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Le management coopératif: pour prévenir les risques psycho sociaux?

Le management coopératif: pour prévenir les risques psycho sociaux?

La dynamique de groupe La dynamique de groupe étudie les mécanisme d'influence, les changements d'attitude et les réseaux d'affinités qui s'opèrent au sein d'un groupe. Le groupe restreint vit un ensemble de phénomènes qui influent sur son efficacité : les processus de cohésion, de décisions et de leadership. I – Cohésion de groupe La cohésion désigne la liaison des individus dans un groupe. Cette cohésion exprime la force du sentiment d'appartenance des individus et a pour effet de maintenir ensemble les membres du groupe. Facteurs socio-affectif Relèvent des attitudes et comportements individuels au sein du groupe, des phénomènes d'attraction ou de rejet. - L'attrait d'un but commun - L'attrait de l'action collectives - L'attrait de l'appartenance au groupe - Les affinités interpersonnels - La satisfaction de besoins personnels Facteurs structurel Touchent à l'organisation même du groupe. - La distribution et l'articulation des rôles - La conduite du groupe II – Décisions du groupe III – Le leadership

Télétravail : «un boom dans deux ou trois ans» - Toulouse Travailler un jour ou deux par semaine à son domicile et non au bureau, c'est ce que permet le télétravail. Une pratique qui devrait connaître un fort développement. Le télétravail n'est pas ce qu'on croit. Ce n'est pas la délocalisation à l'étranger des pans entiers d'une entreprise. Selon LBMG, qui organisait hier une journée d'information à la Cantine, un lieu d'échanges sur le numérique, rue d'Aubuisson, à Toulouse, 4,3 millions de Français pratiquent le télétravail, «de façon informelle la plupart du temps». Hier, des représentants de deux grandes entreprises françaises, implantées à Toulouse, Steria et Thales Alenia Space, ont expliqué comment, petit à petit, le télétravail s'implantait. Autre avantage du télétravail : «un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle», indique Nathanaël Mathieu, si bien que les salariés seraient les premiers demandeurs. Les secteurs du numérique et de l'informatique sont les premiers intéressés.

Le Travail collectif peut nuire aux performances individuelles Le travail collaboratif est très à la mode, et c’est une bonne chose. Mais travail collaboratif ne signifie pas travail collectif. Imaginez que vous avez un projet très important. Hélas, les recherches effectuées sur le travail collectif nous amènent à penser que le résultat de votre calcul est fortement surestimé et que les performances de votre équipe à trois ne soient pas meilleures qu’à deux. Les chercheurs ont remarqué depuis longtemps que les performances d’un travail collectif ne sont pas proportionnelles au nombre de personnes. C’est en partie grâce à ce constat inquiétant que se sont mises en place les techniques d’animation d’équipe et de projets basés sur la co-création (World Café, Future Search…). *Etude P. Une publication Etmos

Attention à l’isolement des travailleurs ! Vos dernières recherches seront affichées ici. L’isolement au travail fait baisser la productivité des travailleurs. Un lien amical avec un collègue fera déjà la différence. Selon une récente enquête des professeurs Barsade et Ozcelik de la California State University, la solitude n’est pas seulement un problème pour l’individu mais aussi pour l’organisation toute entière. Seul en groupe En questionnant plus de 650 individus, il semble que la solitude réduit la productivité, non seulement au niveau des missions à réaliser en équipe mais aussi au niveau des tâches individuelles. « On peut très bien se sentir seul au milieu d’un groupe, explique l’enquêteur Ozcelik. « Ce n’est pas en organisant plus de fêtes d’entreprise que le groupe peut aider, donc. » Alors comment une organisation peut-elle lutter contre l’isolement ? La solidarité Un lien amical avec un collègue fera déjà la différence, c’est ce qu’ont découvert les enquêteurs. Plus d'infoCollègues , Travail d'équipe , Bien-être

Travail coopératif : quand la distance permet le rapprochement 1. Définition, notions voisines et lexique de termes techniques Travail collaboratif, coopératif ou encore travail de capitalisation, autant de termes dont les significations se rapprochent et méritent donc une définition et une distinction claires. a) Définition et notions voisines Le travail collaboratif : Il s’agit d’un travail de groupe d’égal à égal (sans lien hiérarchique de commandement ou d’impulsion) qui fonctionne sans véritable organisation préalable (coordination). Chaque intervenant apporte son savoir, son idée en pouvant ou non s’inspirer des apports réalisés précédemment par les autres (travail que l’on peut apparenter à une réunion de type non directive recherchant la créativité) Exemple : un wiki : chaque internaute peut ajouter un commentaire sur le site ou corriger ceux des autres. Exemple : un tableau blanc : chaque internaute écrit, dessine ou dépose un document sur le tableau. Remarque : Le programme de CGRH ne mentionne que le travail coopératif ! 2.

Coopérations entre entreprises, 4 temps essentiels Les difficultés liées à la crise ont eues pour conséquences de pousser les dirigeants à réfléchir aux possibilités de bâtir des partenariats, des collaborations ou même des regroupements d'entreprises dans le but d'être plus fort et plus pérenne ensemble. Ces processus de collaborations visent souvent à augmenter la part de valeur ajoutée en proposant des prestations plus larges et en phase avec les attentes de leurs clients. La réalisation de ces opérations implique une prise en compte rapide des facteurs d'assimilation des différentes cultures d'entreprise et l'acceptation des changements que cela représente pour les différents collaborateurs des entreprises concernées. L'INTENTION: SYNERGIES EN REPONSE AUX ATTENTES MARCHE-PRODUIT Souvent au cœur de la démarche, il s'agit de proposer une offre reposant sur un ensemble de prestations plus complètes le tout basé sur les synergies techniques, commerciales et financières rendues possibles par l'association. Ce point scelle l'intention.

