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Agriculture urbaine : ce dont elle est capable (et ce qu'elle ne pourra jamais faire)

Agriculture urbaine : ce dont elle est capable (et ce qu'elle ne pourra jamais faire)
ALIMENTATION - Qui se souvient encore qu'il y a moins de 150 ans, Paris était encore entourée de fermes, d'élevages, bref d'une ceinture agricole qui nourrissait la ville... Ou encore que deux siècles plus tôt, la capitale était parsemée de champs, et même de pâturages où paissaient vaches et cochons? Plus grand monde. Depuis, l'invention du chemin de fer et du camion frigorifique ont repoussé l'agriculture loin des villes, et parfois même à l'autre bout du monde. Lire aussi:» Les candidats aux municipales rhabillent la Seine » Une ferme dans un bunker en plein cœur de Londres » BLOG Plantation sur les toits, futur de l'agriculture et de l'urbanisme? Potagers sur les toits, fermes verticales high tech, jardins ouvriers du siècle dernier ou encore bunkers agricoles comme à Londres, derrière les belles promesses de ces projets en apparence enthousiasmants, l'agriculture urbaine recoupe donc des réalités diverse. Rendre la ville plus durable ? Autre continent, autre modèle. Pas forcément.

Agriculture urbaine Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique. L'agriculture urbaine et périurbaine (AUP) se réfère aux pratiques agricoles dans les villes et autour des villes qui utilisent des ressources - terre, eau, énergie, main-d'œuvre - pour satisfaire les besoins de la population urbaine. L'agriculture urbaine se réfère à des petites surfaces (par exemple, terrains vagues, jardins, vergers, balcons, toits, récipients divers) utilisées en ville pour cultiver quelques plantes et élever de petits animaux et des vaches laitières en vue de la consommation du ménage ou des ventes de proximité. Par agriculture périurbaine on entend des unités agricoles proches de la ville qui gèrent des exploitations intensives commerciales ou semi-commerciales en pratiquant l'horticulture (légumes et autres cultures), l'élevage de volailles et d'autres animaux destinés à la production de lait et d'œufs. Histoire de l'agriculture urbaine Quelques données La pratique de l'agriculture urbaine à travers le monde Loisirs.

L'espace agricole peut-il être un sociotope ? Les espaces agricoles - c'est à dire les champs cultivés, les prairies, les jachères... - sont une composante majeure des "espaces ouverts" sur lesquels porte la méthode des sociotopes. Toutefois, nous avons à plusieurs reprises fait le constat que dans la pratique, leur usage social à des fins de loisirs est à peu près nul et ne mérite pas que l'on passe des heures en observation au bord d'un champ de blé pour le cas où il en sortirait des pique-niqueurs ou des randonneurs ou Dieu sait quoi encore, même si le fait d'avoir trouvé un jour quelques revues "légères" dans un champ de maïs m'incite à une certaine prudence (de même que ce string rouge trouvé dans une plantation d'épicéas en centre-Bretagne m'amène à considérer sous un jour nouveau les rapports entre sylviculture et sociotopes). Cette formulation soulève quelques interrogations. Voir aussi : Espace agricole et sociotopes.

Micro-agriculture biointensive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] Il s'agit d'une méthode développée au XXe siècle par l'horticulteur anglais Alan Chadwick; elle s'inspire en partie de l'agriculture biodynamique et de la méthode de maraîchage dite intensive française[réf. nécessaire]. De la méthode intensive française elle reprend le travail sur buttes préparées par double-bêchage et la minimisation de l'espacement des plantes. Un équivalent pour les grandes cultures est proposé, notamment par l'agronome Michel Griffon (et directeur général adjoint de l'Agence nationale de la recherche)[1] à la suite du Grenelle de l'environnement le pari d'une « agriculture écologique intensive », qu'en France une association dont le siège est à l'Ecole supérieure d'agriculture d'Angers porte, avec le laboratoire d'agro-écologie. Les grands principes[modifier | modifier le code] 2. 3. 5. 6. 7. Avantages[modifier | modifier le code] Inconvénients[modifier | modifier le code]

Autosuffisance alimentaire Comment nourrir la France en 2050 ? Comment nourrir la France en 2050 : Un défi pour l'agronomie ? par Philippe Pointereau - SOLAGRO, membre de l'AFA demander le diaporama par mail à l'auteur Un scénario pour un système agricole et alimentaire durable Le défi alimentaire se pose aussi pour la France en 2050 avec la prise en compte effective des enjeux environnementaux, l'augmentation de la population qui passera à 70 millions d'habitants en 2050, la perte de terres agricoles, la montée en puissance des usages non-alimentaires de la biomasse pour suppléer le pétrole et la nécessité d'avoir des échanges équilibrés. L'augmentation de la population de 8 millions d'habitants en France métropolitaine (62,3 millions en 2008 et 70 millions en 2050) va se traduire par une demande accrue en terme alimentaire et en biomasse non alimentaire, mais aussi par une réduction de la surface agricole due à l'artificialisation des sols pour satisfaire les besoins en termes de logement, d'infrastructures de transport ou de loisirs. - 116 kg de PdT

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