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Pour une utilisation critique des réseaux sociaux académiques

Pour une utilisation critique des réseaux sociaux académiques
14 février 2014 L’information n’a pas encore reçu beaucoup d’échos en France : et pourtant cela fait plusieurs mois maintenant qu’Elsevier demande régulièrement le retrait d’articles déposés par leurs auteurs sur le réseau social Academia. Si on le regarde sous l’angle de l’open access, cet exemple souligne incontestablement l’« injustice fondamentale de l’actuel écosystème de la communication académique » (John Dupuis). Mais il met également en lumière l’arrivée à maturité des réseaux sociaux académiques : à l’heure où Elsevier peine à se créer une place sur les outils 2.0 (échec de 2collab en 2011, rachat de Mendeley en 2013), il n’est pas étonnant que celui-ci attaque les nouveaux challengers qui se développent auprès des communautés académiques, après avoir laissé faire. Réseaux sociaux académiques ? Ces réseaux se développent progressivement dans le paysage académique français. Parmi tous ces réseaux, trois sortent plus particulièrement du lot : De quelques enjeux de ces réseaux

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Les réseaux sociaux scientifiques, la visibilité et l’open access J’ai participé, le 19 novembre, à la journée d’étude des correspondants IST (CorIST) de l’InSHS. Je n’ai pu assister qu’à une partie de la journée mais ce que j’ai pu voir, notamment la table-ronde sur Wikipédia comme outil de la valorisation de la recherche, était intéressant et fera j’espère l’objet d’un compte rendu. On trouvera un cadrage des thèmes traités ici, ainsi qu’un compte-rendu de chaque intervention ici. Microglossaire des archives ouvertes À numéro spécial, livraison terminologique spéciale ! L’équipe qui travaille sur la terminologie du livre numérique et de ses métiers est fière de vous présenter : le Glossaire des archives ouvertes de la Fédération Wallonie-Bruxelles (ou glossaire de l’Open Access si vous y tenez, mais nous le préférons encore et toujours en français[1]).

Vers un droit de l’open science ? [Article initialement publié sur le blog Numeribib, et repris ici avec quelques modifications] Le 15 octobre prochain, aura lieu à Toulouse, dans le cadre de la Novela, une Rencontre Interdisciplinaire de l’Académie des Sciences Inscriptions et Belles Lettres de Toulouse, à laquelle je participerai. Intitulée «Démarches Scientifiques : Le numérique bouleverse la donne», la rencontre se fixera pour enjeu d’analyser les impacts du numérique sur la démarche scientifique elle-même. Plusieurs acteurs du monde de la recherche en sciences “dures” ou en sciences humaines et sociales y participeront. Voici le fascicule provisoire de présentation de l’événement : Avec l’aimable accord d’Alain-Michel Boudet, organisateur de la rencontre, et Professeur Émérite au Laboratoire en Recherche en Sciences Végétales de Toulouse, je publie avec un mois d’avance la trame de mon intervention.

L’accès libre dans les bibliothèques universitaires belges François Renaville travaille pour les Bibliothèques de l’Université de Liège et la Bibliothèque Interuniversitaire de la Communauté française de Belgique (BICfB). C’est un spécialiste des questions liées aux bibliothèques académiques et l’auteur du blog : bibliothethique.net. Le dossier de Lettres Numérique sur l’open access était l’occasion de lui demander comment l’accès libre se développait dans les bibliothèques belges. Lettres Numériques : Comment marche l’accès libre dans les bibliothèques ? François Renaville : Il y a deux types de diffusion en open access : la Voie d’Or et la Voie Verte. C’est une distinction importante.