Isolement social et souffrance au travail : le mélange explosif… Mal être, épuisement professionnel, stress, violences envers les autres (et soi-même), conflits… Derrière ces symptômes ou pathologies se cache une histoire individuelle et collective dans le milieu de travail. En tant que psychologue du travail, je suis bien sûr confrontée à ces récits d’histoires de vie au travail. Les personnes qui viennent me voir sont souvent déjà en « fin de course », ayant dépassé le « point de non retour »… (en arrêt longue durée, en dépression depuis plusieurs mois, en processus d’inaptitude…). Les issues possibles dans ce type de situations sont alors très réduites et la reconstruction personnelle longue. Ces personnes en souffrance à cause de leur travail, ont vécu des événements professionnels difficiles auxquels s’ajoute une situation d’isolement. Le travail est bien une activité sociale. La santé au travail est donc l’affaire de tous médecins, dirigeants, managers et salariés.

Concevoir des espaces de coworking imparfaits Si il y a bien quelque chose qui était clair lors de la dernière "Conférence sur le Coworking en Espagne" c'est que le coworking n'est pas seulement porté sur le travail; c'est aussi un mode de vie. De nos jours, quand il est de notoriétépublique que notre système économique n'est plus viable, des alternatives doivent être recherchées. Communauté, collaboration, partage ... ces mots-clés ont été répétés fréquemment au cours de ces deux jours de conférence. La plupart seront d'accord, le coworking ce n'est pas simplement un espace, mais des gens qui travaillent et interagissent dans un secteur. Il ne fait aucun doute que le coworking change selon la manière dont nous travaillons. La densité, source d'intégration Un premier point soulevé par Churtichaga a été la façon de créer une atmosphère adaptée, ce qui a été l'un des défis auxquels il a fait face lors de la conception du Hub Madrid. Cela nécessite un changement culturel. Cinq principes pour la conception d'un espace de coworking

Risques psychosociaux au travail Risques psychosociaux au travail (Archives) | Imprimer | A la suite du rapport du comité d'experts « il convient de considérer que ce qui fait qu'un risque pour la santé est psychosocial, ce n'est pas sa manifestation mais son origine ». D'où la définition suivante du risque « les risques psychosociaux seront définis comme les risques pour la santé mentale, physique et sociale, engendrés par les conditions d'emploi et les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d'interagir avec le fonctionnement mental ». « Une caractéristique des risques psychosociaux est de concerner toutes les catégories de travailleurs. 3.1. 3.2. Surinvestissement, puis burn outAgressivité relationnelle, irritabilité Difficultés de concentration, erreurs, oublis Dévalorisation de soi, angoisse, anxiété, dépression pouvant conduire au suicide Troubles de l'humeur Alcoolisme, toxicomanie, addiction aux jeux, Décompensation psychologique de la personnalité

Les rendez-vous de la RSE & de ses innovations | 14 février 2013 | RSE PACA Les exposants / 14 février 2013 | Les rendez-vous de la RSE & de ses innovations | RSE PACA Devenez exposant sur les Rendez-vous de la RSE et de ses innovations. Vous souhaitez : Présenter vos propres solutions pour aider les organisations à aller plus loin dans leurs bonnes pratiques Rencontrer un public captif et déjà convaincu par la RSE Etre identifié "RSE" Adosser votre communication à un événement régional majeur. Contactez Florence Lisa au : 09 54 24 09 15 ou en cliquant ici. Fréquentation : Le 14 février 2013, les rendez-vous de la RSE et de ses innovations ont accueilli plus de 1000 visiteurs tous issus du monde professionnel et dont 75% en provenance de la région PACA. Plus de 50 stands vous sont proposés. APEAS ( L' Agence Provençale pour une Economie Alternative et Solidaire assure la promotion et le développement d'une économie alternative et solidaire en région PACA. ARPE PACA ( ASSAMMA ( AUTOPARTAGE ( BeFruits ( CEMEX (

72% des Provençaux vont travailler en voiture, une fatalité? Les déplacements liés au travail seront au coeur d’un atelier animé par wiki2d et organisé par Pôle emploi, à l’occasion des Rendez-vous de la RSE et de ses innovations, aujourd’hui, à Marseille. L’occasion de faire le point sur ces trajets qui se transforment souvent en casse-tête pour les Provençaux. 8 h30. Comme tous les jours, Thomas est bloqué dans les bouchons entre Aix et Marseille. Il fait partie des 18 000 automobilistes à faire quotidiennement le trajet entre les deux villes provençales pour aller travailler. Même s’il perd un temps fou (en moyenne 50 minutes pour faire 30km, et jusqu’à 2 h le vendredi soir), et dépense quelque 150 euros par mois en essence, il n’envisage pas d’autre solution. Comme Thomas, 72% des quelque 2 millions de Provençaux qui se déplacent chaque jour pour aller travailler se résignent à prendre leur voiture. Les Provençaux travaillent de plus en plus loin de chez eux Et l’évolution des modes de vie n’est pas là pour les aider. 3 000€ engloutis par an

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