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Frederic lordon se debarasser du capitalisme

Frederic lordon se debarasser du capitalisme
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Inediz Coût du capital, la question qui change tout, par Laurent Cordonnier Il serait sans doute passionnant de refaire le trajet d’ivrogne, tortueux et chaloupant, parcourant toute l’Europe, qui a finalement abouti à ramener tous nos maux à des questions de compétitivité et, de proche en proche, à des problèmes de coût du travail. Oubliés la crise des subprime, la crise de liquidité bancaire, les gigantesques dépréciations d’actifs, l’effondrement du crédit, la tétanie de la demande, la transformation des dettes privées en dettes publiques, les politiques d’austérité. Comme nous l’avait bien expliqué dès 2010 M. Ulrich Wilhelm, alors porte-parole du gouvernement allemand, « la solution pour corriger les déséquilibres [commerciaux] dans la zone euro et stabiliser les finances publiques réside dans l’augmentation de la compétitivité de l’Europe dans son entier (1) ». Quand on tient une explication, il faut savoir la défendre contre vents et marées, y compris ceux de la rigueur arithmétique. Et si l’âne se mettait à ruer ?

de la servitude moderne - le livre « Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer. Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. » La servitude moderne est une servitude volontaire, consentie par la foule des esclaves qui rampent à la surface de la Terre. Ils achètent eux-mêmes toutes les marchandises qui les asservissent toujours un peu plus. Ils courent eux-mêmes derrière un travail toujours plus aliénant, que l’on consent généreusement à leur donner, s’ils sont suffisamment sages. Ils choisissent eux-mêmes les maitres qu’ils devront servir. Voilà le mauvais rêve des esclaves modernes qui n’aspirent finalement qu’à se laisser aller dans la danse macabre du système de l’aliénation. L’oppression se modernise en étendant partout les formes de mystification qui permettent d’occulter notre condition d’esclave. Chapitre III : L’aménagement du territoire et l’habitat La Société du Spectacle, Guy Debord. Haut de page Chapitre IV : La marchandise Le Capital, Karl Marx

Les 100 leaders de demain ZOOM - A moins de 40 ans, ils ont gravi une à une les marches du pouvoir. En exclusivité, « Le Figaro Magazine » dévoile le palmarès des 100 leaders économiques de demain établi par l'Institut Choiseul. Source Le Figaro Magazine Ils sont nés après le 1er janvier 1974 mais ont déjà entre leurs mains les clés de la réussite professionnelle. Pour la deuxième année consécutive, Le Figaro Magazine publie en exclusivité le palmarès des 100 leaders économiques de demain, élaboré par l'Institut Choiseul. Quoi de neuf dans l'édition 2014 de ce classement ultra-élitiste, dont beaucoup rêvent de faire partie? Un passage dans un cabinet ministériel ne fait jamais de mal dans un CV, surtout en France, pays de la consanguinité public-privé. Des entrepreneurs, le Choiseul 100 en compte un certain nombre - mais pas assez! Autres perles rares de ce classement: les femmes.

Jean Ziegler choisit son camp : « Retournez les fusils ! À mesure que se précise la débâcle dévastatrice du vieux système capitaliste, le citoyen responsable se devrait de prendre position. Le sociologue suisse Jean Ziegler, lui, n’y va pas par quatre chemins : « Retournez les fusils ! » Jean Ziegler (photo : AFP/Michael Gottschalk) L’ouvrage initial date de 1980, mais Jean Ziegler s’est senti contraint de l’adapter aux temps présents en le réécrivant entièrement. Trente-quatre ans après, rien n’a changé, sinon en pire. « Les capitalistes font aujourd’hui un maximum de profits en spéculant sur les aliments de base comme le riz, le maïs, le blé. Devant son interlocuteur abasourdi, Ziegler tempère à peine son séditieux propos. Chasser les grands prêtres des religions malfaisantes Or, la forteresse financière néolibérale n’est désormais guère plus salubre que le bâtiment délabré de Dacca. Et tout retour en arrière est désormais impossible. Tout changer, oui, dans les institutions comme dans les mentalités. "Retournez les fusils !

Total : pas un centime d'impôt, mais un chèque du fisc de 80 M€ Et si, dans trois ans, le Trésor public signait un chèque d'environ 80 M€ à Total ? Puis un second de 85 M€ en 2018 ? Le géant pétrolier français — régulièrement accusé de ne pas payer assez d'impôt en France — a beau réaliser des bénéfices colossaux (5,4 Mds€ de dividendes distribués en 2013), le scénario n'a rien d'improbable. .. En 2013, Total a en effet obtenu 19 M€ de droits à déduction d'impôt au titre du CICE et 60 M€ au titre du CIR. Un changement du mode de calcul du CICE avantageux Sauf que... depuis deux ans, le géant pétrolier réalise des pertes dans l'Hexagone sur ses activités de raffinage et d'exploitation des stations-service (voir ci-contre). En clair : l'administration fiscale lui fera un chèque de 80 M€. « Il s'agit d'un dispositif de droit commun », insiste-t-on chez Total en rappelant avec un brin de malice les propos de Christophe de Margerie, le PDG, qui « rêve » de payer plus d'impôts en France -- sous entendu d'y réaliser à nouveau des bénéfices.

Total accusé de «complicité d'assassinats et de travail forcé» en Birmanie Exécutions, travail forcé, expropriations et soutien financier à la junte, les nouvelles accusations portées à l'encontre de Total en Birmanie sont sévères. Dans un rapport publié ce matin que Libération s'est procuré, l'ONG américano-thaïlandaise Earth Rights International (ERI) accuse le géant pétrolier français et ses partenaires américain (Chevron) et thaïlandais de «complicité d'assassinats ciblés, de travail forcé». ERI écrit également que le gisement gazier de Yadana, géré par ces compagnies pétrolières dans le sud du pays, demeure la «principale source de revenus d'une dictature militaire notoirement répressive». Et, comme elle l'a déjà fait en avril, appelle les compagnies à une plus grande transparence (lire ici). Ces accusations ne sont pas nouvelles. En septembre dernier, ERI publiait deux rapports accablants pour Total (lire ici) montrant, chiffres et témoignages à l'appui, comment le groupe pétrolier entretenait des liens très troubles avec le régime birman.

Boycotter l'industrie pétrolière, « ennemi numéro un de la survie de notre civilisation Les émissions de gaz à effet de serre augmentent à un rythme sans précédent, affirme le rapport du GIEC publié le 13 avril. L’urgence est telle que l’Onu pointe la responsabilité de l’industrie pétrolière et gazière. L’ancien prix Nobel de la Paix, l’archevêque sud-africain Desmond Tutu, appelle même à boycotter les industries fossiles, en s’inspirant du boycott contre l’Apartheid. Des fonds d’investissement commencent à se retirer des compagnies pétrolières, sur fond de mobilisations aux États-Unis contre la construction de pipelines ou en Europe contre l’exploitation des hydrocarbures de schiste. Le constat dressé par les deux derniers rapports récemment publiés [1] par le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sont sans appel. 90 entreprises principalement responsables Christiana Figueres a donc décidé d’interpeler directement ceux qui peuvent être jugés comme les principaux responsables du réchauffement. « Nommer l’adversaire » Photo : CC Fotopedia

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