Protection et propriété des données sur Academia.edu et ResearchGate Il est extrêmement facile de s’inscrire sur Academia ou ResearchGate. Pressés d’accéder aux PDF d’articles qu’une recherche sur Google a fait miroiter, on procède en quelques clics à l’inscription qui donne alors accès à une incroyable base de donnée constituée par les documents scientifiques déposés par les inscrits sur leur profil. Mais, lors de cette inscription simple et rapide, qui prête vraiment attention aux conditions générales d’utilisation que l’on s’empresse d’approuver en cochant la case requise ? Pas moi en tout cas, ni aucun des collègues à qui j’ai posé la question. L’Open Access analysé du point de vue des éditeurs Pour aborder le complexe débat de l’open access, nous avons souhaité donner la parole à plusieurs acteurs concernés par cette problématique. Benoit Dubois, en sa qualité de président de l’association des éditeurs belges et du groupe Averbode, a accepté de s’exprimer sur ce débat et aborder également le programme Opening Up Education. L’origine du mouvement Concentrons-nous dans un premier temps sur l’open access. À la base de ce débat, il y a surtout la volonté de l’OCDE de créer de la croissance en augmentant la vitesse de diffusion de l’information avec pour credo que ce qui a été payé par des fonds publics appartient au public. Cette réflexion est tout à fait compréhensible, mais il est vrai que l’open access engendre une grande tension entre les éditeurs scientifiques et les institutions universitaires auxquelles sont liés les auteurs d’articles scientifiques.

La place des revues dans la communication scientifique en régime de libre accès Notes La Revue européenne des sciences sociales (Ress), au nom de son comité de rédaction, est signataire de la motion du 11 février, intitulée « Open Access : le travail scientifique en sciences humaines et sociales et le débat public fragilisés par les mesures préconisées par la Commission européenne ». Éditée par la Librairie Droz (Genève), la Ress bénéficie d’un contrat tripartite qui lui permet d’être diffusée simultanément par le portail Cairn.info (pour la partie payante, correspondant aux trois dernières années de publication) et par le portail Revues.org (pour les numéros antérieurs à trois ans). Elle est à ce titre particulièrement concernée par le débat qui s’est fait jour et ne pouvait manquer d’y prendre part.

A propos du prêt d’ebooks en bibliothèque gileslane Flickr CC-BY-SA-NC Du partenariat avec le Motif en passant par l’expérimentation locale, le prêt de liseuses et/ou de tablettes se multiplie dans les établissements de lecture publique (ici , ici ou là). Il suffit de faire une recherche sur son moteur de recherche préféré pour se rendre compte de la banalisation de cette opération. L’idée d’offrir ce service aux usagers a trouvé une légitimité. Cette opération s’accompagne toutefois d’un certain nombre de questions et de remarques. Un service au succès assuré 20 références bibliographiques pour démystifier l L’e-réputation a (déjà) ses mythes et légendes, ses imaginaires et utopies : nettoyage efficace, opinions neutres, surveillance exhaustive, analyse automatique et précise des sentiments… Autant d’approches et de présupposés tenaces que l’on retrouve systématiquement dans la plupart des discours. Pourtant, si de nombreux professionnels se montrent de plus en plus sceptiques (et oui, à force de pratiquer on s’aperçoit vite de ce qui marche ou non), la recherche scientifique offre aussi de nombreuses productions pertinentes pour démystifier soi-même certaines de ces idées reçues. Voici quelques-unes de ces références qui me semblent incontournables. Dans un récent billet de blog, Antonio Casilli propose « 30 références pour démystifier 10 idées reçues sur le numérique ».

L’Open Access à l’ULg, un modèle qui fait ses preuves L’open access ou le « libre accès » recouvre une réalité particulière et souvent peu connue du grand public lorsque l’on aborde les productions liées à la recherche scientifique. Pour en savoir un peu plus sur le sujet, nous avons interviewé Paul Thirion, directeur général du réseau des bibliothèques de l’Université de Liège. L’Université de Liège, par sa politique de dépôt institutionnel ambitieuse et ses prises de positions engagées, a réussi un pari qui pouvait sembler un peu fou il y a une dizaine d’années seulement. En effet, aujourd’hui, l’open access à l’Université de Liège, c’est principalement sur ORBI que cela se passe avec plus de 100 000 références de publications d’auteurs ULg dont 61.000 avec le texte intégral associé. C’est également 2 millions de téléchargements des textes intégraux réalisés à partir du monde entier avec une moyenne de 50 téléchargements par document.

