milliers d'années Mohenjo-Daro explosions nucléaires il y a des milliers d'années villes antiquse décimées par bombe nucléaire Explosions nucléaires, il y a des milliers d'années ! Nous avons été éduqués à concevoir une Histoire de l'humanité une et évolutive; dans cette conception, on pense que notre civilisation est l'aboutissement de progrès depuis des temps archaïques où l'Homme utilisait encore des outils rudimentaires de pierre. On nous parle de certaines grandes civilisations anciennes, comme l'Egypte des pharaon, dont il convient de rappeler que la population était celle des coptes, aujourd'hui chrétiens persécutés, et non pas la population d'arabes musulmans arriérés qu'on y trouve de nos jours. On nous dit que la plus ancienne écriture est celle de Sumer, mais ça dérange énormément lorsqu'on découvre des écritures bien plus anciennes, dont Glozel en France, ou encore celle de la civilisation dite de Fontainebleau, toujours en France, pour ne citer que deux cas, territoralement proches !

Pompei -Guide de visite- L'émotion ressentie en franchissant la Porta Marina, entrée de la ville de Pompéi fait naître l'envie de partager toutes les merveilleuses découvertes qui se dévoilent à chaque endroit de la ville. Marcher dans les rues, contempler le Forum, les Temples et Théâtres, entrer dans les Maisons et les Villas, imaginer l'animation de la ville... un pèlerinage aux sources de notre civilisation. Contemplari et contemplata aliis iradere

Cnossos Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cnossos ou Knossos (en grec ancien Κνωσός / Knôsós) était probablement la capitale de la Crète lors de la période minoenne. La cité abriterait le palais du roi Minos, le plus important des palais minoens et sans doute le plus connu des sites crétois depuis sa découverte en 1878. Cnossos est aujourd'hui le plus grand site archéologique minoen connu. Chichén Itzá Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La présence d'une cité maya à cet endroit est due à la présence de deux puits naturels (cénotes) qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue d'eau. Le site doit d'ailleurs son nom à cette source d'eau souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits »[2]. Itzá (« sorcier de l'eau » en maya yucatèque) est le nom du groupe qui, selon les sources ethnohistoriques, constituait la classe dirigeante de la cité.

Memphis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Memphis. La ville occupe une place stratégique à l’entrée du delta du Nil et de ce fait regorge d’ateliers et de manufactures, notamment d’armes qui étaient conservées dans de grands arsenaux non loin du port principal de la ville, le Perou Nefer, dont les textes du Nouvel Empire vantent l’activité fébrile. Son histoire est étroitement liée à celle du pays et sa ruine est due, d’abord, à la perte de son rôle économique à la fin de l’Antiquité et la montée d’Alexandrie, puis à l’abandon de ses cultes à la suite de l’édit de Thessalonique. Memphis a eu plusieurs noms au cours de son histoire de près de quatre millénaires. Initialement un premier établissement ceint d'une muraille lui donne le nom d'Inebou Hedjou[Note 2] et, plus tardivement, Ineb Hedj[Note 3].

Site archéologique de Leptis Magna Archaeological Site of Leptis Magna Leptis Magna was enlarged and embellished by Septimius Severus, who was born there and later became emperor. It was one of the most beautiful cities of the Roman Empire, with its imposing public monuments, harbour, market-place, storehouses, shops and residential districts. Site archéologique de Leptis Magna Machu Picchu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Machu Picchu (du quechua machu : vieille, et pikchu : montagne, sommet)[note 1] est une ancienne cité inca du XVe siècle au Pérou, perchée sur un promontoire rocheux qui unit les monts Machu Picchu et Huayna Picchu sur le versant oriental des Andes centrales. Son nom aurait été Pikchu ou Picho[1]. Selon des documents du XVIe siècle, trouvés par l'archéologue italien Lucas Pittavino, Machu Picchu aurait été une des résidences de l’empereur Pachacútec. Cependant, quelques-unes des plus grandes constructions et le caractère cérémonial de la principale voie d’accès au llaqta démontreraient que le lieu fut utilisé comme un sanctuaire religieux[2]. Les deux usages ne s’excluent pas forcément.

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