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POTOMITAN : Annou voyé kréyol douvan douvan

POTOMITAN : Annou voyé kréyol douvan douvan

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Soucouyant The soucouyant or soucriant in Dominica, Trinidadian and Guadeloupean folklore (also known as Ole-Higue or Loogaroo elsewhere in the Caribbean), is a kind of blood-sucking hag.[1][2] Legend[edit] The soucouyant lives by day as an old woman at the end of a village. Le quadrille antillais 5) Le Quadrille Le Quadrille est une danse du XVIIIe siècle d'origine européenne. Elle fut tout d'abord adoptée par les colons des milieux bourgeois, puis adoptée par le milieu rural. Cette adoption fut influencée par les musiques déjà existantes dans les campagnes. Archives d'Outre-mer : quelques illustrations anciennes Le Centre d’archives nationales d’ Outre-mer met sur Internet une base qui permet d’avoir accès aux images numérisées des des documents appartenant à l’iconothèque et à la cartothèque du centre.Pour en savoir plus .... Voici un florilège d’illustrations issues de cette base. (cliquer sur les images pour les visualiser) GuadeloupeGuyaneMartiniqueMayottePolynésie FrançaiseLa RéunionSaint-Pierre-et-Miquelon Guadeloupe ^Société des artistes antillais. 1° salon 1924.

Le Carême Juste après la chaude période du Carnaval, débute le Carême qui s'étale entre le mercredi-des-Cendres et Pâques. Période de restriction et de privation, elle correspond avec la saison sèche. La Guadeloupe et la Martinique sont des îles où la religion catholique tient une place importante et nombreuses sont les personnes qui observent les pratiques religieuses. A l'époque de nos parents, pendant le Carême, on n'allait pas danser (pas de bal, pas de zouk). Le vendredi, on ne consommait pas de viande et on mangeait plutôt maigrement. Notre mère nous a transmis cette tradition des repas légers du vendredi de carême où, le soir, nous nous contentions d'un bon bol de chocolat noir (kako), bien épais parfumé à la cannelle et à la noix de muscade (voir la recette).

Brève exploration de la littérature en langue créole en Haïti, de ses balbutiements à son affirmation Préambule Compte tenu de l’ensemble des œuvres publiées depuis deux décennies par des auteurs haïtiens, tant en Haïti qu’à l’étranger, on peut aisément soutenir l’idée que la littérature haïtienne s’écrit dans plusieurs langues aujourd’hui: français, créole, anglais, espagnole… Bien entendu, même s’il est nécessaire de le signaler, on n’est pas obligé de s’attarder sur cette idée pour aborder convenablement l’histoire littéraire haïtienne. En revanche, on est forcé désormais de parler, sans l’ombre d’aucun doute, d’une littérature qui s’écrit dans les deux langues officielles du pays, à savoir: le français et le créole. Donc, explorer la littérature en langue créole en Haïti, c’est considérer un versant de la littérature haïtienne longtemps négligé et qui s’affirme de plus en plus comme l’une de ses composantes effectives, réelles, mesurables et incontournables. I- Quelques grandes lignes de l’histoire littéraire haïtienne

Au début du XXe siècle, des barges à voile transportaient fret et passagers entre la Guadeloupe et Marie-Galante et la Désirade Aujourd’hui rien de plus simple que de se rendre sur les iles de l’archipel de la Guadeloupe. Pour la Désirade, pour y séjourner ou simplement la visiter, à partir du port de St François, en Grande-Terre vous embarquez au choix sur le «Babou-One» ou sur l’Archipel pour, moins d’une heure plus tard, débarquer sur le port de Beauséjour (Grande Anse) à la Désirade. Deux allers et retours quotidiens relient l’ile à la Guadeloupe continentale.

LES EGLISES - papynou-guadeloupe.com LES EGLISES et lieux de culte SI VOUS AVEZ DES COMMENTAIRES, vous pouvez les laisser sur le Forum 001 - BOUILLANTE - église Saint-Louis L'église Saint-Louis a joué un grand rôle dans la naissance de la commune de Bouillante.Sa construction date de l'arrivée des premiers colons entre 1635 et 1649.Longue de 22 mètres et large de 8, l'église était construite en maçonnerie. Son presbytère se trouvait à l'époque bâti en haut du morne qui dominait l'église. L'accès difficile n'était possible qu'à cheval. L'église de Vieux-Habitants - Patrimoines de Guadeloupe On considère l'église de Vieux-Habitants comme étant le plus ancien établissement religieux en Guadeloupe. En effet, en 1636, les Dominicains édifient une chapelle à Baillif sur une concession attribuée par le Gouverneur de l'Olive. Le Père Breton constate alors qu'une chapelle avait déjà été édifiée à la Pointe Saint-Joseph (Vieux-Habitants). Dans ses Relations de l'île de la Guadeloupe, il explique : "Il y avoit quelque temps déjà que les vieux habitants libres soubs le sieur de la Ramée, s'étoient retiré du gros et avoient habitué la pointe nommée de Saint-Joseph. Ils y avoient fait une chappelle en l'honneur de Saint-Joseph où le Père (Le Père Breton lui-même) alloit dire la messe de quinze en quinze jours." Saint-Joseph-des-Vieux-Habitants est le nom que prend d'abord la paroisse.

Poèmes Bateaux par Joseph Reynald. © Galerie d'Art Nader Fèt a manman 2008 Poèmes tirés du journal Djok, Le journal de la communauté antillaise Hebdomadaire en doc (232 KB), en rtf (188 KB) et en pdf (103 KB). Poèmes tirés du journal Grif an tè par Koutcha. Poèmes tirés de Antilla et Antilla Spécial de 1981 à 2007 en doc (458 KB), en rtf (1,86 MB) et en pdf (266 KB). José Alpha (Martinique) Les "Blancs-Matignon" de la Guadeloupe < page précédente A. Présentation du corpus. non an nou - noms de famille guadeloupéennes et martiniquaises - Cm 98 La nomination des Guadeloupéens après l’abolition de l’esclavage Nous avons retrouvé près de 30.000 patronymes qui ont été donnés à plus de 80.000 Guadeloupéens à partir de 1848. Ils étaient tous esclaves et venaient d’être affranchis par le décret d’abolition de l’esclavage proclamé le 27 avril 1848 par le gouvernement provisoire de la 2e République française. Tous ces noms de famille sont consignés dans les « registres des nouveaux libres » qui ont été établis après le décret d’abolition de l’esclavage, d’août 1848 à décembre 1862.

Blog de Manioc Focus Manioc : l'immigration indienne "Coolie woman"Des populations originaires d'Inde sont arrivées dans la seconde moitié du XIXe siècle pour remplacer la main-d’œuvre perdue après l'abolition de l'esclavage de 1848. Cette immigration fut organisée par les pouvoirs publics entre 1854 et 1885. Manioc vous propose de découvrir des documents sur l'immigration indienne aux Antilles-Guyane.Le premier convoi d'immigrants Indiens arrivait en Martinique le 6 mai 1853.

Photographes d'Amérique et des Antilles (1840-1944)

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