S’abonner à un flux RSS « GEOsources Dernière actualisation 26.11.2014 _______________________________________________________________________________________ Le flux (ou fil ou encore canal) RSS – Really Simple Syndication ou Rich Site Summary – est un outil de veille extrêmement utile permettant de surveiller en temps réel les informations mises en ligne sur un site sans avoir à le consulter. On les retrouve plus particulièrement sur les sites d’actualités ou les blogs. La plupart des portails de revues scientifiques disposent également de flux RSS. En vous y abonnant vous serez informés de toute mise en ligne de nouveau contenu (derniers articles mis en ligne pour les portails de revues).

Et si la CJUE avait donné un coup de pouce aux BiblioBox Cette semaine, j’ai consacré un billet à cette décision remarquée de la Cour de Justice de l’Union Européenne, confirmant que les bibliothèques disposent bien de la capacité de numériser les objets contenus dans leur collection, pour les mettre à disposition sur place, par le biais de terminaux dédiés. Cette faculté existe lorsque les États membres de l’Union ont introduit dans leur droit l’exception spécifique prévue dans la directive au bénéfice des bibliothèques. La Cour a également ajouté que les usagers ont de leur côté la possibilité d’effectuer des impressions à partir de ces reproductions et même d’emporter des copies sur clés USB, sur le fondement de l’exception de copie privée. La CJUE a rendu une décision à propos de l’usage des clés USB en bibliothèque, mais si elle avait élargi par ricochet le champ des possibles pour la BiblioBox ? L’enjeu d’une telle question est assez important. Une Bibliobox constitue bien un « terminal spécialisé » au sens où l’entend la directive.

Quelles sociabilités derrière les références bibliographiques ? Citations et relations sociales 1Les études sociales des sciences ont, depuis quelques temps déjà, travaillé la question de la sociabilité scientifique, notamment d’un point de vue historique. Outre l’importance des relations interpersonnelles dans le développement de spécialités ou de modes d’organisation de la recherche, on a montré comment des nouveaux lieux de sociabilités (civilités) entre savants ont été favorables à l’émergence de formes de démonstrations scientifiques (Licoppe 1996). La sociabilité entre les scientifiques a été vue comme étant au cœur du développement de l’identité collective du groupe social des chercheurs (Charle 1990) et les congrès internationaux, des lieux où trouvaient à s’exprimer cette sociabilité (Rasmussen 1997). D’après ces travaux, cette sociabilité « hors publications » se serait développée comme contrepoids à la « technologie littéraire » (Shapin et Schaffer 1993) mise en place par le biais des revues scientifiques au cours des XVIIe et XVIIIe siècles.

Open Access : kesako ? Né à la fin des années 1990, le mouvement pour l’open access milite pour un accès libre et gratuit à l’information scientifique. Quelques fondamentaux pour comprendre le mouvement de l’open access et ses enjeux. Petite définition « Par « accès libre » à [la] littérature [scientifique], nous entendons sa mise à disposition gratuite sur l’Internet public, permettant à tout un chacun de lire, télécharger, copier, transmettre, imprimer, chercher ou faire un lien vers le texte intégral de ces articles, les disséquer pour les indexer, s’en servir de données pour un logiciel, ou s’en servir à toute autre fin légale, sans barrière financière, légale ou technique autre que celles indissociables de l’accès et l’utilisation d’Internet. La seule contrainte sur la reproduction et la distribution, et le seul rôle du copyright dans ce domaine devrait être de garantir aux auteurs un contrôle sur l’intégrité de leurs travaux et le droit à être correctement reconnus et cités. » Le principe

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