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Site de Palmyre

Site de Palmyre
Site of Palmyra An oasis in the Syrian desert, north-east of Damascus, Palmyra contains the monumental ruins of a great city that was one of the most important cultural centres of the ancient world. From the 1st to the 2nd century, the art and architecture of Palmyra, standing at the crossroads of several civilizations, married Graeco-Roman techniques with local traditions and Persian influences. Site de Palmyre Oasis du désert de Syrie au nord-est de Damas, Palmyre abrite les ruines monumentales d'une grande ville qui fut l'un des plus importants foyers culturels du monde antique. Au carrefour de plusieurs civilisations, l'art et l'architecture de Palmyre unirent aux Ier et IIe siècles les techniques gréco-romaines aux traditions locales et aux influences de la Perse. موقع تدمر تحتضن هذه الواحة الواقعة في الصحراء السورية شمال شرق دمشق آثاراً ضخمة لمدينة كبيرة شكلت أحد أهم المراكز الثقافية في العالم القديم. source: UNESCO/ERI 帕尔米拉古城遗址 Археологические памятники Пальмиры Sitio de Palmira

http://whc.unesco.org/fr/list/23

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Babylone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Babylone occupe une place à part en raison du mythe qu'elle est progressivement devenue après son déclin et son abandon qui a lieu dans les premiers siècles de notre ère. Ce mythe est porté par plusieurs récits bibliques et également par ceux des auteurs gréco-romains qui l'ont décrite et ont ainsi assuré une longue postérité à cette ville, mais souvent sous un jour négatif. Son site, dont l'emplacement n'a jamais été oublié, n'a fait l'objet de fouilles importantes qu'au début du XXe siècle sous la direction de l'archéologue allemand Robert Koldewey, qui a exhumé ses monuments principaux. Depuis, l'importante documentation archéologique et épigraphique mise au jour dans la ville, complétée par des informations provenant d'autres sites antiques ayant eu un rapport avec Babylone, a permis de donner une représentation plus précise de l'ancienne ville, au-delà des mythes. La redécouverte de Babylone[modifier | modifier le code]

Nan Madol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Quoi qu'il en soit, les recherches archéologiques montrent que Nan Madol fut le lieu d'une activité humaine dès le premier ou le IIe siècle de notre ère. Angkor Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ces ruines sont situées dans les forêts au nord du Tonlé Sap, en bordure de la ville de Siem Reap. Classées depuis 1992 au patrimoine mondial par l'UNESCO, elles attirent plus d'un million de visiteurs par an, constituant ainsi la principale attraction du tourisme au Cambodge. Pétra Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Petra. Pétra (de πέτρα petra, « rocher » en grec ancien ; البتراء Al-Butrāʾ en arabe), de son nom sémitique[1] Reqem ou Raqmu (« la Bariolée »)[2],[3], est une cité nabatéenne pré-islamique de l'actuelle Jordanie située dans le Wadi Rum. Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental et unique qui, depuis le 6 décembre 1985, est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. La zone autour du site est également, depuis 1993, un parc national archéologique. Géographie[modifier | modifier le code]

Site archéologique de Leptis Magna Archaeological Site of Leptis Magna Leptis Magna was enlarged and embellished by Septimius Severus, who was born there and later became emperor. It was one of the most beautiful cities of the Roman Empire, with its imposing public monuments, harbour, market-place, storehouses, shops and residential districts. La description est disponible sous licence CC-BY-SA IGO 3.0 sans titre Vendredi 19 mai 5 19 /05 /Mai 17:12 La ville de Pétra fut édifiée par les Nabatéens à la fin du VIIème avant JC. Ce peuple nomade trouva dans cette région de l’actuelle Jordanie les conditions nécessaires à leur installation et leur sécurité. Située au croisement des principales voies caravanières, Pétra devient un lieu de commerce où les caravaniers pouvaient trouver un asile sûr moyennant une taxe .

