background preloader

La Cinquième Discipline, l’art de l’organisation apprenante

La Cinquième Discipline, l’art de l’organisation apprenante
Les livres de management qui inspirent ne sont pas de ceux dont on apprend par cœur le contenu, ou que l’on va tenir ouverts devant soi comme des livres de cuisine tout en essayant maladroitement d’en appliquer les recettes. La Cinquième Discipline est un de ces livres, dont on s’imprègne, dont on s’inspire, et dont on ne retient pas le contenu avec sa seule mémoire, mais surtout parce qu’il a changé notre manière de travailler, d’agir, de vivre. J’ai découvert La Cinquième Discipline par hasard, il y a quelques années, en faisant une recherche sur internet. Idée centrale et structure du livre L’idée centrale de la Cinquième Discipline est que la capacité d’apprendre d’une organisation est la seule condition de sa performance et de sa survie. Pour développer sa capacité d’apprendre, toute organisation doit exercer cinq disciplines essentielles : la pensée systémique; la maîtrise personnelle; la vision partagée; la maîtrise des schémas mentaux et l’apprentissage en équipe. Le dialogue Related:  L'entreprise libérée, apprenante....OrganisationIMPACT > FONCTION RH

Mobiliser et Fidéliser la ressource humaine dans un contexte de crise, quels impacts sur le devenir de la GRH dans le secteur industriel marocain : cas de la SOMACA ? Résumé : Actuellement, la fonction ressources humaines est devenue une fonction clé qui acquiert une importance d’ordre stratégique pour l’entreprise. D’autant plus, le capital humain constitue un avantage concurrentiel majeur, et est, de ce fait, une ressource stratégique pour l’entreprise (Ulrich, 1991 ; Pfeffer, 1994). Cette importance demeure stratégique et irréversible pour l’entreprise afin de contrecarrer les effets systémiques de la crise financière qui traverse tout le monde et qui pèsent lourdement sur leur performance sociale. L’objectif de cet article est de mettre en relief le concept de fidélisation des ressources humaines sous la lumière des nouvelles variables de l’environnement et des mutations qui imposent une remise en cause radicale du paradigme de la gestion des ressources humaines basé sur la stabilité et la sécurité d’emploi pour céder la place à un autre qui reconnaît l’employabilité, la flexibilité et l’apprentissage. Abstract : Introduction : A cet égard, J. 1.

Vers une nouvelle ère managériale : rencontre avec F. Laloux Plus de 50.000 exemplaires de Reinventing organizations se sont arrachés dans le monde anglo-saxon. Une performance plus qu’honorable pour un ouvrage de management auto-édité ! Le 22 octobre dernier paraissait la version française du livre de Frédéric Laloux. Le témoin d’un changement d’époque manageriale « Nous sommes au bout d’une certaine façon de penser l’entreprise. Ce qui fait en grande partie l’attrait du livre, c’est que rien de tout cela n’est utopique ou théorique : il s’agit d’un travail de recherche et d’analyse auprès de douze entreprises, organisations, hôpitaux, écoles, fondées ou gérées par des gens pour qui le management à l’ancienne n’a plus de raison d’être. Le management à travers l’histoire « Nous avons aujourd’hui une vision très claire de la technique managériale. L’exemple Buurtzorg : face à la déshumanisation de leur métier, les infirmières Néerlandaises reviennent à l’essentiel. Je trouve que cette histoire est symptomatique de ce que l’on vit.

Les défis du RH dans un monde digital La Direction des Ressources Humaines après avoir intégré le cercle du pilotage stratégique de l’entreprise doit maintenant entrer de plain-pied dans l’évaluation des solutions technologiques en termes de Gestion des Ressources Humaines. La DRH a un vrai rôle à jouer dans la mise en place des nouvelles technologies en particulier dans le cadre de la mise en place de services automatisés afin de garantir une accessibilité des outils à tous. La RH intervient dans les choix technologiques La RH accompagne les équipes dans l’appropriation du Digital Un autre domaine en développement rapide est l'utilisation des médias sociaux pour la gestion des talents. Le Digital : de nouveaux métiers et de nouveaux enjeux pour la RH Ces processus transactionnels n’en sont qu’à leur début.

