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Modèle ASPID du processus d'intégration des technologies en éducation

Modèle ASPID du processus d'intégration des technologies en éducation
Le modèle ASPID (adoption, substitution, progrès, innovation… détérioration) a pour objectif de modéliser le processus d’adoption et d’intégration pédagogique des technologies en contexte éducatif. ASPID s’est inspiré à la fois d’enquêtes menées auprès de plus de 50 000 élèves et enseignants au cours des 10 dernières années, de même que de quelque 1500 heures d’observation de classe où sont utilisées diverses technologies : ordinateur portable, iPad, tablette tactile, tableau blanc interactif, téléphone intelligent, etc. Ces observations ont aussi été réalisées dans divers contextes d’enseignement – de la maternelle à l’université – et sur plusieurs continents. La première phase de ce modèle représente la phase d’ADOPTION, où il est normal, au début du moins, que la familiarisation à l’intégration des technologies à son enseignement prenne plus de temps. Il s’agit évidemment de la première version de ce modèle. Le PDF est disponible ici.

http://karsenti.ca/aspid/

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Le modèle ASPID en replay - Sophiae Revivez le webinaire de mercredi 9 novembre dernier avec pour invité d’honneur Thierry Karsenti, qui nous a décrit le modèle qu’il a élaboré, fruit de nombreuses recherches : le modèle ASPID. Au cours de ce webinaire, de nombreuses questions lui ont été posées par les participants très actifs que nous remercions. Découvrez le replay de ce webinaire si vous n’avez pas pu vous libérer ! Thierry Karsenti, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l’information et de la communication en éducation, Université de Montréal, sera notre invité d’honneur pour cette session. Pour en savoir plus sur Thierry Karsenti, découvrez son site web, et suivez son actualité sur Twitter !

Nipédu 44 : ludification…c’est pas du jeu ? Nipédu alias NipÉducation est le podcast de la famille NipCast qui parle #école, #éducation et #numérique. Télécharger l’épisode Intro et présentations (0’32 à 2’39) Les actus (2’39 à 6’09) Les nouveaux forfaits éducation de Pearltrees. Nipédu vous propose 5 forfaits éducation d’un an à pourvoir : 2 forfaits professeurs (valeur 44,99€) et 3 forfaits enseignants (24,99€) !

Le modèle SAMR : une référence pour l’intégration réellement pédagogique des TIC en classe Le modèle SAMR, élaboré par Ruben Puentedura, est une référence théorique très importante pour les éducateurs qui souhaitent réfléchir à l’intégration efficace et réellement pédagogique des technologies en classe. En voici un résumé. Le modèle SAMR offre une méthode permettant de mieux saisir comment la technologie peut avoir un réel impact sur l’enseignement et l’apprentissage. Ainsi, il aide l’enseignant à comprendre qu’intégrer les TIC ne signifie pas d’utiliser la technologie à tout prix, mais d’engager l’élève dans son apprentissage. La technologie devient donc un outil pour atteindre ce but. Les lettres signifient Substitution, Augmentation, Modification et Redéfinition.

Utiliser Thinglink en contexte pédagogique Bonjour ! Je m'appelle Paul et je suis en CM1 à l'école de Jacou. Je pratique de nombreux sports différents. SAMR vs ASPID : le match Mon métier de formateur au numérique dans le premier degré (AKA #Ftice1d) m’amène régulièrement à réfléchir sur les différentes façons d’orienter les pratiques pédagogiques des enseignants afin d’optimiser l’utilisation d’outils numériques dans leurs enseignements et surtout que leurs élèves se les approprient afin d’optimiser les modalités d’apprentissage. Dans cette optique, j’avais été très séduit par la proposition de Ruben Puentedura et de son modèle SAMR, qui m’avait d’ailleurs amené à en proposer une présentation visuelle que j’utilise encore régulièrement dans mes animations pédagogiques : Puis j’ai découvert il y a quelques semaines un autre modèle qui tend vers des objectifs similaires, à savoir l’intégration des technologies numériques dans l’éducation, proposé par Thierry Karsenti et qui porte le doux nom d’ASPID. En voici une représentation : Les objectifs Alors, l’un des modèle est-il plus avantageux que l’autre ?

La pédagogie 3.0 expliquée simplement. Le parcours de Stéphane Côté en est un où une certaine effervescence l’entoure concernant la pédagogie. Si vous l’avez déjà rencontré en personne, vous avez tout de suite remarqué son emballement quasi enfantin lorsqu’il parle de l’enseignement. En effet, il cherche, découvre, évalue, mesure l’impact de ses idées qui se tissent autour d’une approche non conventionnelle qu’il décide d’intituler la pédagogie 3.0. En 2012 il quitte son poste de conseiller pédagogique en TIC qu’il occupait depuis plus de quatre ans pour aller lui-même mettre à l’épreuve cette vision de la pédagogie actualisée afin de voir, si oui ou non, il y a matière à partager et à déployer… À son atterrissage dans la réalité d’une classe, il remarque qu’il avait oublié la pression du temps et ses effets néfastes sur la réflexion. Quand on enseigne, il y a toujours une cloche qui viendra terminer la présente période qui est polluée par mille interventions.

NTAD : Soyons pragmatiques, n'ayons l'air de rien A l'heure de l'économie de l'attention, à l'heure où de plus en plus d'étudiants sont "équipés" de micro-ordinateurs, se pose de plus en plus la question d'autoriser ou d'interdire l'usage desdits micro-ordinateurs pendant les cours à l'université. Enseignant principalement en IUT j'ai la chance d'effectuer la plupart de mes cours avec des promotions assez peu nombreuses (60 étudiants au maximum). Promotions dans lesquelles les étudiants qui ouvrent leurs portables est de plus en plus grande. D'où débat avec les collègues : que faire ?? Interdire tout le temps ? Débile quand on prétend en même temps promouvoir une littératie numérique.

Pédagogie et technologie : ne pas se tromper de priorité ! On m’a demandé à plusieurs reprises si l’on apprenait mieux avec le numérique. Ma position est assez claire à ce sujet : le numérique ne fait pas mieux apprendre par principe, par contre, il permet de créer des situations d’apprentissages riches, qui elles, permettent de développer des apprentissages en profondeur. Voyons donc quelques éléments de réflexion à ce sujet. 1 – Le syndrome NSD NSD pour No Significant Difference ! En effet, des méta-analyses ont été faites à ce sujet et dans un premier temps, aucune conclusion n’est généralisable : des études montrent que le numérique apporte une plus-value, d’autres montrent que le numérique est contre-productif et d’autres encore n’arrivent pas à conclure sur la pertinence (ou pas) du numérique …

Le modèle SAMR : une référence pour l’intégration réellement pédagogique des TIC en classe - École branchée Le modèle SAMR, élaboré par Ruben Puentedura, est une référence théorique très importante pour les éducateurs qui souhaitent réfléchir à l’intégration efficace et réellement pédagogique des technologies en classe. En voici un résumé. Le modèle SAMR offre une méthode permettant de mieux saisir comment la technologie peut avoir un réel impact sur l’enseignement et l’apprentissage. Ainsi, il aide l’enseignant à comprendre qu’intégrer les TIC ne signifie pas d’utiliser la technologie à tout prix, mais d’engager l’élève dans son apprentissage.

Service d'intégration technopédagogique aux apprentissages Mise en contexte Les appareils mobiles ont déjà fait leur apparition en classe. Les écoles doivent maintenant tenir compte de leur présence entre les mains des élèves. Plusieurs établissements ont fait le choix de les intégrer à leur projet éducatif. Mais, comment utiliser ce matériel pour faire apprendre les élèves différemment, en évitant l’effet diligence ou la distraction et en prolongeant l’éphémère motivation liée à la nouveauté ? Les pratiques collaboratives dans l'éducation - François Taddei ParisTech Review – Nos systèmes éducatifs sont-ils toujours adaptés à un monde qui change à une vitesse sans cesse plus grande, qui est de moins en moins vertical et hiérarchique et de plus en plus horizontal et collaboratif ? François Taddei – Nos systèmes éducatifs sont fondés sur la résolution de problèmes classiques. Typiquement, pour entrer dans une grande école, il faut passer des concours qui consistent pour l’essentiel à résoudre des problèmes ordinaires.

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