Cnossos Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cnossos ou Knossos (en grec ancien Κνωσός / Knôsós) était probablement la capitale de la Crète lors de la période minoenne. La cité abriterait le palais du roi Minos, le plus important des palais minoens et sans doute le plus connu des sites crétois depuis sa découverte en 1878. Cnossos est aujourd'hui le plus grand site archéologique minoen connu. Chichén Itzá Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La présence d'une cité maya à cet endroit est due à la présence de deux puits naturels (cénotes) qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue d'eau. Le site doit d'ailleurs son nom à cette source d'eau souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits »[2]. Itzá (« sorcier de l'eau » en maya yucatèque) est le nom du groupe qui, selon les sources ethnohistoriques, constituait la classe dirigeante de la cité.

sans titre Pétra, le site le plus magique du Proche-Orient (élu parmi les nouvelles merveilles du monde par des millions d’internautes) est une double merveille, naturelle et architecturale. Naturelle d’abord, avec ses défilés, comme le Siq, et ses falaises de grés aux dessins colorés. Pétra tire son nom du grec « pierre » ou « roche », mais son premier nom était « Reqmu » qui signifie multicolore. Ces deux noms correspondent bien à la particularité de Petra où les grés des roches déchiquetées, façonnés par le vent et le sable, donnent au site son extraordinaire palette de couleurs qui s’étend du jaune au violet en passant par l’orange, le rouge, le vert et le bleu. Architecturale ensuite, avec ses vestiges romains, mais surtout avec ses imposants tombeaux, creusés puis sculptés dans la roche des montagnes par les nabatéens.

Explosions nucléaires il y a des milliers d'années Mohenjo-Daro explosions nucléaires il y a des milliers d'années villes antiquse décimées par bombe nucléaire Explosions nucléaires, il y a des milliers d'années ! Nous avons été éduqués à concevoir une Histoire de l'humanité une et évolutive; dans cette conception, on pense que notre civilisation est l'aboutissement de progrès depuis des temps archaïques où l'Homme utilisait encore des outils rudimentaires de pierre. On nous parle de certaines grandes civilisations anciennes, comme l'Egypte des pharaon, dont il convient de rappeler que la population était celle des coptes, aujourd'hui chrétiens persécutés, et non pas la population d'arabes musulmans arriérés qu'on y trouve de nos jours. On nous dit que la plus ancienne écriture est celle de Sumer, mais ça dérange énormément lorsqu'on découvre des écritures bien plus anciennes, dont Glozel en France, ou encore celle de la civilisation dite de Fontainebleau, toujours en France, pour ne citer que deux cas, territoralement proches !

Le mythe de Mu Les ouvrages signés James Churchward n'ont pas été publié par celui-ci mais par son petit-fils. Ainsi, on aurait pu répondre au lecteur anglais : C'est exactement le récit de Platon actualisé dans l'Empire Britannique. Mycènes Mythe[modifier | modifier le code] Mycènes est le royaume du héros homérique Agamemnon, chef des Achéens lors de la guerre de Troie[6]. Homère la décrit comme chère à Héra[7] et « riche en or »[8]. Memphis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Memphis. La ville occupe une place stratégique à l’entrée du delta du Nil et de ce fait regorge d’ateliers et de manufactures, notamment d’armes qui étaient conservées dans de grands arsenaux non loin du port principal de la ville, le Perou Nefer, dont les textes du Nouvel Empire vantent l’activité fébrile. Son histoire est étroitement liée à celle du pays et sa ruine est due, d’abord, à la perte de son rôle économique à la fin de l’Antiquité et la montée d’Alexandrie, puis à l’abandon de ses cultes à la suite de l’édit de Thessalonique. Memphis a eu plusieurs noms au cours de son histoire de près de quatre millénaires. Initialement un premier établissement ceint d'une muraille lui donne le nom d'Inebou Hedjou[Note 2] et, plus tardivement, Ineb Hedj[Note 3].

Les Mondes perdus : M comme MU Mu En 1870, le colonel James Churchward, ancien Lancier du Bengale, passionné de chasse, annonça qu'il avait entendu parler d'un continent perdu nommé Mu, jadis situé dans l'Océan Pacifique et centré juste au sud de l'Equateur; Le continent avait 6000 miles de long d'est en ouest et 3000 miles de large du nord au sud. Churchward dit qu'il tenait cela d'un secret, poterie ancienne et tablettes de pierre cachées en Inde, qui lui avait été révélé par un prêtre Hindou. Il disait que les premiers êtres humains étaient apparus sur Mu quelques 200 000 ans auparavant, se développant pour devenir une race évoluée d'environ 60 millions d'êtres répartis en dix tribus. Douze mille ans après environ, une importante éruption volcanique, des séismes, et des raz-de-marée détruisent la totalité du continent. Les survivants émigrèrent sur d'autres terres.

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