L’entreprise libérée : salariés responsabilisés, créativité débridée… leaders retrouvés ? EUREKA. Notion née aux Etats-Unis il y a 30 ans, l’entreprise libérée renverse la gestion pyramidale des organisations. Ce modèle peut-il aller jusqu'à refonder le pacte social entre salariés et entreprise ? Selon une étude de l’institut Gallup, en 2012, seuls 9% des salariés s’estiment "engagés" dans leur entreprise, 65% travailleraient dans une relative neutralité et 26% des salariés se sentent activement désengagés. Dès les années 1960, les recherches RH, notamment avec Douglas McGregor, se penchent sur le sujet : s’il y a une problématique d’engagement dans l’entreprise, c’est dû à un problème de management. Liberté, confiance, autonomie, écoute et responsabilisation : derrière ces mots, qui ne sont pas sans rappeler les valeurs promues par les RH dans une entreprise comme Netflix, c’est une nouvelle façon de gérer les organisations ou de libérer l’entreprise qui se développe, et qui trouve un certain écho en France, notamment sous l’influence d’Isaac Getz, professeur à l’ESCP.

Mouvement pour l’Organisation et le Management du 21ème siècle Transformation digitale : les RH et les dirigeants attendus au tournant Qui ? Muriel Rocher, DRH d'ING Bank (en photo), Guénaëlle Gault, Chief Digital Officer de TNS Sofres et Marie Ducastel, Présidente d’Abilways. Quoi ? Comment ? "Nos collaborateurs ont fait leur transformation digitale par les outils qu'ils utilisent au quotidien. Pour les accompagner, la DRH a mis en place des formations "sur un mode pas académique, plutôt avec des ateliers et du coaching", notamment autour du lean management. Ce cas concret vient confirmer les informations révélées par l'étude réalisée par TNS Sofres pour Abilways, l'une des rares à s'intéresser à la transformation digitale de l'interne, sans se focaliser sur une seule fonction (RH, DSI, Marketing...). Les RH apparaissent aussi en décalage par rapport à la réalité du terrain : alors que seuls 4% des opérationnels déclarent avoir peur de la transformation digitale, les RH sont plus d'un tiers à les considérer sur la défensive... Benoit Zante

Comment devenir une « entreprise libérée  ? 4 case studies pour l’illustrer | «Le blog de l'entreprise collaborative On entend parler de l’entreprise libérée. Tout cela est très bien, mais concrètement, ça veut dire quoi ? Vous trouverez dans cet article 4 case studies qui vous décrivent les changements organisationnels effectués et aussi leurs conséquences positives sur la performance de l’entreprise. Je n’aurais jamais cru trouver cette précieuse source d’information sur ce site là…mais comme quoi, le bon contenu, la bonne idée ne vient pas que des experts… Je disais donc, je n’aurais jamais pensé trouvé cette précieuse sources d’informations sur ce site là, mais le mérite du contenu de ce billet revient à Marion Senand de …Cadreemploi.fr, dont j’ai mis le lien des 5 articles originaux à la fin de cet article. Pourquoi faut-il libérer l’entreprise ? Commençons par le commencement à savoir, pourquoi faudrait-il libérer l’entreprise ? 2/ La finitude des ressources sur lesquelles on a fondé notre modèle de croissanceInutile de développer ce sujet, tout le monde en a conscience. En conclusion J'aime :

Il était une fois... la régulation Dans notre système éducatif actuel, il n'est pas superflu de s'interroger sur la ­signification et la portée du concept de " gouvernance ". Ce mot nous est-il étranger (dans tous les sens) ou sait-il s'accommoder de nos valeurs républicaines et nos traditions éducatives ? E&M : Le mot " gouvernance " est un mot extrêmement ­galvaudé1 de nos jours, au coeur même des différentes ­institutions qui se réfèrent aux multiples champs conceptuels que vous évoquez dans votre livre2. En quoi l'utilisation de ce terme vous ­paraît-elle aujourd'hui pertinente ? Alain Bouvier : Je vous répondrai du point de vue qui est le mien, par rapport à ma situation présente et passée. E&M : Finalement l'utilisation du mot " gouvernance " n'est-elle pas une facilité internationale, voire anglo-saxonne ? AB : Pour avoir beaucoup circulé, je ne sais pas ce que c'est que la culture anglo-saxonne. AB : D'abord je m'inscris en faux pour dire, en règle ­générale, qu'il y a une réticence à utiliser ce terme. AB : Oui.

Related: