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Empêchez Google de vous traquer tout en restant loggé

Empêchez Google de vous traquer tout en restant loggé
Vous le savez tous, Google est tout sauf neutre lorsqu'il s'agit des résultats de recherche. En fonction de votre profil, de votre âge, de vos centres d'intérêt, de votre langue ou de votre pays + 1 millions d'autres critères, Google vous proposera des résultats de recherches qui vous correspondent. C'est bien et ce n'est pas bien. C'est bien parce qu'on est sûr d'obtenir un truc qui colle avec ce qu'on cherche, mais d'un autre côté, cela peut nous faire tourner en rond et nous enfermer dans une espèce de bulle de confort dont il est impossible de sortir, à moins que... ... vous vous rendiez sur Google en mode anonyme (navigation privée ou en passant par des services anonymiseurs de Google à la Duckduckgo). Vous restez pistable avec les entêtes HTTP et votre IP, mais au moins, les cookies et autres trackers planqués dans les URLs sont bloqués. Heureusement, il existe une solution qui allie le meilleur des 2 mondes. À installer d'urgence ! Source Vous avez aimé cet article ?

http://korben.info/searchonymous.html

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Une société de la requête (3/4) : Subvertir Google Par Hubert Guillaud le 16/12/09 | 6 commentaires | 1,523 lectures | Impression “Pourquoi sommes-nous si passifs à faire respecter nos droits ?” “Dans une société de la requête, il est intéressant de se demander ce qu’il advient de toutes ces requêtes : quelles normes juridiques s’appliquent aux enregistrements, aux traitements et à l’accès de ces requêtes et si ces normes sauvegardent avec succès les intérêts les plus fondamentaux des utilisateurs des moteurs de recherche”, explique Joris van Hoboken, de l’Institut pour le droit de l’information d’Amsterdam, qui a publié une thèse sur les moteurs de recherche et la liberté d’expression.

Pourquoi Google et les GAFAs dérangent les politiques européens? Il y a 19 mois GreenSI comparait Google à un État (voir Google, la startup qui voulait se faire aussi grosse qu'un État). A l'époque c'était le 76ème État du monde par comparaison avec le PIB. Aujourd'hui, avec un chiffre d'affaires de l'ordre de 60 milliards en 2014 (+10 milliards et 1000 salariés de plus) Google continue sa croissance, multiplie les projets dans tous les domaines (santé, transport,...) et commence a terroriser les politiques européens. Les politiques américains, eux, sont bien contents que ces entreprises portent une partie de la croissance de leur PIB. Un second billet (voir Comprendre Google ou Facebook, relisez StarWars) reprenait la fin du premier billet qui annonçait que Google aller maintenant monter une armée de (an)droïds (clin d'oeil "Star Wars") et réussir à influencer le "Sénat de l'Empire", pour reprendre la main sur la destinée du monde moderne. Cette semaine nous venons de passer de l'humour au déclenchement des premières hostilités.

Géopolitique de l’espionnage, par Dan Schiller (Le Monde diplomatique, novembre 2014) Les révélations sur les programmes d’espionnage menés par l’Agence nationale pour la sécurité (National Security Agency, NSA) ont entraîné « des changements fondamentaux et irréversibles dans beaucoup de pays et quantité de domaines (1) », souligne Glenn Greenwald, le journaliste du Guardian qui a rendu publiques les informations confidentielles que lui a fournies M. Edward Snowden. A l’automne 2013, la chancelière allemande Angela Merkel et la présidente du Brésil Dilma Rousseff se sont opposées à M. Barack Obama en condamnant les atteintes à la vie privée dont les Etats-Unis s’étaient rendus coupables — et dont elles avaient personnellement été victimes. L’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) a adopté à l’unanimité une résolution reconnaissant comme un droit humain la protection des données privées sur Internet. Tout d’abord, l’espionnage — l’une des fonctions de la NSA — fait partie intégrante du pouvoir militaire américain.

