background preloader

7 usages de Pinterest en bibliothèque

7 usages de Pinterest en bibliothèque
Vous avez déjà entendu parler de Pinterest. Ce réseau social qui épingle sur un mur virtuel des images, photos et autres liens participe pleinement de l'émergence de ce qu'on appelle le Visual Web au même titre que d'autres outils de partage de photos comme Snapchat, Instagram, voire dans une certaine mesure Tumblr. L'an dernier, des études américaines révélaient que s'il y avait plus d'usagers sur les réseaux sociaux généralistes (Facebook, Google+, Twitter), ces derniers restaient plus longtemps en moyenne sur Pinterest que sur les autres et récemment, le Journal du Net annoçait que Pinterest était sur le point de doubler Facebook en revenu par visite apportée. Selon Shareaholic, le réseau aurait bénéficié d'une augmentation de trafic de 4% sur la deuxième moitié de 2013 et Pew Research précise même que 21% des adultes américains fréquentait ce réseaux contre seulement 18% pour Twitter. Alors, comment les bibliothèques peuvent-elles s'emparer de cet outil ? 2. 3. 4. 5. 6. 7. Canada

Je ne sais pas quoi lire : nouveau service des médiathèques de Lorient J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! J’ai récemment découvert un nouveau service proposé par le réseau des Médiathèques de Lorient. Je trouve la réalisation graphique particulièrement réussie. Voici deux exemples de réponses personnalisées qui m’ont été envoyés par Magali Haettiger par courriel pour ce billet de blog : Comment est née l’idée de ce service? Cette expérience s’inscrit dans le projet de création d’un nouveau portail Web pour le réseau des médiathèques de Lorient ainsi que dans le projet d’établissement. Comment définir une envie? Comment s’organisent les bibliothécaires pour répondre? Les bibliothécaires qui répondent travaillent au sein du réseau des médiathèques de Lorient (en tout trois médiathèques et un bibliobus). Non. Pourquoi avoir choisi de proposer une réponse en 72h? De mon point de vue, les deux questions sont liées.

questions techniques. | Just a librarian girl Étendre l’offre de service de la médiathèque ; changer l’image des bibliothèques vieilles, poussiéreuses avec des rayonnages interminables de bouquins ; être plus proches des pratiques numériques actuelles ; lutter contre la fracture numérique ; joueur notre rôle de lieu de découverte / diffusion de la culture (via de nouveaux outils) ... Pour qui ? A mon sens pour tous les publics. Avec quel contenu ? Deux possibilités : - Proposer seulement les applications installées par défaut - Proposer une sélection d’applications organisées en écrans thématiques (ex : apprendre, lire, s’informer, se détendre, utilitaires). + Proposer à l’usager d’installer les applications de son choix. Question bonus : Comment acheter des applications payantes ? - iTunes : cartes prépayées iTunes. Quel matériel acheter ? Le marché des tablettes étant un marché en constante évolution, il faut tenir compte de l’obsolescence rapide du matériel. Seconde chose, statuer sur le système d'exploitation : iOS ou android ?

Pour une véritable politique numérique, arrêtons de mimer l'environnement physique ! Paris, le 25 juillet 2013 — Le Ministère de la Culture a créé une commission au sein du Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique (CSPLA) pour se pencher sur la question de la revente de fichiers numériques d’occasion. L’ouverture de ces travaux répond aux inquiétudes des titulaires de droits face à la multiplication des services d’occasion numérique qui menaceraient le marché primaire des œuvres. En réalité, aborder la question sous cet angle revient une nouvelle fois à plaquer les anciens schémas de l’environnement physique sur les pratiques numériques. Derrière le faux problème de la revente d’occasion, c’est à nouveau la question du droit au partage qui est posée et que le Ministère de la Culture refuse de prendre en compte. Derrière l'occasion numérique, la question de l'épuisement des droits Un faux problème Sortir du paradigme de la rareté Admettre la revente d’occasion de fichiers conduit en réalité à des aberrations et à des successions de dérives potentielles.

Faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques ? J’ai récemment publié un article dans lequel je soulignais un certain nombre de points soulevés par le Rapport Lescure à propos du livre numérique en bibliothèque. Alexandre Lemaire, de la Communauté Française de Belgique en commentaire puis dans un article publié sur Actualitté s’interroge au sujet du contrôle d’accès à l’abonnement qu’il assimile à à modèle d’achat par abonnement. Sa prise de position me permet non pas d’entrer dans une vaine polémique, mais de poser avec lui une question importante : faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques ? Avant de répondre à la question, encore faut-il préciser quelques notions. Le texte publié par CAREL est une avancée timide vers une position plus respectueuse de la qualité de l’expérience utilisateur du livre numérique dans les bibliothèques, mais cela est loin d’être suffisant. D’une part, il faut faire une différence fondamentale entre les modèles d’achat et les modèles d’accès. A. (A. Sur le même thème

Le Web de données à la BnF : data.bnf.fr data.bnf.fr est un projet défini dans le cadre du schéma numérique de la Bibliothèque nationale de France, qui a pour but de rendre ses données plus visibles et plus utiles sur le Web. Mis en ligne en juillet 2011 dans une première version, data.bnf.fr comporte désormais plus de 200 000 pages auteur, œuvre et thème. Ces pages regroupent plus de 2 millions de références des catalogues de la BnF (BnF catalogue général, BnF archives et manuscrits) et plus de 140 000 liens vers Gallica. Présentation du projet data.bnf.fr permet de rassembler autour de ses pages auteur, œuvre et thème, des ressources de la Bibliothèque nationale de France, ainsi que des ressources extérieures. Les œuvres et les auteurs exposés dans data.bnf.fr correspondent à un corpus « classique » de ressources citées et étudiées. data.bnf.fr permet : Enfin, le projet s’inscrit dans une démarche d’ouverture de la BnF au Web de données et d’adoption des standards du Web sémantique. Des pages HTML Un nouveau modèle de données

Réseaux sociaux et bibliothèques : Paris livre son expertise Avec l'équipement en outils informatiques, les bibliothécaires sont désormais capables de gérer une grande quantité de documents plus rapidement : mais l'arrivée des ordinateurs et d'une connexion Internet invite également les professionnels à s'emparer des différentes plateformes sociales et de promotion des contenus pour adapter leur médiation aux usages et modes de communication des usagers. La bibliothèque de la Canopée (Florent Darrault, CC BY-SA 2.0) C'est l'équipe de la bibliothèque de la Canopée, dont l'ouverture est prévue pour le 1er semestre 2015, qui est à l'origine de cette étude du marché des réseaux sociaux : des plus connus, comme Facebook, à ceux connus du seul public ultra connecté, comme Who art'you ou Pheed, l'étude se veut exhaustive. La bibliothèque de la Canopée souhaite assurer une forte présence sur les réseaux sociaux. Une présence à développer sur le Web ? Le classement final... Faire revenir les "abandonnistes" Pour approfondir

Design social : YOUmedia, un laboratoire numérique pour les jeunes de Chicago Le Youmedia, un labo numérique pour les jeunes (photo Patrick Lozeau) Le YOUmedia se définit comme un espace d’apprentissage des nouveaux médias conçu pour les adolescents qui a été inauguré en 2009 au sein de le Chicago Harold Washington Library Center. Suivant le parti pris philosophique du YOUmedia, il s’agit de permettre aux jeunes d’apprendre à être des créateurs de contenus éclairés plutôt que de simples consommateurs. On assume que la littéracie des nouveaux médias doit être développée très tôt chez les jeunes par le biais de différentes expériences formelles et informelles, mais qui seront intrinsèquement motivantes parce qu’elles impliquent l’utilisation des nouveaux médias. Et comme aujourd’hui les compétences relatives aux nouveaux médias sont transversales, dans la mesure où elles croisent à peu près toutes les dimensions de la culture, on s’inscrit dans une démarche large de translittéracie. 1) L’espace. Une zone de Hanging Out pour échanger et converser. 2) Les mentors.

Thomas Fourmeux : « La Piratebox, c’est surtout l’occasion pour nos lecteurs d’accéder à la connaissance » En ce mois de mai, Lettres numériques a décidé de consacrer plusieurs articles au piratage. Pour commencer ce cycle, nous sommes allés à la rencontre de Thomas Fourmeux, assistant multimédia pour le réseau des bibliothèques d’Aulnay-sous-bois et à l’initiative de l’une des premières piratebox de France. Quelques mois après ce lancement, il revient sur ce projet et dresse avec nous un bilan d’étape. Pourquoi avoir appelé votre projet Piratebox ? N’aviez-vous pas peur que ce terme porte à confusion ? Non, que du contraire. A ce propos, est-ce difficile d’être novateur en bibliothèque à l’heure actuelle ? Oui, d’un certain côté. Avez-vous pu déjà mesurer les résultats de cette opération ? La Piratebox est un projet expérimental, il faut bien s’en rendre compte. Vos lecteurs sont-ils prêts à passer au numérique grâce à la bibliothèque ? Oui, nous avons mené une expérimentation avec le MOTif pour le prêt de liseuses au sein de notre bibliothèque.

