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Pédagogie active

Pédagogie active
La pédagogie active, en plus des méthodes pédagogiques actives associées à cette démarche, a pour objectif de rendre l'élève acteur de ses apprentissages afin qu'il construise ses savoirs à travers des situations de recherche. Présentation[modifier | modifier le code] La pédagogie dite active fut fondée principalement par deux grands pédagogues : Friedrich Fröbel "reconnu comme étant le maître germanique de l’éducation de la petite enfance du début du XIXe siècle"[1] et Johann Heinrich Pestalozzi qui est un "pédagogue suisse considéré comme le pionnier de la pédagogie moderne et le vrai fondateur de ce qui fut appelé la pédagogie active"[1]. Ces deux penseurs se sont eux-mêmes beaucoup inspirés des idées novatrices de Rousseau et son ouvrage Émile ou De l’éducation afin de fonder une nouvelle pédagogie centrée sur le désir et les besoins de l’enfant : la pédagogie active. Freinet écrivait en 1964 dans ses invariants pédagogiques : Projet[modifier | modifier le code] à une séquence Related:  Accompagnement apprenant

Pédagogie de la classe inversée Un article de Nono Tchatouo, Louis-Pascal et Baque Nathalie (2017) repris de la revue adjectif, une revue publiée sous licence Cretaive Commons by sa Résumé : Cette contribution présente la pédagogie inversée (ou classe inversée) et ce qu’en disent les recherches. Mots clés : Pédagogie inversée, Classe inversée, Méthode pédagogique, Outils, Ressources numériques par Louis Pascal Nono Tchatouo (Ingénieur en technologie éducative et enseignant de mathématiques au lycée de Soa, Cameroun) Nathalie Baque (Doctorante du laboratoire de pédagogie générale et des médias éducatifs – Mons, Belgique, et responsable support moodle HEP-VS Suisse) Introduction La pédagogie traditionnelle peut être considérée comme une pratique où les apprenants se trouvent dans une certaine passivité (Houssaye, 2014). Principes de la pédagogie inversée La classe inversée a été initiée dans les années 1990 à Harvard aux Etats-Unis par le professeur de physique Erik Masur (Laudine, 2014, p. 3). Discussion et perspectives

La différenciation pédagogique Théories de l’apprentissage: behaviorisme, cognitivisme, socio-constructivisme Les schémas « L’intelligence est une adaptation » (Piaget, 1936): équilibrations entre assimilation et accommodation 2. « Expansive Learning » (Engeström, 2001): l‘apprentissage dans une communauté de travail Définition des principaux concepts On peut présenter au moins quatre grandes visions théoriques de l’apprentissage : apprendre c’est transmettre des savoirs, en renforçant des comportements (le béhaviorisme);apprendre c’est traiter de l’information, par les mécanismes mentaux internes constitutifs de la pensée et de l’action (le cognitivisme).apprendre c’est construire des images de la réalité dans des situations d’action (le constructivisme);apprendre c’est échanger du sens, dans des rapports sociaux (le socio-constructivisme). Les liens entre l’apprentissage et l’enseignement sont bien représentés sur cette carte conceptuelle. 1. 2. Voir alors les débats et même les fortes controverses: 3. En psychopédagogie, J. On peut trouver de nombreuses publications de J. 4. Pour C. Pour Y. Y. Y.

L’alignement pédagogique: un concept clé en pédagogie universitaire – Coopération universitaire L’alignement pédagogique c’est le concept de base en pédagogie universitaire, la base de la base, le minimum syndical. Certaines difficultés rencontrées en classe avec les étudiants peuvent se résoudre en retravaillant l’alignement pédagogique de son cours. Le concept en lui-même est simple à comprendre, mais sa mise en œuvre peut être assez complexe. Le concept a été introduit pour la première fois par John Biggs (Biggs, 1996) qui parlait de constructive alignment. 1) Objectif d’apprentissage: Que doit savoir ou savoir-faire l’étudiant à la fin de ma séance/semestre ? * Les chiffres associés aux catégories de verbes correspondent aux niveaux de la taxonomie de Bloom 1) Des étudiants inactifs : Soucis d’alignement au niveau des stratégies d’évaluation ? – Mise en situation : M. – Explication : Pour obtenir une bonne note, l’étudiant sait qu’il devra apprendre le cours par cœur (QCM). 2) Des notes catastrophiques : Soucis d’alignement au niveau des activités pédagogiques? WordPress:

Learning Analytics: à quoi cela sert-il? Et la cour du ROI est grande. Qu'il s'agisse du responsable de la formation d'une entreprise, de celui des opérations ou de celui des finances, tous verront d'un bon œil le Learning Analytics: pour améliorer les formations elle-même (durée, contenu, etc.) => responsable formation pour améliorer la productivité des employés => responsable opérationnel pour optimiser le coût des formations => responsable des finances A agir de façon proactive Si les LMS permettent d'améliorer après coup le processus d'apprentissage, c'est souvent un peu tard, celui-ci étant achevé. L'exploitation des big data par le Learning Analytics permet d'anticiper les problèmes potentiels sur la base d'une big quantité d'autres cursus de formation et par conséquent de limiter les risques de répéter les mêmes erreurs, et ce, avant même que le cursus suivant n'aie commencé. A motiver les étudiants/apprenants

SVT Lorraine Accueil » Différents modes d'évaluation En classe le professeur mène classiquement trois sortes d'évaluations : Évaluation diagnostique : moyen d’identification des acquis et d’analyse des besoins. Pour en savoir plus notamment sur les autres types d'évaluations dans le système éducatif : portail Educ-éval Pour évaluer les élèves : On définit des critères : Ils sont invariables (« complétude, pertinence, … ») Pour mettre en œuvre les critères d’évaluation, il est souvent utile de les décliner enindicateurs : qui décrivent ce qui était attendu (signes observables ou mesurables propres à chaque situation). Quelques outils pour aider à évaluer les élèves Développer un syllabus de cours 28 septembre 2010 par Amaury Daele Étymologiquement, un syllabus est une « table des matières » (Altman & Cashin, 1992). Dans l’enseignement supérieur, on s’accorde en général à dire qu’un syllabus est une présentation générale d’un cours qui reprend toutes les informations à savoir par les étudiant-e-s à son sujet: table des matières, objectifs, planification des activités, modes d’évaluation, informations pratiques, etc. (NB: En Belgique francophone, on appelle un syllabus ce qu’on appelle ailleurs un polycopié – ou « polycop' » – c’est-à-dire les notes du cours préparées par l’enseignant-e et reprenant tous les contenus chapitre par chapitre et éventuellement des exercices. En anglais, on parlera éventuellement dans ce cas de textbook ou coursebook). L’objectif d’un syllabus est surtout descriptif. Il n’y a pas vraiment de règle générale concernant les informations que devrait contenir un syllabus. WordPress: J’aime chargement…

Témoignage : Cinq idées pour enseigner à distance autrement La crise de la Covid-19 a imposé l’enseignement à distance à tous, non sans douleur. À l’Université, nos étudiants sont presque exclusivement en distanciel depuis bientôt un an ! Ces confinements successifs ont eu de lourdes conséquences. Il y a d’abord eu les soucis techniques, la mauvaise connexion réseau, le matériel informatique insuffisant, la difficulté à s’isoler des autres. Puis, très vite, on a découvert d’autres difficultés plus profondes, des étudiants confinés dans de petites chambres au wifi intermittent, d’autres rencontrant des difficultés économiques et sociales qui s’ajoutent aux problèmes psychologiques. Du côté des enseignants, nous avons tous dû nous adapter et modifier notre façon d’enseigner pour pallier tant bien que mal les contraintes du distanciel. Utiliser les plates-formes autrement Durant les premiers confinements, nous avons souvent dû faire au plus simple, en proposant aux étudiants en guise de cours des diaporamas commentés au micro. Encourager l’échange

Accompagnement 1Les travaux sur l’accompagnement commencent à la fin des années quatre-vingt-dix, au moment où ce récent « mode d’aide » monte en puissance. La réflexion sur ce qu’accompagner veut dire n’a pourtant pas été épuisée, ni par les approches réflexives, ni par les praticiens, sans cesse conduits à mettre en regard de « l’accompagnement » (le mot), « la chose » qu’ils pratiquent. Comme le souligne Gusdorf, « Mettre de l’ordre dans les mots, c’est mettre de l’ordre entre les pensées, mettre de l’ordre entre les hommes » (1968, p. 37). De fait, la fréquentation assidue des professionnels de ces secteurs montre que la difficulté qu’ils ont à cerner leur tâche vient de ce que l’accompagnement se construit à la frontière de logiques diverses : former, enseigner, aider, conseiller ou même gouverner. 1 Pour certains professionnels, il a toujours été constitutif de leur pratique, sans bien percevoir q (...) 2Le mot accompagnement est doublement desservi. La nébuleuse : des formes d’accompagnement

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