Ce que Google, les réseaux sociaux et les services en ligne savent de vous et comment s’en protéger Le blog anglophone Clound Fender s’intéresse aux renseignements et données que Google récupère via la navigation des internautes et mobinautes. A chacun de suivre les différents points mentionnés ci-dessous (et d’autres ajoutés par mes soins), aussi de paramétrer avec soin les différents accès pour éviter cette « surveillance » en ligne effectuée par Google, les réseaux sociaux et services en ligne avant tout pour optimiser la connaissance d’un profil internaute et fournir des publicités et promotions davantage personnalisées. Découvrez comment Google vous imagine

L’obfuscation, l’arme du faible Par Hubert Guillaud le 22/10/14 | 9 commentaires | 5,568 lectures | Impression Sur son blog, Ethan Zuckerman (@EthanZ), directeur du Centre pour les médias civiques du MIT, revient sur une conférence donnée au MIT par la chercheuse spécialiste de la vie privée Helen Nissenbaum. L’obfuscation : une technique pour disparaître ? Face à la collecte et à la tyrannie des données (“vous êtes tyrannisés dans la mesure où vous pouvez être contrôlé par la décision arbitraire d’autrui” dit le politologue Michael Walzer), chacun cherche à résister à sa mesure.

Google dévoile son Android Auto dans un prototype de Kia Soul Depuis l'annonce officielle de son Android Auto il y a quelques mois, Google ne nous avait pas donné grand chose à nous mettre sous la dent. C'est désormais chose faite. La firme de Mountain View a publié une vidéo de démonstration de sa future technologie, fonctionnant ici dans un prototype de Kia Soul. Si le clip est clairement destiné aux développeurs, il donne une idée générale du système qui sera à terme supporté par Audi, General Motors, Honda, Hyundai et bien d’autres. Comme l’explique Timothy Jordan, profiter d’une application sur Android sera aussi simple que d’utiliser une application sur son smartphone : tout se passera sur le Play Store, avec une app compatible. Une fois le smartphone connecté à la voiture, le téléphone passera en Mode Voiture, lequel « transmettra l’expérience Android Auto sur l’écran de la voiture ».

Confession d'un espion du siècle C’est une image paisible. Edward Snowden et sa compagne, la danseuse et acrobate Lindsay Mills, font bouillir de l’eau dans leur cuisine moscovite, où Snowden a obtenu, pour trois ans, l’asile politique. Paisible comme cette station de surveillance de l’Agence américaine pour la sécurité (National Security Agency, NSA) à Menwith Hill, au Royaume-Uni. « Men-with » – littéralement « avec les hommes ».

Google, l’auteur absolu Malgré tous les efforts réalisés par de nombreuses communautés pour dénoncer les clauses abusives de certains services en ligne et malgré le discours toujours plus grandissant sur la propriété intellectuelle et le droit à l’image, il semble cependant que la réalité prenne une autre direction. En exemple encore les modifications apportées récemment aux conditions générales google que nous ferons suite à notre article publié il y a déjà presque 2 ans. Google analyse les contenus Alors que tout le monde s’offusque des pratiques de la NSA ou des renseignements généraux, Google inclus, il se pourrait bien que Google ait compris que cette indignation ne soit que de façade. En effet, la licence mentionne maintenant clairement :

De la manipulation basée sur la surveillance “Quelqu’un qui sait des choses sur nous a un certain degré de contrôle sur nous, et quelqu’un qui sait tout de nous a beaucoup de contrôle sur nous. La surveillance facilite le contrôle.” Nous avons souvent évoqué ici les propos de Bruce Schneier (@schneierblog), ce spécialiste de la sécurité. Il vient de faire paraître un livre intitulé Données et Goliath : la bataille cachée pour collecter vos données et contrôler le monde, dont Ars Technica vient de publier un extrait. Google Now de plus en plus intelligent ? Google Now est un assistant particulièrement pertinent. Et il le devient de plus en plus. Il est désormais capable de se connecter à une quarantaine d’applications pour proposer de nouvelles alertes et de nouvelles cartes. Parmi elles : eBay, TripAdvisor, Waze ou Shazam.

Lettre ouverte des géants du web au Congrès afin de stopper la collecte massive de données Moins d’un an après la première missive, les géants du web récidivent et réclament la fin de la collecte de masse de données et la mise en place de mécanisme de protection, de transparence et de responsabilisation dans une lettre ouverte au Congrès. Le 6 juin 2014, le jour anniversaire du déclenchement du scandale NSA/PRISM, ils avaient interpelé le Sénat dans une lettre ouverte en appelant à moins de surveillance et plus de transparence. Ils réitèrent aujourd’hui l’opération dans une missive adressée cette fois-ci à Barack Obama et plusieurs membres du Congrès, dont Dianne Feinstein, Présidente de la Commission du Renseignement. Le but ?

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