Portails web des bibliothèques : abondance de biens nuit Tout concepteur de page web est persuadé que dès que sa page sera en accès libre, le public se précipitera et cliquera frénétiquement dans les différentes rubriques. Les concepteurs de portails de bibliothèques et médiathèques ne pensent pas autrement. Observons, par exemple, la page d'accueil du portail de la Bibliothèque municipale de Toulouse. Que voit-on d'abord ? Des informations pratiques, les ressources, les animations, les services en ligne et le moteur de recherche. Remarquez aussi la série d'espaces thématiques à droite. Mais alors, comment faire pour créer un portail institutionnel qui donne envie d'aller au-delà de la première page et d'entrer dans les contenus ? L'usager est roi Que désirent les visiteurs des portails d'établissements ? En fait, comme le remarquent à la fois S. Deux types de promotion pour les contenus Bien sûr, en cette ère de 2.0, il serait tentant de proposer la collaboration des visiteurs pour modeler le portail de l'institution et le catalogue.

«Le public doit avoir accès à toute la littérature du XXe siècle» Moins de trois ans auront suffi à mettre sur pied la bibliothèque numérique américaine – la Digital Public Library of America - lancée officiellement il y a quelques jours et réunissant les collections numérisées de nombreuses institutions du pays, de la bibliothèque universitaire de Harvard (18 millions de livres, la plus grande du monde) à la bibliothèque publique de New York en passant par le Smithsonian. Son principal promoteur est l'éminent historien, directeur de la bibliothèque universitaire de Harvard, et très francophile, Robert Darnton. Il vient d’ailleurs de recevoir le prix de la Fondation Del Duca «pour ses recherches sur l'histoire du livre ainsi que ses différentes initiatives en faveur de la diffusion de notre patrimoine culturel sur internet». BibliObs Dans un article publié récemment dans la «New-York Review of Books», vous affirmez que la bibliothèque numérique américaine s'inspire directement de l'utopie et du pragmatisme qui sont au fondement même des Etats-Unis.

Quel guichet pour les bibliothécaires, sur les autoroutes de l'information ? Il paraît que le monde change, et que les métiers changent avec lui. Ainsi, 46 % des adultes américains disposeraient d'un smartphone - avec 67 % des 18/24 ans et 71 % des 25/34 ans. De quoi modifier considérablement la recherche d'informations... et par exemple, le rôle du libraire. D'ailleurs, 51 % des personnes se servent de leur mobile pour obtenir des infos. Mais le téléphone portable, pour essentiel qu'il soit à la vie des uns et des autres, n'est pas le seul outil qui a changé nos vies - bien que 27 % des gens avouent avoir des problèmes à réaliser certaines tâches s'ils n'ont pas leur portable dans la main. La question de la lecture numérique est aussi importante, dans un monde d'écrit : 19 % des adultes n'ont lu aucun livre, quel que soit le format, au cours de l'année passée. Alors, les évolutions du métier de bibliothécaire sont multiples, et l'infographie présentée par BookPatrol ne manque pas du tout d'intérêt. Pour approfondir

Accueil - Adbs De Adbs. La foire aux questions proposée par l'Association des professionnels de l'information et de la documentation (l'ADBS) à consulter et à compléter. Depuis mars 2000, chaque numéro d'Actualités du droit de l'information, la lettre d'information juridique de l'ADBS, répondait à une question qui avait été posée. Mise en garde. Auteur des réponses données initialement : Michèle Battisti, assurant une veille juridique pour l'ADBS. Avaient participé à ce travail : Mélanie Clément-Fontaine, auteure de la réponse à la question : Dois-je opter pour une licence GPL ou une licence CeCILL pour un logiciel libre en France ? Henri Gay, auteur de la réponse à la question : Les ouvrages donnés par des particuliers ou des libraires sont-ils soumis au droit de prêt ? Dorothée Liret, co-auteure de la réponse à la question : En tant que chercheur attaché à un établissement, puis-je déposer sur le serveur Zotero les fichiers pdf des articles correspondant aux références bibliographiques que j’ai glanées ?

Related: